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Articles 2007 :

LYON-TURIN : SIGNATURE DE LA DECLARATION D'UTILITE PUBLIQUE
Communiqué de presse du MEDAD - Le 7 décembre 2007

Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables et Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des Transports ont signé ce jour le décret portant déclaration d'utilité publique des travaux de réalisation de la nouvelle liaison ferroviaire entre Lyon et Turin de la partie française de la section internationale. Ils confirment ainsi la volonté française de mener à bien, avec l'Italie, ce projet stratégique pour les échanges intra-communautaires après la décision de la Commission européenne de subventionner les études de reconnaissance et les travaux prévus sur la partie commune à hauteur de 672 M€ sur la période 2007-2013. Une nouvelle étape est ainsi franchie dans le prolongement de l'engagement pris devant l'Union européenne de lancer l'opération dans le courant de l'année 2011.

Cette section, qui s'étend de Saint Jean de Maurienne jusqu'à la frontière franco-italienne est en tunnel sur 90 % de sa longueur. Elle comprend la plus grande partie du tunnel de base de plus de 50 kilomètres et une zone à l'air libre à Saint Jean de Maurienne sur 3,5 kilomètres. Elle permettra une amélioration importante de l'offre de transport, notamment par :

- une réduction de 43 minutes du temps de parcours des trains de voyageurs entre Saint Jean de Maurienne et Turin ;

- l'amélioration des conditions d'exploitation ferroviaire, en particulier pour les trains internationaux de marchandises.

Enfin, cette liaison contribuera à répondre aux défis majeurs posés par le Grenelle de l'environnement en transférant 1.350.000 poids lourds sur des trains entre la France et l'Italie d'ici 2030 qui éviteront ainsi la traversée des vallées d'accès aux tunnels routiers du Mont-Blanc et du Fréjus. Elle contribuera ainsi d'une manière exemplaire, au développement durable en préservant des territoires et des écosystèmes alpins fragiles et à l'objectif de la France en matière de lutte contre le réchauffement climatique, de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050.


 
AUTOROUTE A45 LYON - ST-ETIENNE OUVRIRA BIEN EN 2015
Le Progrès - Le 4 décembre 2007

François Fillon a confirmé lundi l'ouverture en 2015 de l'autoroute A45 entre Lyon et Saint-Etienne (...).
"Ce projet est un bon projet, qui répond à un véritable souci de décongestion et respecte les critères du Grenelle de l'Environnement" a estimé le Premier ministre lors d'une visite à Saint-Etienne.
"La déclaration d'utilité publique sera prise en 2008 et l'autoroute sera ouverte en 2015 comme prévu" a-t-il ajouté souhaitant que ce projet soit "irréprochable" sur le plan de l'environnement.
(...) Les études préliminaires de l'A45 (48 km) avaient été approuvées en juillet 2006.


 
APPROBATION DES PROPOSITIONS DE FINANCEMENT DE L'UE POUR LES GRANDES INFRASTRUCTURES DE TRANSPORTS
Communiqué de presse du MEDAD - Le 29 novembre 2007

La Commission européenne a fait le 19 novembre dernier des propositions concernant le financement des grandes infrastructures de transports, pour la période 2007 - 2013, dans le cadre de la politique des réseaux transeuropéens de transports (RTE).

Les propositions de la Commission ont été approuvées aujourd'hui par les états membres au comité financier.

Il s'agit, dans l'ensemble d'une avancée importante. Les fonds européens ont été concentrés sur ces grands projets à forte valeur ajoutée européenne, sur des infrastructures alternatives à la route, notamment ferroviaires et fluviales situées sur des grands axes européens.

Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables et Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des transports, se félicitent qu'à ce titre, des projets comme le Lyon-Turin, le canal Seine Nord ou la LGV Rhin Rhône qui permettront de concilier la mobilité et le développement durable, bénéficient d'important financements européens.

Pour certains projets, les financements sont à ce jour encore insuffisants. Il s'agit en particulier du contournement de Nîmes Montpellier et de la 2ème phase de LGV Est.
(...)


 
PERPIGNAN - FIGUERAS
Communiqué de presse du MEDAD - Le 23 novembre 2007

Les Ministres Magdalena ALVAREZ, Ministre des Transports espagnol et Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, ont assisté à l'achèvement des travaux du percement du tunnel du Perthus qui ouvre la voie à la nouvelle ligne à grande vitesse Perpignan - Figueras. (...)
Le tunnel du Perthus, dont les travaux ont commencé en juillet 2005 est constitué de deux tubes indépendants sur une longueur totale de 8,3 kilomètres, 7,3 kilomètres en france et un kilomètre en Espagne.

Le premier tunnelier avait achevé ses travaux de percement le 1er octobre 2007.
(...)
Le tronçon international de la ligne mesure 44,4 kilomètres (24,6 km en France et 19,8 km en Espagne). (...)
Le budget total est de 944 millions d'euros.
(...)


 
COMMISSION EUROPEENNE : PRESENTATION DES PROPOSITIONS DE FINANCEMENT DES PROJETS RTE - T
Communiqué - Commission Européenne - Le 21 novembre 2007

Réseau transeuropéen de transport (RTE-T): la Commission centre ses propositions de financement sur des projets transfrontaliers et des modes de transport respectueux de l'environnement.

La Commission européenne a présenté ses propositions pour le financement de projets RTE-T durant la période 2007-2013. Dans son choix, la Commission a donné la priorité aux projets transfrontaliers et aux modes de transport respectueux de l'environnement tels que les voies navigables et le rail. Suite à la publication de quatre appels de propositions, la Commission a reçu 221 dossiers. Le montant de ces demandes de soutien (plus de 11,5 milliards d’euros) dépassait de loin le budget communautaire disponible, soit 5,1 milliards d’euros.
«Les décisions de financement proposées sont une réponse au défi majeur que représentent les politiques du transport et du RTE. Elles seront sources de forte valeur ajoutée pour l’UE et amélioreront la viabilité au regard de l'environnement du transport en Europe», a déclaré M. Jacques Barrot, vice-président de la Commission chargé des transports.

Le choix des projets reflète clairement l’objectif déclaré de la Commission de concentrer, autant que possible, le soutien financier sur des sections transfrontalières sensibles du réseau. La part globale des travaux et études consacrés aux sections transfrontalières, qui représente 56 % du financement total, en est l’illustration.

Les projets sélectionnés satisfont également aux objectifs de la Commission en ce qui concerne le développement durable du transport. La Commission envisage d’accorder le financement le plus important possible à des projets dans le secteur des voies navigables. Le budget total alloué à ce type de projets s’élève à 11,5 % du total des ressources disponibles pour les 30 projets prioritaires, tandis que la part du rail est de 74,2%.

Les projets bénéficiant d’un soutien important sont notamment : la liaison à grande vitesse entre Lisbonne et Madrid (Evora-Merida), l'axe ferroviaire «Rail Baltica», des études pour la liaison «Trieste – Divaca» entre la Slovénie et l’Italie (50,70 millions d'euros), la liaison fixe rail/route du Fehmarn Belt, les traversées ferroviaires alpines du Brenner et du Mont Cenis(axe ferroviaire Lyon-Turin : 671, 8 millions d'euros pour le tunnel alpin entre la France et l'Italie), la liaison fluviale Seine-Escaut et le développement du Danube. Par ailleurs, la Commission a sélectionné des propositions relatives au système européen de gestion du trafic ferroviaire (ERTMS), au système de transport intelligent (ITS) et à la gestion du trafic aérien (ATM).

Outre le programme pluriannuel, la Commission a également sélectionné plusieurs projets dans le cadre du programme RTE-T pour l’année 2007. Ce programme, étant annuel, complète le programme pluriannuel en y apportant un grand degré de souplesse pour faire face aux besoins nouveaux. Pour ce programme annuel, le total du soutien demandé – soit 945 millions d’euros – dépassait largement les 112 millions d’euros disponibles dans le budget communautaire.

Ces propositions de projets vont être transmises aux États membres et au Parlement européen. Lorsque le comité de financement RTE aura donné son accord, le Parlement européen exercera son droit de regard. La Commission devrait pouvoir adopter ses décisions finales concernant le financement des projets au début de l’année prochaine.


 
LA COMMISSION EUROPEENNE ATTRIBUE 671,80 MILLIONS D'EUROS POUR LE LYON-TURIN
Le Comité pour la Transalpine - Le 19 novembre 2007

L'Union européenne prévoit un financement de 671,80 millions d'euros pour le tunnel de base du Lyon-Turin. Ce montant est indiqué dans le rapport que la Commission a envoyé aujourd'hui aux Etats membres ainsi qu'au Parlement européen, et dont l'annonce officielle sera faite mercredi 21 novembre par Jacques Barrot.


 
L'ECO-REDEVANCE SUR LES POIDS LOURDS POURRAIT RAPPORTER UN MILLIARD
Le Progrès - Le 16 novembre 2007

La taxe "éco-redevance" sur les poids lourds, l'une des propositions du Grenelle de l'environnement, pourrait rapporter "un milliard d'euros par an", estime la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet dans un entretien à La Croix. La table ronde du grenelle de l'environnement a approuvé le principe d'une taxe "éco-redevance" que devraient acquitter les poids lourds utilisant le réseau routier national, à l'exception des autoroutes. (...)


 
LE GOUVERNEMENT FERA EN SORTE QUE LES ECHEANCES DU LYON-TURIN SOIENT RESPECTEES
Nouvelobs.com - Le 9 novembre 2007

Le gouvernement est décidé à faire en sorte que les échéances qui ont été fixées pour la réalisation du Lyon-Turin soient respectées", a déclaré vendredi à Modane (Savoie) François Fillon à l'issue de la visite du chantier.

Cette "priorité absolue" sera rappelée au président du conseil italien Romano Prodi lors du sommet franco-italien de Nice le 30 novembre prochain, a ajouté le chef du gouvernement, qui effectuait une visite sur le chantier du tunnel de service de la future ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin.

Pour le Premier ministre français, "il faut que les travaux du tunnel de base (52km) commencent à la fin de l'année 2010" pour que soient respectés les engagements pris à l'égard de l'Union européenne qui finance à hauteur de 30% cet investissement de 7,6 milliards d'euros.

La visite en Savoie de M. Fillon, accompagné du ministre de l'Agriculture Michel Barnier, s'inscrivait dans la droite ligne du tout récent Grenelle de l'Environnement qui prévoit entre autre le développement du fret ferroviaire.

A l'occasion de cette visite sur l'un des principaux point de passage transalpin (France-Italie), le chef du gouvernement a assuré de l'extension au niveau national de la redevance kilométrique sur les poids lourds, déjà expérimentée en Alsace et prévue par le Grenelle pour 2010 pour toutes les routes à l'exception des autoroutes concédées.

Le Premier ministre a également annoncé un projet de loi instituant une "autorité de régulation du secteur ferroviaire" qui sera déposé au Parlement début 2008. Cette instance sera mise en place notamment "pour contrôler l'allocation des autorisations de passage sur le réseau et pour éviter que cette allocation se fasse au détriment du fret", a-t-il précisé. Il a également annoncé que les lignes ferroviaires existantes seraient optimisées pour servir davantage au fret.
(...)


 
GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT : LE SENAT S'INQUIETE DU MANQUE DE FINANCEMENT
Le Moniteur - Expert - Le 5 novembre 2007

La commission des finances du Sénat s'est inquiétée lundi dans un communiqué de l'absence de financement dans le budget 2008 pour mettre en oeuvre les orientations définies lors du Grenelle de l'environnement.

Les rapporteurs spéciaux de la mission « Ecologie, développement et aménagement durables" se sont félicités "de la priorité donnée aux enjeux écologiques par le projet du budget 2008 et, en particulier, de la volonté du ministre d'Etat d'amplifier l'action de rénovation et d'entretien des réseaux routier, ferroviaire ou fluvial, qu'ils ont jugée comme conforme à l'impératif de développement durable".
"Ils se sont toutefois déclarés préoccupés par l'absence de traduction financière et budgétaire des orientations proposées par le Grenelle de l'environnement. Alors que le projet de budget du ministère a été élaboré avant que soient connues les annonces du Grenelle, l'amplification des reports modaux dans le domaine des transports, notamment sur le réseau ferroviaire, nécessite que soient précisées les modalités de leur financement", souligne le communiqué.
Les sénateurs estiment notamment que la mise en oeuvre d'une "taxe sur le transport routier" ne suffirait pas à combler le déficit des ressources de l'agence de financement des infrastructures de France (AFITF), résultant de l'épuisement des recettes de privatisation des sociétés d'autoroutes en 2006. Le produit de cette taxe, disponible au mieux en 2010, serait limité à 800 millions d'euros par an, indique la commission des finances.
Les rapporteurs spéciaux ont souhaité une "remise à plat" des relations financières entre l'Etat, les collectivités territoriales et les grands opérateurs ferroviaires (Réseau ferré de France et SNCF) pour éviter que la dette historique de ces derniers ne freine le développement du rail.
Ils ont aussi décidé d'engager en 2008 un "contrôle approfondi" du dispositif de radars automatiques, compte tenu des "résultats décevants" du contrôle automatisé des infractions au code de la route, dont seulement environ la moitié sont effectivement suivies d'un avis de contravention.


 
LA VIE EN VERT : LES PRINCIPALES MESURES
Communiqué de presse du MEDAD - Le 25 octobre 2007

A l'issue de quatre mois de débats (...) Nicolas Sarkozy a pris de nombreux engagements en faveur de l'écologie : "Je veux que le Grenelle soit l'acte fondateur d'une nouvelle politique, d'un new deal écologique en France, en Europe et dans le monde".
Les principales mesures dans les transports sont : la création d'une éco-pastille avec une ristourne à l'achat pour les voitures neuves les plus sobres, financée par un malus annuel sur les voitures les plus polluantes.
La création d'une éco-taxe kilométrique sur les poids lourds, hors autoroutes en 2010. Il a été également décidé de ne pas construire de nouvelles routes et autoroutes sauf "en cas de sécurité, de congestion ou d'intérêt local".
Le fret ferroviaire sera développé avec le lancement de deux nouvelles lignes nord/sud-est et nordLsud-ouest. Il est prévu la création de 2000 km de nouvelles lignes à grande vitesse avant 2020.
Concernant le domaine aérien, le gouvernement se fixe comme objectif la réduction de 50% de la consommation de carburant et des émissions de CO2, par des programmes de recherche d'ici 2020. Seront construites deux autoroutes maritimes atlantique (France-Espagne) et méditerranéenne (france-Italie, France-Espagne).
(...)


 
LE BATIMENT ET LES TRANSPORTS AU COEUR DU GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT
Le Moniteur - Expert - Le 24 octobre 2007

(...)
Côté transports, (...) les grandes lignes sont tracées. Première d'entre elles, la réalisation début 2008 d'un nouveau schéma national des infrastructures de transport laissant peu de place à la route. Excepté les aménagements relatifs à la sécurité et les contournements d'agglomération demandés par les représentants des élus, Jean-Louis Borloo a indiqué ne pas vouloir augmenter de façon significative les capacités routières et aéroportuaires.
(...) L'accent est mis sur l'intermodalité. Ainsi, s'appuyant sur l'exemple de l'autoroute ferroviaire Bettembourg-Perpignan, le ministre a annoncé le lancement de deux nouveaux grands axes, nord/sud est et nord/sud ouest. "Des investissements seront réalisés dans du matériel roulant spécifique à hauteur de 800 millions d'euros et comprenant la régénération des sillons". (...)

Pour financer en partie ces projets, les principes d'une écopastille" et d'une taxe poids lourds ont été retenus. (...) La taxe poids lourds s'appliquera vraisemblablement sur le seul réseau non concédé.
(...) Ces nouvelles recettes devront être affectées à l'agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) en plus d'autres mesures comme le fléchage d'une partie de la TIPP ou une part accrue des recettes des radars automatiques.
(...)
Les premiers arbitrages complémentaires seront annoncés par Nicolas Sarkozy et les modalités pratiques seront précisées d'ici au 15 décembre prochain.
(...)


 
TRANSPORT DE FRET EN EUROPE : NOUVELLES INITIATIVES DE LA COMMISSION
Communiqué - Commission Européenne - Le 18 octobre 2007

La Commission européenne a adopté aujourd'hui une série d'initiatives qui visent à rendre plus efficace et durable le transport de marchandises dans l'Union. Ce nouveau paquet de mesures regroupe des propositions en faveur de la logistique, d'un réseau ferroviaire à priorité fret et des ports européens ainsi que deux documents sur l'espace européen de transport maritime sans barrière et sur les autoroutes de la mer. L'adoption simultanée de ces différentes mesures est un signal fort qui démontre les liens étroits entre la logistique et différents modes de transport. L'objectif commun de ces initiatives est de promouvoir des technologies et des pratiques innovatrice dans l'infrastructure, de développer les moyens de transport, d'améliorer la gestion du fret, de faciliter la construction de chaînes de transport de marchandises, de simplifier les procédures administratives ainsi que de renforcer la qualité dans toute la chaîne logistique. (...)


 
FRET FERROVIAIRE : L'ETAT ACCUSE DE METTRE LE FEU AU VAL D'OZON
Le Progrès - Le 9 octobre 2007

(...) Le préfet de Région a confirmé devant le comité de pilotage sur le contournement fret ferroviaire de l'agglomération lyonnaise (CFAL), le choix du secrétaire d'Etat aux Transports d'étudier tous les tracés possibles. Y compris celui qui traverse le Val d'Ozon. (...) Le prédécesseur de Dominique Bussereau, Dominique Perben avait annoncé, au printemps, l'abandon d'un tel tracé en zone urbanisée. (...)
Le Préfet a affirmé que la décision ministérielle de Perben n'est pas remise en cause, mais il précise que tous les périmètres seront étudiés. (...)
Prochaine étape fixée par le préfet : le démarrage des études au mois de mai, après les élections.
(...)
Dans un communiqué le préfet J. Gerbault, indique que "Réseau Ferré de France a lancé les études préliminaires de la partie Sud du porjet, dans le respect des décisions ministérielles précédentes, notamment celle du 3 avril 2007. Ces études devront parvenir à la présentation de plusieurs fuseaux, assortie d'une première estimation objective de leurs avantages et inconvénients respectifs, notamment au regard de leur intérêt économique, de l'aménagement du territoire, de l'insertion dans l'environnement ou de leurs nuisances pour les populations ainsi que de leur coût financier". "La présentation de plusieurs fuseaux" inclut la variante longeant le Val d'Ozon. (...)


 
LIAISON LYON-TURIN : PRODI AFFIRME QUE L'UE A DONNE SON FEU VERT
Le Moniteur.fr - Le 5 octobre 2007

L'Union européenne a donné son feu vert au financement de la liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin, a annoncé vendredi le chef du gouvernement italien Romano Prodi, lors d'une visite dans la capitale piémontaise.
La France et l'Italie ont soumis en juillet une demande conjointe auprès de l'Union européenne de 725 millions d'euros pour la partie commune de la liaison internationale qui sera constituée à 90 % par un tunnel long de 51,5 km. Cette demande de subvention représente 30% du financement du projet sur la période 2007-2013, dans le cadre du règlement RTE-T. L'Italie a demandé 494 millions d'euros et la France 231 millions.
La liaison Lyon-Turin, dont le coût total est estimé à 12,5 milliards d'euros, ne sera pas achevée avant 2020. Les premiers travaux sont prévus en 2011.



 
DEUX NOUVEAUX COORDONNATEURS EUROPEENS POUR LES RTE-T
Communiqué - Commission Européenne - Le 27 septembre 2007

La Commission, sur proposition du Vice-président Barrot, vient de nommer deux nouveaux coordonnateurs européens dans le secteur des réseaux transeuropéens de transport : Mme Karla Peijs pour les voies navigables, et M. Luis Valente de Oliveira pour les autoroutes de la mer.
Ces coordonnateurs faciliteront le dialogue entre les Etats concernés pour mieux synchroniser les travaux et les plans de financement.
(...)


 
GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT : LES PREMIERES PROPOSITIONS DES GROUPES DE TRAVAIL
Le Monde - Le 27 septembre 2007

Les présidents des 6 groupes de travail du Grenelle de l'environnement présentent jeudi 27 septembre au ministre Jean-Louis Borloo leurs conclusions pour redéfinir la politique écologique de la France. Ces recommandations seront soumises à un débat public sur internet et dans les Régions avant la table ronde proprement dit, fin octobre, et l'arbitrage final du président de la République.
(...) Le groupe de travail n°1 "climat" a recommandé de réduire de 10 km/h la vitesse des voitures sur le réseau routier hors agglomération, et propose de pénaliser les voitures les plus polluantes, à travers un système de "bonus-malus" annuel.(...) Par ailleurs, une "éco-pastille" pénaliserait les voitures neuves émettant plus de 140 g de CO2 au km, soit environ la moitié des ventes de véhicules neufs en France.
(...)


 
GRENELLE ENVIRONNEMENT : - 20% D'EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE DANS LES TRANSPORTS D'ICI 2020
Le Moniteur - Expert - Le 27 septembre 2007

Le premier groupe de travail mis en place dans le cadre du Grenelle de l'Environnemnet propose une série de mesures afin de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 dans les transports, ce qui signifie un retour au niveau de 1990.
(...) Le groupe en appelle aussi à "un plan national de développement du fret non routier" pour le porter de 14% du fret à 25% en 15 ans. Ce plan combinerait des mesures comme la réduction de la vitesse maximale des poids lourds, la généralisation du péage sans arrêt, l'affichage des émissions de GES de chaque prestation transport, une éco-redevance ou taxe kilométrique routière avec un programme "ambitieux" d'investissements sur les points critiques du réseau et de nouveaux investissements (contournement d'agglomération pour le fret ferroviaire, des autoroutes ferroviaires sur les grands axes et plus largement le transport combiné rail-route).
En outre, ils proposent notamment d'affecter une part "importante" des ressources de la fiscalité environnementale à l'AFITF (Agence de financement des infrastructures de transports de france) pour les infrastructures de transport alternatives à la route et l'aérien, et aux collectivités territoriales pour le financement des transports collectifs.


 
MEDAD : UN BUDGET DE TRANSITION EN ATTENDANT LE GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT
Le Moniteur - Expert - Le 26 septembre 2007

Le MEDAD affiche pour 2008 "un budget de transition" en attendant l'issue du Grenelle de l'environnement fin octobre, qui devra être financé par de nouvelles recettes, selon la conférence de presse des ministres.(...)
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a indiqué que le budget global du nouveau ministère est "stable à 20,140 milliards d'euros, et qu'il est très offensif sur la partie écologie".(...)
"Les dépenses qui découleront du Grenelle devront être gagées sur de nouvelles recettes" a indiqué Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des Transports. "Les décisions fortes qui sortiront du Grenelle feront l'objet de financements à long terme, qui ne sont pas dans ce budget", a ajouté Monsieur Borloo.
Plusieurs taxes sont envisagées dans le cadre du Grenelle, notamment sur les poids lourds et les voitures particulières les plus polluantes. Dans la partie transports, la priorité est mise sur le soutien aux modes de transports alternatifs à la route. Ainsi, "60% des ressources de' l'AFITF sont consacrées à des projets non routiers, 80 % des moyens sont alloués au ferroviaire, au fluvial et au maritime" a dit M. Borloo.
Avec un budget de 2,19 milliards d'euros, l'AFITF poursuivra en 2008 "les grands projets ferroviaires" (...)



 
SUISSE : LA RPLP AUGMENTE
L'Officiel des Transporteurs - Le 21 septembre 2007

Le conseil fédéral a annoncé le 12 septembre dernier que la redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations augmentera en 2008.(...)
La RPLP, introduite en 2001, doit surtout contribuer à promouvoir le transfert du trafic route vers le rail en taxant les poids lourds suisses et étrangers.
Elle est calculée sur la base du poids total maximum autorisé (PMA), les kilomètres parcourus et la pollution dégagée par le tracteur.


 
LE COMITE POUR LA TRANSALPINE PARTICIPE AU "GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT"
Le Progrès - Le 17 septembre 2007

Actif défenseur de la liaison Lyon-Turin, le Comité milite plus globalement pour le report du fret de la route vers le rail. Propositions à l'appui.

Le comité pour la Transalpine, que présidait Raymond Barre, fera entendre sa voix à l'occasion du "Grenelle de l'environnement".
(...) Le comité entend défendre une politique forte de report du transport de marchandises de la route vers le rail tout en se focalisant en premier lieu sur les liaisons alpines.

Gérard Geoffray et Jean-Luc Guyot, respectivement vice-Président délégué et délégué général du comité pour la Transalpine ont d'ores et déjà transmis à Jean-Louis Borloo les dix propositions autour des quelles s'articulent leurs arguments dans l'objectif de faire remonter la part du fret ferroviaire en France au dessus de 30 % à l'horizon 2020. Celle-ci a chuté au cours des dernières décennies pour tomber à environ 15 %. Pour la Transalpine, il est essentiel que les pouvoirs publics fixent un seuil à ne pas dépasser de camions franchissant les Alpes entre la France et l'Italie.
Le chiffre de trois millions, soit à peine plus que le transit actuel, est avancé. Aux trains d'absorber, au moins, l'essor de ce transport dans les années futures.
Le comité précise que les deux tiers de ces poids lourds effectuent un parcours de plus de 600 km et la moitié de plus de 900. A une surtaxe forfaitaire envisagée dans l'Eurovignette, pour la traversée des Alpes, pénalisant les transporteurs locaux, il préfère une redevance au kilomètre venant financer les infrastructures alternatives à la route.

Une redevance qui pourrait être aussi exigée pour les poids lourds circulant aujourd'hui sur des autoroutes non concédées et gratuites.


 
RTE : LES COORDONNATEURS ONT REMIS LEURS SECONDS RAPPORTS ANNUELS
Communiqué - Commission Européenne - Le 10 septembre 2007

Conformément à leur lettre de mission, les coordonnateurs européens, à qui la Commission a confié le mandat de faciliter la mise en oeuvre de certains projets prioritaires du RTE-T, ont remis au Vice-président Barrot leur second rapport annuel d'activité.
Les coordonnateurs ont poursuivi leur action et émis des recommandations afin de faciliter la mise en oeuvre des axes prioritaires dont ils ont la charge.
(...) Ces rapports dressent un état des lieux, au 19 juillet 2007, de chacun des 6 projets concernés, et arrivent à un moment important de la programmation financière 2007-2013 des réseaux transeuropéens de transport.
Ils sont disponibles sur le site internet de la Commission européenne.


 
AUTOROUTE FERROVIAIRE LUXEMBOURG-PERPIGNAN : PREMIERE CIRCULATION COMMERCIALE
La Tribune - Le 10 septembre 2007

Le premier train de fret, composé de 20 camions, a quitté la gare de Bettembourg au Luxembourg pour Boulou, près de la frontière espagnole. Baptisée "autoroute ferroviaire", cette ligne longue de 1000 kilomètres est la deuxième a être lancée en France après celle qui relie depuis 2003 Aiton (en Savoie) à Orbassano (Piémont). (...)
Cette liaison est gérée par la société Lorry-Rail et sera assurée tous les 2 jours jusqu'au mois de novembre, puis une deuxième rame mise en service en octobre permettra de passer à un rythme quotidien.
(...) A terme, le trafic devrait atteindre 30 000 semi-remorques par an, permettant une économie d'émission de Co2 de 80 % par rapport aux voies routières.
(...)



 
LES TRANSPORTEURS ROUTIERS ACCEPTENT DE ROULER MOINS VITE
Le Figaro - Le 3 septembre 2007

Quelques semaines avant la tenue du "Grenelle de l'environnement", la FNTR (fédération nationale des transports routiers) propose des mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport routier de marchandises. (...) Notamment, de limiter à 80 km/h (contre 90 aujourd'hui) la vitesse des poids lourds sur les routes. (...) D'autres mesures sont avancées telles que limiter les dépassements, développer l'utilisation des biocarburants, diminuer le nombre de poids lourds en circulation en développant le transport combiné, et créer une écoprime.
La FNTR escompte une réduction de plus de 2 millions de tonnes de CO2
(...)


 
FRET : LA SNCF DIMINUE L'ACTIVITE DE 262 SITES
CHALLENGES - Le 30 août 2007

262 Gares n'assureront plus, à partir de fin novembre, d'activité de chargement et de déchargement pour les wagons de marchandises "isolés", mais seulement des trains entiers au contenu homogène, dans le cadre de la réorganisation du fret à la SNCF.
(...) La SNCF, interrogée par l'AFP, assure que cette activité de wagon isolé, représente moins de 5 % de l'activité fret globale (...) et sera reportée et concentrée sur des gares proches.


 
UN ARBITRE DU SECTEUR FERROVIAIRE AVANT LA FIN DE L'ANNEE
Le Moniteur - Expert - Le 30 août 2007

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau compte présenter un projet de loi pour créer une autorité régulatrice du secteur ferroviaire "avant la fin de l'année".
(...)
Depuis l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de marchandises en 2003 (lignes internationales) puis en 2006 (lignes intérieures), de plus en plus de concurrents de la SNCF font circuler des trains sur le réseau national.
(...) Cela permettrait de trancher les conflits (...) notamment sur l'attribution des "sillons" (créneaux horaires de circulation) (...).


 
CHRISTIAN PHILIP; PRESIDENT DE LA FEDERATION DES INDUSTRIES FERROVIAIRES
Le Progrès - Le 28 août 2007

Ancien député du Rhône (UMP), Christian Philip, vient d'être élu président de la fédération nationale des industries ferroviaires. (...) Elle regroupe une cinquantaine d'entreprises en France, d'Alstom à celles qui fabriquent les rails ou travaillent sur la signalisation. "Cela me permettra de garder un lien avec les transports, un secteur qui m'a toujours intéressé" commente le nouveau Président de la FIF, assuré de pouvoir retravailler sur un dossier qui lui tient à coeur : le Lyon-Turin. La mission de Christian Philip consiste en la défense des intérêts des industries ferroviaires et de la prospective pour elles dans des pays émergents. (...)


 
LE PREMIER MINISTRE A RECU LES ELUS CONCERNES PAR LE LYON-TURIN
Communiqué de presse du Premier Ministre - Le 31 juillet 2007

Le Premier ministre, François Fillon, a reçu les élus concernés par le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin et il s'est engagé à ce que le projet soit mené à terme, dans les délais prévus. Il leur a confirmé l'engagement très volontaire du Gouvernement sur ce dossier lourd, comme le prouve la demande de financement européen pluriannuel transmise, le 20 juillet 2007, par la France et l'Italie.

L'engagement français est majeur avec une demande de 231 millions d'euros pour la part française, ce qui représente près du quart des financements européens attendus dans ce cadre.

Le calendrier de réalisation retenu par la France et l'Italie correspond à une volonté partagée de voir ce projet aboutir rapidement. Les accès français à la section internationale (tunnel de base) seront réalisés selon un calendrier cohérent avec cette ambition. Ils feront l'objet de demandes de crédits européens annuels à mesure qu'ils progresseront. D'ores et déjà, une demande de 8,25 millions d'euros a été présentée pour les études prévues en 2008.
Un point d'étape sera réalisé lors de la révision à mi parcours des enveloppes européennes, prévue en 2010.
Par ailleurs, le Premier ministre a réaffirmé que le protocole d'intention de financement sur les accès français signé le 19 mars 2007 entre l'Etat et les collectivités serait respecté.

Le Premier ministre a conclu la rencontre en invitant l'ensemble des acteurs présents à se mobiliser pour aider à l'aboutissement de ce projet de développement durable.



 
LYON-TURIN : LES ELUS DE RHONE-ALPES RECUS A MATIGNON AUJOURD'HUI
Le Progrès - Le 30 juillet 2007

Une délégation d'élus rhônalpins sera reçue ce 30 juillet à Matignon par le Premier ministre. Ils veulent obtenir des explications de François Fillon sur le non respect de l'accord de financement du projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin.
L'Etat avait jusqu'au 18 juillet pour solliciter de l'Union européenne une participation de l'ordre de 200 millions d'euros pour la réalisation d'une partie des travaux de la section française (...). Il ne l'a pas fait. (...)
Il fallait respecter le délai pour effectivement rentrer dans le cadre d'un appel à projet lancé par Bruxelles couvrant la période 2007-2013.
(...)


 
AUTOROUTE FERROVIAIRE PERPIGNAN-LUXEMBOURG : REPORTEE A SEPTEMBRE
Le Moniteur - Expert - Le 30 juillet 2007

La ligne de ferroutage Perpignan-Luxembourg, baptisée "autoroute ferroviaire" commencera ses premières liaisons commerciales le 10 septembre, avec 2 mois de retard, a-t-on appris de la part de la société Lorry Rail, qui gère la ligne.
(...) "Les trains circuleront à partir du 10 septembre à raison d'une liaison tous les deux jours" a indiqué N. Welsch, directeur général de Lorry Rail. "Deux mois plus tard environ, il y aura deux trains qui permettront une liaison quotidienne."
Le retard est surtout dû au cahier des charges des wagons car une pièce a dû être modifiée pour mieux résister aux vents violents, a expliqué le président de Modalohr, société alsacienne qui fabrique les wagons de ferroutage. (...)
(...) D'ici à 2012, l'autoroute ferroviaire, qui fait plus de 1 000 kilomètres de long, devra acheminer 300 000 cvamions par an par le rail.



 
D. BUSSEREAU PREPARE LE "GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT" DANS LE DOMAINE DES TRANSPORTS ROUTIERS
Communiqué de presse du MEDAD - Le 27 juillet 2007

Le secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau, entame un programme de visites dans les pays de l'Union Européenne ayant mis en place une redevance poids lourds afin de bénéficier de leur expérience dans la perspective du "Grenelle de l'Environnement" qui aura lieu en octobre.
Après son entrevue le 23 juillet dernier à Prague avec les responsables de la filiale tchèque de la société Kapsch, adjudicataire en janvier 2007 du contrat de télépage de poids lourds, il a rencontré le 27 juillet à Vienne, Werner Faymann, Ministre autrichien des Transports, de l'innovation et de la technologie. En Autriche, la redevance poids lourds fonctionne depuis 2004.
Dans une stratégie de prise en compte des coûts environnementaux générés par les trafics de poids lourds en transit, cette consultation vise à limiter l'attrait de ce mode de transport en modifiant les règles européennes sur les péages routiers et à favoriser le report modal.



 
LA LIAISON LYON-TURIN ATTEND 200 MILLIONS D'EUROS
Batiactu - Le 19 juillet 2007

A l'issue d'une séance plénière jeudi 19 juillet, la Région Rhône-Alpes a rappelé au gouvernement français "l'urgence" de demander à l'Union européenne l'octroi de 200 millions d'euros "indispensables" au lancement des travaux de la liaison Lyon-Turin.
(...) Le Conseil régional de Rhône-Alpes demande "solennellement et avec insistance" au gouvernement "de respecter sa signature" et qu'un "financement européen à hauteur de 50 % pour les études et de 20 % pour les travaux dans la partie française, sur la période 2007-2013, soit sollicité auprès de la Commission européenne", soit environ 200 milions d'euros. Cette demande est "essentielle" pour que parallèlement aux travaux du tunnel de base "puissent démarrer les travaux sur les accès avant 2013" ajoute-t-il.
(...)



 
725 MILLIONS € DE CREDITS EUROPEENS POUR LE LYON-TURIN
Communiqué de presse du MEDAD - Le 16 juillet 2007

Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre français de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, et Antonio Di Pietro, ministre italien des Infrastructres, se sont rencontrés le 16 juillet à Rome pour signer la demande conjointe de financement àl'Union européenne pour le Lyon-Turin.
Les deux ministres ont trouvé un accord sur les nouvelles modalités financières et sur le calendrier de poursuite de ce projet. Ils ont également évoqué la nécessité de mesures de report modal à mettre en oeuvre sur les axes franco-italiens pour permettre sa réussite.
La lettre de demande de 725 millions d'euros à la Commission européenne pour la période 2007-2013 doit permettre l'engagement des premiers travaux dès 2011.(...)
Les deux ministres ont souligné les avancées très significatives obtenues pour le projet sur le territoire italien suite à la mission confiée par le Gouvernement italien au commissaire extraordinaire Virano, qui permettent à la France et à l'Italie de confirmer leur engagement pour la réalisation de ce projet majeur.
Ils ont convenu de mandater prochainement la Commission intergouvernementale du Lyon-Turin afin de préparer l'avenant au Traité de Turin de 2001.

Jean-Louis Borloo a précisé : "Ce projet est à mes yeux un projet exemplaire, car il va permettre un transfert vers le rail des trop nombreux camions qui traversent les vallées alpines. Cet engagement traduit l'objectif d'un report modal plus respectueux de l'environnement, au coeur de la politique développé par le MEDAD. Il s'inscrit pleinement dans les objectifs de la Convention alpine, qui vise à la fois la protection environnementale et le développement durable des Alpes. L'objectif est d'inverser la tendance entre le rail et la route pour les traversée alpines."



 
LE TUNNEL SOUS LE BRENNER POUR 2022 LANCE
Le Figaro - Le 10 juillet 2007

Les ministres des transports d'Autriche et d'Italie ont signé ce jour à Vienne un accord de coopération pour la construction d'un tunnel de 63 km sous le Brenner dans les Alpes du sud qui devrait être ouvert en 2022, et alléger le trafic des camions dans la région.


 
LIAISON LYON-TURIN : LE NOUVEAU TRACE COTE ITALIEN EST PRET
Le Progrès - Le 9 juillet 2007

Le nouveau tracé, côté italien, de la future liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin est désormais fixé et devrait être présenté le 18 juillet à Bruxelles pour obtenir des financements européens, ont annoncé samedi plusieurs journaux italiens. (...)
Le nouveau tracé évite la ville de Venaus et la vallée de Suse, lieux de contestation contre ce projet.(...) Il ne varie pas du côté de l'hexagone et sur 46 km sous les Alpes mais s'infléchit vers la droite à partir de la frontière italienne pour déboucher près de la localité de Colombera di Chiomonte, dans la vallée voisine des Gorges de la Dora, selon la presse. Le nouvel itinéraire prévoit le franchissement des Gorges par un viaduc de 250 m de long pour rejoindre la plaine de Turin par une succession de deux tunnels d'une longueur totale de 32 km. La ligne sea enterrée sur 13 km là où elle se confond avec la ligne actuelle car elle traversera des zones habitées.
La liaison Lyon-Turin figure parmi les engagements du gouvernement de Romano Prodi (...) elle est considérée comme une priorité par l'Union européenne dans le cadre du "couloir 5", Lisbonne-Kiev.


 
GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT : C'EST PARTI
Le Moniteur - Expert - Le 6 juillet 2007

Jean-Louis Borloo a donné le coup d'envoi au Grenelle de l'environnement en réunissant vendredi 6 juillet les présidents et vice-présidents des 6 groupes de travail chargés de préparer ce rendez-vous programmé pour la fin du mois d'octobre. (...)
Les groupes de travail sont composés de 40 membres émanant de 5 collèges : les collectivités territoriales, les ONG et associations, les syndicats, le monde entrepreneurial et l'Etat.(...)
L'objectif reste de proposer d'ici fin octobre 15 à 20 mesures concrètes et quantifiables qui seront des "programmes prioritaires absolus de notre pays" selon JL Borloo (...) Des fiches d'actions seront constituées, qui donneront lieu à un point d'étape en 2009 puis en 2011.
Le premier groupe de travail dont l'intitulé est "Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l'énergie" est co-présidé par l'économiste Sir Nicholas Sterne, et Jean Clouzel (CNRS, CEA,). Il comporte aussi deux vice-présidents : le climatologue E. Bard et l'architecte urbaniste Yves Lion. Il coifffera trois ateliers : transports et déplacements, bâtiment et urbanisme, énergie et stockage du carbone.
(...)
"La grande difficulté est de mettre tous les acteurs sur un même programme" a reconnu JL Borloo (...)



 
FRANCOIS FILLON POUR L'EUROVIGNETTE
La Vie du Rail - Le 5 juillet 2007

Dans son discours de politique générale, le Premier ministre a affirmé le 3 juillet que l'eurovignette "pourrait être expérimentée sans tarder en Alsace."
Cette idée a en fait été lancée en 2005 par le député UMP du Bas-Rhin Yves Bur, qui souhaitait créer une taxe kilométrique en Alsace sur lespoids lourds, suite à l'instauration d'une taxe similaire en Allemagne. Les décrets d'application de cette taxe expérimentale sont actuellemnt au Conseil d'Etat, selon Yves Bur qui estime que "la vraie nouveauté" est la volonté "'appliquer cette expérimentation au niveau national".


 
SARKOZY FAVORABLE A UNE AUTORITE DE REGULATION INDEPENDANTE POUR LE FRET
La Vie du Rail - Le 29 juin 2007

Nicolas Sarkozy s'est prononcé pour la création d'un régulateur pour encadrer la concurrence et arbitrer l'attribution des sillons sur le marché du fret ferroviaire.
Le 26 juin, lors de l'inauguration du nouveau satellite de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le président de la République a confirmé cet engagement pris durant la campagne, estimant "nécessaire de confier à une autorité indépendante la régulation du secteurs ferroviaire". Cette tâche est actuellement assurée par la "mission de contrôle des activités ferroviaires" (...)
Nicolas Sarkozy a précisé un certain nombre d'engagements en matière de transports. (...) Il s'est déclaré favorable à l'instauration de quotas d'émission de CO2, et a affirmé vouloir "faire appel dès que possible à la concession et au partenariat public-privé, pour répartir au mieux la charge entre l'usager et le contribuable."
"Le Premier ministre et moi-même fixons donc à Jean-Louis Borloo un objectif simple et précis pour les 5 ans qui viennent : augmenter d'un quart d'ici 2012 la part de marché du fret non routier" a-t-il ajouté.


 
UN MINISTERE XXL POUR JEAN-LOUIS BORLOO
Le Moniteur - Expert - Le 29 juin 2007

Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, qualifie le ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable (Medad) "le ministère du passage à l'acte (...), c'est une façon d'organiser la puissance publique pour placer le développement durable au coeur de nos priorités".
(...) Ce ministère nécessite de la transversalité. "La direction générale des Routes va participer aux ambitions de report modal, de la route vers le rail ou la voie d'eau, la philosophie générale est profondément modifiée".
(...)
Pour répondre à ces chantiers, le Medad intègre cinq pôles : la lutte contre le réchauiffement climatique, les transports, la biodiversité, l'aménagement durable de l'espace et la prévention des risques techniques et sanitaires.

Concernant les transports, Jean-Louis Borloo se donne 5 ans pour reporter un quart du transport routier de marchandises vers le rail ou la voie d'eau. Pourquoi réussirait-il là où tous ses prédécesseurs ont échoué ? (...) "Les choses vont changer parce que la donne n'est plus la même, parce que le développement durable est au coeur des préoccupations de nos concitoyens".
Une des premières concrétisations de cette volonté de report modal pourrait donc être le canal Sein e Nord dont le ministre d'Etat s'est dit déterminé voir le projet aboutir.



 
POUR UN SERVICE PERENNE D'AUTOROUTE FERROVIAIRE ALPINE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 27 juin 2007

Le ministère a lancé un appel d'offres publié le 27 juin en vue d'une mission de conseil et d'une assistance juridique pour l'organisation de ce service pérennisé d'autoroute ferroviaire alpine. Le délai est fixé au 31 juillet 2007.
(...)


 
LA SUISSE INAUGURE LE TROISIEME TUNNEL FERROVIAIRE DU MONDE
Le Moniteur - Expert - Le 15 juin 2007

Vendredi 15 juin, a été inauguré le tunnel ferroviaire du Lötschberg, qui permettra la traversée des Alpes suisses sur un axe nord-sud. Long de 34,6 kilomètres, cet ouvrage réalisé par les plus grands majors du BTP européen a nécessité 7 ans et 2,7 milliards d'euros.

Le tunnel du Lötschberg est le premier élément du projet "AlpTransit", approuvé par référendum en 1992, qui vise principalement à transférer le trafic des poids lourds de la route vers le rail.
Un second itinéraire de traversée des Alpes par la voie ferrée passera par le tunnel du Saint Gothard (57 km) actuellement en construction mais qui accumule les retards et ne doit être livré qu'en 2017.

Dans le tunnel du Lötschberg, les trains (transport de fret, de voitures et de voyageurs) circuleront à des vitesses pouvant atteindre 250 km/h, ce qui diminuera de moitié la durée du voyage entre la capitale de la Confédération helvétique et le Haut-Valais.
L'ouvrage permettra de relier le nord de la Suisse au nord de l'Italie, de Bâle à Milan, en 3h45, soit un gain de 30 minutes, selon les CCF (Chemins de Fer Fédéraux).
En capacité de fret, il permettra l'acheminement de 7 millions de tonnes supplémentaires, l'équivalent de 500 camions de 40 tonnes par jour (soit 180 000 camions par an). Actuellement, 1,2 millions de camions traversent chaque année les Alpes suisses.
L'ouvrage sera entièrement opérationnel à partir du 9 décembre. D'ici là, il est prévu d'y faire transiter quelque 10 000 trains de marchandises et de voyageurs à titre de test.
(...)


 
LE GOUVERNEMENT PRODI DEBLOQUE LE PROJET DE LIGNE FERROVIAIRE LYON-TURIN
Le Monde - Le 14 juin 2007

Le gouvernement italien a réussi à débloquer le dossier de la ligne ferroviaire à grande capacité Turin-Lyon, mercredi 13 juin à Rome, au cours d'une réunion de travail entre les ministres et les élus locaux concernés par le projet. Afin de dépasser l'opposition des populations locales, des mouvements écologistes et de certains partis de la majorité, le gouvernement de Romano Prodi s'est engagé à proposer un nouveau tracé entre la frontière française et Turin.

Le tunnel entre la France et l'Italie, d'une longueur initiale de 54 kilomètres, sera raccourci. Il débouchera en amont de Venaus, une commune du val de Suse sur laquelle s'et cristallisé, ces dernières années, la résistance à la "TAV", et ou plusieurs manifestations ont dégénéré en affrontements violents avec les forces de l'ordre. Du coup, il sera inutile de perforer le mont Musinè, dont le sous-sol est réputé pour contenir de l'amiante. La ligne devrait ensuite emprunter un itinéraire plus au sud pour rejoindre Turin.

Ces modifications devront être précisées, mais le fait que les élus locaux aient accepté le principe a été considéré par le gouvernement comme "un pas en avant significatif". (...) Aux termes du compromis conclu mercredi entre les maires et le gouvernement, l'hypothèse consistant à utiliser la ligne historique est abandonnée.

Désormais, "l'Italie sera partie prenante du Corridor V qui reliera plus rapidement l'ouest et l'est de l'Europe", affirme l'accord. Il était temps. Pour bénéficier des financements européens pour la période 2007-2013, le dossier du projet de liaison entre Lyon et Turin doit être transmis à Bruxelles avant le 23 juillet. (...)

L'Observatoire technique pour la réalisation de la ligne Turin-Lyon, dispose de quarante jours pour mettre noir sur blanc le projet de tracé qui sera présenté à l'appel d'offres de Bruxelles. Les modifications italiennes ne devraient pas entraîner de changements pour le traité de coopération signé en 2004 entre la France et l'Italie. La section dite "internationale" de la liaison, c'est à dire essentiellement le tunnel, estimée à 7,5 milliards d'euros, est financée à 63% par l'Italie et à 37% par la France. Le redémarrage du projet sur le versant italien sera à l'ordre du jour de la conférence intergouvernementale (CIG), prévue le 20 juin à Paris.
(...)


 
PAS DE LGV ENTRE BARCELONE ET LA FRANCE AVANT 2012
Le Moniteur - Expert - Le 11 juin 2007

La liaison à grande vitesse entre la France et l'Espagne via Barcelone n'entrera pas en service avant 2012 alors qu'elle était prévue en 2009, ont rapporté samedi les médias espagnols citant les pouvoirs publics.

Ce report de trois ans sur les derniers délais prévus s'explique par la complexité des tunnels restant à creuser, en particulier celui de 5,6 km devant relier les gares barcelonaises de Sants et de la Sagrera, où arriveront les passagers en provenance de la France, rapportent notamment les quotidiens catalans La Vanguardia et El Periodico. Ce retard pourrait perturber l'exploitation du tunnel Perpignan - Figueras, dont le consortium franco-espagnol Eiffage-ACS - Dragados réalise actuellement la construction et qui est titulaire de la concession. La mise en service de la ligne est prévue pour février 2009.


 
L'OUVERTURE AUX USAGERS DE LA LGV EST EUROPEENNE
Communiqué - Commission Européenne - Le 8 juin 2007

Le 10 juin 2007, les passagers européens pourront emprunter pour la première fois les 300 kms de la ligne à grande vitesse est européenne (...)
"L'ouverture au public du premier maillon d'une ligne ferroviaire européenne longue de 1500 km, destinée à relier d'ici à 2015 Paris et Bratislava, marque une date importante dans l'histoire du chemin de fer européen" s'est réjoui Jacques Barrot, Vice-président de la Commission européenne en charge des transports. "Cette ligne ferroviaire innovante, la plus rapide du monde, est un signe tangible des progrès que l'intégration européenne peut apporter aux citoyens dans leur vie quotidienne. Son ouverture tant attendue va permettre d'intensifier la circulation des hommes et de dynamiser les échanges économiques par-delà des frontières".

"La mise en service du premier tronçon de la LGV Est, financé par l'Union européenne à hauteur de 241 millions d'euros, montre que la réalisation de ce corridor transeuropéen est en bonne voie" ajoute Peter Balazs, coordonnateur européen du projet.(...)
Première ligne interopérable entre la France et l'Allemagne, la LGV Est européenne fait voler en éclat les frontières nationales grâce à des prouesses technologiques. Equipée de la dernière génération du système harmonisé de contrôle de la circulation des trains, cette ligne peut en effet être empruntée aussi bien par les Inter City Express allemands que par les TGV français.
(...)


 
LYON - TURIN : ROME PRET A ENVISAGER UN NOUVEAU TRACE EN ITALIE
A.F.P. - Le 6 juin 2007

Le gouvernement italien est prêt à envisager un nouveau tracé pour la partie italienne de la ligne à grande vitesse Lyon-Turin, très contestée dans la Vallée de Suse, proche de la frontière avec la France, selon le ministre des transports, Alessandro Bianchi. "Il est possible d'étudier une solution qui exclut de placer la sortie du tunnel de base à Vénaus", juste derrière la frontière avec la France, a dit le ministre, cité mercredi dans il Sole 24 ore. Le nouveau trajet étudié permettrait d'éviter la basse vallée de Suse, où les habitants sont mobilisés contre le projet et en particulier le ville de Vénaus, lieu d'échauffourées entre opposants et forces de l'ordre fin 2005, a entrepris depuis six mois d'analyser l'évolution du trafic ferroviaire et d'étudier les tracés possibles pour la partie italienne. Il doit présenter ses premières conclusions le 13 juin lors d'une réunion à la présidence du Conseil italien, en présence notamment des maires concernés, mais sans prendre encore de décision sur le tracé. Le gouvernement italien doit ensuite présenter un premier projet à la Commission européenne d'ici le 23 juillet afin de prétendre à un financement communautaire. La liaison ferroviaire Lyon-Turin, dont le coût total est estimé à 12,5 milliards d'euros, ne devrait pas être achevée avant 2020.


 
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FNTP
Communiqué de presse de la FNTP - Le 6 juin 2007

Paris, mercredi 6 juin 2007 - (...) Patrick Bernasconi, Président de la FNTP, a présenté mercredi 6 juin à la presse le Livre Blanc de la FNTP, baptisé "Construire l'avenir", qui avance des propositions concrètes pour répondre aux principaux défis de l'équipement et de l'aménagement durables du territoire. (...) Ce Livre Blanc se préoccupe de répondre demain à de nouveaux défis comme le financement et le pilotage de la politique d'infrastructure, à l'heure de l'Europe et de la décentralisation.
Il suggère notamment (...) la création de nouvelles sources de financement pour résoudre l'impasse actuelle du financement des grands projets nationaux (TGV...) et des infrastructures de transport urbaines et périurbaines.
(...)


 
NICOLAS SARKOZY EN FAVEUR D'UNE NOUVELLE TRAVERSEE SOUS LES PYRENEES
Le Moniteur - Expert - Le 1 juin 2007

A l'issue de leur entretien à Madrid le 31 mai, Nicolas Sarkozy et José Luis Zapatero, chef du gouvernement espagnol, ont affirmé leur volonté de trouver une solution de connexion ferroviaire par les Pyrénées centrales (...)
La situation actuelle du fret, à la limite de la rupture, oblige à rouvrir le dossier. "Une connexion ferroviaire par les Pyrénées centrales permettra le transport du fret et soulagera des pressions qui existent à l'heure actuelle. C'est un projet indispensable pour l'Espagne" a Indiqué le chef du gouvernement espagnol.
Message reçu du côté français, le président Sarkozy se livrant à un veritable plaidoyer en faveur du ferroutage. (...)
Les deux hommes ont donc promis de faire de la traversée centrale des Pyrénées un des sujets majeurs du prochain sommet franco-espagnol en France, à l'automne prochain.


 
LYON-TURIN : VOTE DU PARLEMENT EUROPEEN
La Vie du Rail - Le 1 juin 2007

Le Parlement européen a voté le 23 mai dernier le financement des Réseaux transeuropéens de transport et d'énergie, qui concerne des projets prioritaires et leurs sections transfrontalières, parmi lesquels figure le Lyon-Turin. Le vote du parlement de Strasbourg couvre la période 2007-2013 et porte sur un budget de huit milliards d'euros, dont six vont aux projets prioritaires. Dans ce cadre, les sections transfrontalières sont dotées à hauteur de 1,8 milliard. D'un coût estimé à 7,6 milliards (valeur janvier 2006), la section transfrontalière Saint Jean de Maurienne - Bussoleno du Lyon-Turin pourrait être financée à 30 % par l'UE, la France et l'Italie assumant ensemble les 70% restants. Préalablement, la France et l'Italie devront produire devant les instances européennes, pour le 20 juillet prochain, trois documents. Il s'agit du traité de 2001, du plan de financement, qui explicite et formalise l'implication des deux Etats, ainsi que d'une revue détaillée du projet, y compris les lignes d'accès au nouvel ouvrage. Concrètement, les deux Etats doivent maintenant s'engager politiquement et financièrement. A ce titre, la France devrait promulguer en fin d'année la déclaration d'utilité publique (DUP) pour la partie française de la section transfrontalière. De son côté l'Italie doit encore prendre position pour le Lyon-Turin, qui fait l'objet de controverses, sous peine de perdre le financement européen, et opter pour un tracé définitif avant le 30 septembre.
Rappelons que le Val de Suse préconise pour sa part "l'option zéro" ou l'amélioration de la ligne actuelle. Afin de minimiser l'impact environnemental du grand tunnel en Italie, LTF a produit trois scénarios. Le futur tunnel de base emprunterait soit le versant gauche de la vallée de Dora, soit le versant droit avec dans ce cas une section établie dans la vallée de la Sangone. Une autre option consisterait à doubler la ligne actuelle de Bussoleno à Turin. Si tout se déroule normalement, l'UE s'engagera définitivement sur le Lyon-Turin en fin d'année.


 
NOUVELLES SOURCES DE FINANCEMENT POUR LES INFRASTRUCTURES DE L'ETAT
Edicom - Le 21 mai 2007

Les Etats devront trouver de nouvelles sources pour financer le rail ou la route, défend l'OCDE dans un rapport sur le développement des infrastructures d'ici 2030. Le "road pricing" ou l'impôt sur les huiles minérales sont des pistes privilégiées.

Les experts de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estiment que les pays ne pourront plus financer le développement de leurs infrastructures en recourant seulement à l'argent de l'Etat. (...)
L'organisation recommande d'exploiter de nouvelles sources de financement dans le secteur public, mais aussi d'y associer le secteur privé.
(...) Pour assurer la sécurité à long terme de la planification, l'OCDE recommande la création de fonds d'infrastructure. Le fonds d'infrastructure suisse destiné au trafic d'agglomération et aux routes nationales est mentionné dans le rapport comme un exemple à suivre pour les autres pays, a relevé le département de Moritz leuenberger (DETEC).
L'OCDE propose encore le modèle du "Public Private Partership" (PPP) et mentionne également les montants importants accumulés dans les caisses de pension et les assurances, qui pourraient être investis dans les infrastructures.



 
LYON – TURIN : LTF PRESENTE L’ETUDE D’IMPACT ENVIRONNEMENTAL
Le Comité pour la Transalpine - Le 4 mai 2007

Lyon Turin Ferroviaire (LTF) a remis le 3 mai dernier au ministère de l’environnement, l’Etude d’impact environnemental (SIA en italien) selon laquelle le projet qui passe par la Vallée de Suse aurait un impact mineur sur l’environnement. Outre les quatre alternatives possibles, l’étude a pris en compte le caractère naturel et humain du Lyon-Turin et les relations entre eux et le système environnemental comme par exemple, la qualité de l’air, de l’eau, du sol et du sous-sol, la flore, la faune, mais aussi les aspects géographique et culturel du paysage, l’identité des populations concernées et les biens culturels.

En revanche, l’étude réalisée par la Région Piémont et la Province de Turin, ne prône pas le tracé par la Vallée de Suse mais le passage en Val Sangone.
Pourquoi cet avis différent ?
L’étude de LTF qui s’appuie sur la méthode américaine « Golder » et les critères définis par la Conférences des Services du 18 avril dernier, se place dans la continuité des précédentes études réalisées entre 1999 et 2000 sur le tracé en Vallée de Suse.
En revanche, les experts des collectivités locales ont eux un avis différent : Monsieur Borioli, vice-président des Transports de la Région Piémont explique « nous avons considéré Orbassano et Turin comme partie intégrante de la liaison qui passe par le Val Sangone, et ce tracé est le mieux adapté d’un point de vue environnemental et pour un coût moins élevé ».

Désormais le ministère en référera au président du Conseil Romano Prodi, afin de pouvoir lancer l’Evaluation de l’impact environnemental (VIA en italien) en vue de l’approbation définitive du projet, prévue pour le 30 septembre 2007.


 
AUTOROUTE FERROVIAIRE ALPINE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 24 avril 2007

Dominique Perben, ministre des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer, et Alessandro Bianchi, ministre des transports italien, annoncent la prolongation, grâce au soutien financier de la France et de l'Italie, de la convention relative à l'expérimentation de l'autoroute ferroviaire alpine (AFA) jusqu'à la fin des travaux sur la ligne franco-italienne, prévue fin 2008. Un service plus développé d'une vingtaine d'allers-retours quotidiens sera alors lancé, après un appel d'offres que la France et l'Italie préparent dès à présent.
(...)
Au total sur l'année 2006, l'AFA a transporté 19 740 camions, contre 17 000 l'année précédente et 6 500 en 2004. Depuis sa création en novembre 2003, l'AFA a donc transporté près de 45 000 camions.
(...)
La part du transport des marchandises dangereuses a progressé régulièrement et dépasse aujourd'hui les 40 %. La part des transports en mode "non-accompagné" (remorque seule, sans tracteur), après s'être maintenue à 40 % dans les premiers mois de 2005, a progressé à la fin de l'année dernière pour atteindre une moyenne de plus de 60 % en 2006, ce qui traduit la fidélisation de clients réguliers qui intègrent l'offre AFA dans leur organisation.


 
UN LIVRE BLANC DES TRANSPORTEURS ROUTIERS CONTRE LES IDEES RECUES
Le Progrès - Le 3 avril 2007

La Fédération nationale des transports routiers (FNTR) a présenté son livre blanc consacré au transport routier de marchandises.
(...) Soucieuse de participer au débat démocratique, la FNTR apporte son éclairage sur l'impact du transport routier de marchandises tant sur le plan environnemental que social. Son coprésident, Francis Branche, rappelle que sa fédération met l'accent sur "la performance durable" conjuguant souci écologique et efficacité économique. Pour ce faire, un observatoire de la performance durable a même été créé. Il souligne que des résultats ont déjà été obtenus grâce à l'action conjointe des constructeurs de camions, des transporteurs misant sur la formation des conducteurs mais également de l'amélioration des performances des carburants.
(...)
La FNTR milite pour une taxation des marchandises et non pas de ce qui n'en est que la conséquence.
Quant au ferroutage et autres modes de transport, la FNTR y est favorable mais rappelle leurs limites actuelles : réseau ferré inadapté, réactivité que n'a pas le transport fluvial, majorité des transports effectués sur des distances courtes de moins de 150 km alors que le transport combiné rail-route n'est économiquement viable qu'à partir de 1 000 km.
Ainsi, selon elle, il ne peut s'agir que de modes complémentaires (...).



 
CONTOURNEMENT FERROVIAIRE DE LYON : D. PERBEN FIXE LES GRANDES ORIENTATIONS
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 3 avril 2007

D.Perben, ministre des Transports, a approuvé ce jour les études préliminaires du contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise (CFAL) qui fixent les principales caractéristiques de ce projet. Il a chargé Réseau Ferré de France, qui réalisera l'opération, d'engager les études d'avant-projet sommaire de la partie Nord du CFAL pour permettre la tenue de l'enquête publique en 2008.

Le CFAL permettra de s'affranchir du noeud ferroviaire lyonnais pour assurer le développement du fret ferroviaire dans la vallée du Rhône et d'acueillir le Lyon-Turin dans les meilleures conditions.
(...)
D. Perben a demandé que les études de recherche de fuseaux sur la partie sud du CFAL soient engagées afin qu'une décision soit prise en même temps que l'approbation de l'avant-projet de la partie nord.
Il a demandé à RFF de privilégier la recherche de fuseaux s'appuyant sur les emprises de la ligne à grande vitesse Méditerranée et d'exclure les variantes longeant le Val d'Ozon.



 
LYON-TURIN : TRANSMISSION DU DECRET D'UTILISATION PUBLIQUE AU CONSEIL D'ETAT
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 30 mars 2007

Dominique Perben, ministre des Transports, a transmis le 30 mars au Conseil d'Etat le projet de décret portant déclaration d'utilité publique de la section de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin comprise entre St-Jean de Maurienne et la frontière franco-italienne. Cette section comprend la plus grande partie du tunnel de "base" international (soit 47 km de tunnel côté français sur 53 au total) et une zone de raccordement à l'air libre à Saint Jean de Maurienne sur 3,5 km.
(...) Compte tenu des délais d'examen des dossiers par le Conseil d'Etat, le tunnel international devrait pouvoir être déclaré d'utilité publique avant la fin de l'année 2007.

Après les récentes avancées sur les accès français au tunnel international et notamment la signature, le 19 mars dernier, d'un protocole de financement avec les collectivités territoriales portant sur 4,4 milliards d'euros de travaux, cette décision concrétise les engagements pris par la France et par l'Italie de tout faire pour lancer l'opération en 2010.

Dominique Perben rappelle que ce projet offre la seule réponse crédible à l'évolution des besoins de transport entre la France et l'Italie. Il permet en effet :
-d'améliorer la sécurité des transports et de répondre à la croissance des échanges franco-italiens ;
- de développer le trafic ferroviaire des marchandises dans l'Arc alpin et de répondre aux préoccupations environnementales de protection de ces sites sensibles ;
- de contribuer au respect des engagements internationaux de la France en matière de lutte contre le réchauffement climatique, pris dans le cadre du protocole de Kyoto (1997).



 
LE FERROUTAGE, UNE NOUVELLE VOIE POUR LES SEMI-REMORQUES
Le Progrès - Le 29 mars 2007

La France et le Luxembourg inaugurent aujourd'hui "l'autoroute ferroviaire" Perpignan-Luxembourg, longue de plus de 1000 km qui permettra de faire rouler 30 000 camions par an sans engorger les routes.
(...)
Le service entrera en phase commerciale à la fin du printemps à raison d'un train par jour qui fera l'aller-retour et pourra transporter jusqu'à 40 remorques de camions.(...)
La ligne sera exploitée par Lorry-Rail (...) ; le tarif moyen de 0,90 euro par kilomètre et par remorque pour un client régulier sera inférieur au coût du trajet par la route qui atteint 1 ,05 euro. Le train sera plus rapide, avec un trajet de 15 h contre 17 à 22 h pour la route, et fonctionnera 7 jours sur 7. (...)
Parmi les autres avantages, il y a l'environnement car l'économie de CO2 est estimée par le ministère français de à 80% par rapport à une liaison routière.
(...)


 
NOMINATION D'UN NOUVEAU COMMISSAIRE POUR LE CORRIDOR 5
Traduit de l'italien - Le 28 mars 2007

Le Commissaire européen aux transports Jacques Barrot a désigné le Hollandais Laurens Jan Brinkhorst, ancien directeur général de l’environnement de la Commission européenne et ancien ministre de l’économie des Pays Bas comme successeur à Loyola de Palacio. Sa nomination officielle aura lieu mi-mai après l’approbation de la France, de l’Italie, de la Slovénie et de la Hongrie.

Le représentant de la Commission européenne présent à la CIG du 27 mars a rappelé les prochaines échéances : à partir de mai rassemblement des demandes des Etats membres, et en octobre choix des ouvrages à financer par l’Union européenne.



 
LA COMMISSION DONNE SON APPUI A DE NOUVEAUX SERVICES DE FRET
Communiqué - Commission Européenne - Le 28 mars 2007

La Commission européenne a publié ce jour le premier appel de propositions pour la création de nouveaux services de transport de marchandises dans le cadre du deuxième programme Marco polo.
Les projets retenus devraient réduire les encombrements routiers et rendre le transport des marchandises plus respectueux de l'environnement, ce qui constitue deux objectifs majeurs de la politique des transports de l'UE.
(...)


 
TRANSPORTS DURABLES : 2 PROJETS DE RECHERCHE LANCES PAR LA COMMISSION EUROPEENNE
Le 22 mars 2007

La Commission européenne lance aujourd'hui deux nouveaux projets de recherche portant sur la question des transports durables.
Le premier, intitulé TRAENVIA, évaluera et comparera les incidences environnementales et socio-économiques des différents modes de transport dans le corridor transeuropéen V, allant de Lisbonne à Kiev.
Le deuxième intitulé "Projet de recherche conjointe sur la réduction de la pollution atmosphérique en Lombardie" sera axé sur les moyens possibles de corriger le problème des particules et des émissions dans cette région d'Italie.
Les deux projets sont coordonnés par le service scientifique propre de la Commission, la DG Centre commun de recherche, et s'inscrivent dans le cadre des efforts déployés par la Commission pour contribuer à l'amélioration de la qualité de l'air et à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. (...)


 
LE TRANSPORT ROUTIER SE MOBILISE CONTRE LES EMISSIONS DE CO2
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 20 mars 2007

Des entreprises du transport routier de marchandises ont signé le 19 mars les premières chartes volontaires de réductions des émissions de CO2 s'engageant sur des actions concrètes durant trois ans pour réduire leur consommation de carburants..

Cette action s'inscrit dans la démarche globale engagée par le ministère pour lutter contre le changement climatique. La charte élaborée par la Direction générale de la Mer et des Transports, avec le soutien de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), et en concertation avec la Fédération Nationale des Transporteurs Routiers (FNTR) et la Fédération des entreprises de Transport et Logistique de France (TLF).
(...)
Par cette initiative, le transport routier de marchandises s'oriente résolument vers une logique de développement durable afin de contribuer à la réalisation des objectifs de Kyoto.


 
LYON-TURIN : DOMINIQUE PERBEN SIGNE UN ACCORD DE FINANCEMENT D'UN MONTANT DE 4,4 MILLIARDS D'EUROS
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 19 mars 2007

Dominique Perben, ministre des Transports, de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer, a signé ce jour un protocole d’intention de financement de 4,4 milliards d’euros concernant la 1ère phase de réalisation des accès français au tunnel international Lyon–Turin, dont la mise en service est prévue autour de 2020.
Ce protocole a également été signé par les présidents de Réseau Ferré de France, du conseil régional Rhône-Alpes, des conseils généraux de l’Isère, de la Savoie, de la Haute-Savoie et du Rhône, du Grand Lyon, des communautés d’agglomération d’Annecy, de Chambéry, de Grenoble, de la communauté de communes du Lac du Bourget, et les maires de Chambéry, Grenoble et Annecy.
(...)
Cet accord de financement fait suite à celui signé le 19 mars 2002. Il intègre les améliorations apportées par les décisions prises les 17 février 2006 et 2 février 2007 par Dominique Perben en plein accord avec les collectivités concernant le choix du tracé entre Lyon et Chambéry ainsi que le calendrier de réalisation des travaux.
Ce protocole apporte des garanties supplémentaires pour le fret et assure une capacité de circulation de 20 millions de tonnes à l’horizon 2020 entre la France et l’Italie.
La France réaffirme ainsi son engagement pour la réalisation du projet Lyon-Turin, qui offre la meilleure solution en termes de développement durable aux besoins de transport de fret dans les Alpes. Ce projet permettra aux voyageurs de bénéficier de gains de temps importants pour toutes les liaisons entre les agglomérations du sillon alpin. (...)


 
FRET FERROVIAIRE : ACCORD POUR DEVELOPPER LE CORRIDOR ANVERS-BALE/LYON
Le Moniteur - Expert - Le 19 mars 2007

Les gestionnaires d'infrastructures français de Réseau Ferré de France (RFF), belge Infrabel et les chemins de fer luxembourgeois (CFL) ont signé un accord le 16 mars pour développer le corridor fret européen Anvers-Bâle/Lyon d'une longueur de 1 840 km.

Les trois partenaires ont constitué un groupement européen d'intérêt économique pour le développement et la mise en place accélérée du système de sécurité européen et la coordination des investissements sur le corridor ferroviaire Anvers-Bâle/Lyon. (...)


 
TRANSIT ALPIN : L'OBSERVATOIRE DES TRAFICS DANS LA REGION ALPINE EST DESORMAIS OPERATIONNEL
Communiqué - Commission Européenne - Le 16 mars 2007

Les représentants de la Commission européenne et du gouvernement suisse ont tenu aujourd'hui leur première réunion avec les experts de l’observatoire des trafics alpins. Il s’agit d’une première réunion de travail du nouvel observatoire permanent qui assurera le suivi des trafics routiers, ferroviaires et combinés dans la région alpine.

"La création de l'observatoire des trafics alpins constitue une avancée majeure", a déclaré Jacques Barrot, vice-président de la Commission en charge des transports. "Les décideurs politiques auront désormais la possibilité de suivre de près le développement du trafic dans cette importante région de transit, où l'équilibre entre la durabilité économique, sociale et écologique est particulièrement fragile". (...)

L'observatoire permettra de synthétiser les enquêtes et les études effectuées dans les différents pays de l'arc alpin. Ses rapports donneront une vue globale pour l'ensemble des flux de trafics et de l'évolution du trafic transalpin des marchandises par rail et par route. (...)
Les résultats des travaux de l'observatoire serviront également de base à toute initiative éventuelle visant à améliorer et à harmoniser la gestion à travers les Alpes.
Le premier rapport de l'observatoire est attendu au mois de juin 2007.


 
INAUGURATION DE LA LIGNE A GRANDE VITESSE EST EUROPEENNE
Communiqué - Commission Européenne - Le 15 mars 2007

Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne en charge des transports, a inauguré le 15 mars la ligne à Grande vitesse Est européenne. Le plus grand chantier ferroviaire de ce début de siècle achève sa première phase de travaux, qui ont été cofinancés par l'Union européenne à hauteur de 241 millions d'euros. Cette nouvelle liaison ferroviaire placera Strasbourg à 2h20 de Paris dès juin 2007 et ouvre la voie à grande vitesse entre la France, l’Allemagne, la Suisse et le Luxembourg. Les 300 kilomètres de voie déjà construits entre Paris et Beaudrecourt en Lorraine constituent le premier maillon d'une ligne ferroviaire européenne longue de 1 500 kilomètres, destinée à relier Paris et Bratislava via Strasbourg, Stuttgart, Munich et Vienne.
(...)
Cette ligne a pour vocation d'être à terme le maillon français de la "Magistrale pour l'Europe", liaison ferroviaire longue de 1 500 kilomètres entre Paris et Bratislava (...).
(...)
La ligne a fait l'objet d'un financement impliquant 22 partenaires. Au titre du budget des réseaux transeuropéens de transport, l'Union européenne a investi 230 millions d'euros dans la première phase des travaux, soit environ 7% de leur coût total.


 
L'EQUIPEMENT EN INFRASTRUCTURES DE LA FRANCE COUTERA 163 MILLIARDS D'EUROS
Le Moniteur - Expert - Le 14 mars 2007

L'association TDIE (Transport, Développement, Intermodalité et environnement), évalue à 163 milliards d'euros le montant total des investissements nécessaires dans les infrastructures de transports dans le long terme (au delà 2025).

(...) Ce montant global comprend 47 milliards pour les projets prioritaires RTE-T (...).
Le ferroviaire est le mode de transport le plus demandé, captant 53% des besoins d'infrastructure, le routier pesant 42% de cette enveloppe.


 
LYON - TURIN : RENCONTRE DES MINISTRES DES TRANSPORTS FRANCAIS ET ITALIENS
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 12 mars 2007

Les ministres des transports français et italiens, se sont rencontrés le 12 mars pour un échange approfondi sur les transports transalpins.
(...)
Les ministres ont longuement évoqué le projet de liaison ferroviaire trans-européenne entre Lyon et Turin. Dominique Perben a signé avec Antonio di Pietro une lettre à Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne et Commissaire chargé des Transports, afin que la Commission tienne compte du calendrier de la concertation publique italienne sur le tracé de l'ouvrage, en Italie, dans la préparation de la programmation des financements pour la période 2007-2013, qui doit s'achever d'ici la fin de l'année.

Dominique Perben a rappelé que la France poursuit le projet afin de permettre son lancement en 2010. (...) Le ministre transmettra fin mars au Conseil d'Etat le projet de décret d'utilité publique de la partie française du tunnel international.
Les ministres ont convenu de déposer ensemble la demande de financement européen dès que le Commissaire européen aux transports, Jacques Barrot, aura lancé l'appel à projets auprès des Etats membres.
Ils ont également convenu de mettre en oeuvre toutes les modalités d'information réciproque afin qu'aucune décision ne soit prise sur le tracé en Italie sans un éclairage mutuel sur les conséquences.
Enfin, ils ont réaffirmé leur mobilisation pour que le service expérimental d'autoroute ferroviaire entre Aiton (France) et Orbassano (Italie) soit poursuivi jusqu'à la fin des travaux de mise au gabarit B1 du tunnel du Mont Cenis, et pour préparer l'appel d'offre qui conduira à la mise en place d'un service commercial définitif.


 
DOMINIQUE PERBEN LANCE LE CERCLE POUR L'OPTIMODALITE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 6 mars 2007

Le Ministère des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer a signé la charte constitutive du Cercle pour l'Optimodalité dans les transports en Europe.
(...)
L'Optimodalité consiste à optimiser la chaîne de transport de manière à réaliser les choix les plus pertinents à la fois au plan économique et environnemental. Cette charte permettra de créer un fonds européen d'investissement pour financer de nouveaux projets combinant les modes aériens, routiers, ferroviaires (autoroutes ferroviaires, transport combiné, trains long de 1000 m...), fluviaux ou maritimes (autoroutes de la mer). Une quinzaine de projets européens sont d'ores et déjà en préparation pour la période 2008-2015. (...)
Le ministère a confirmé l'engagement de l'Etat dans le domaine des transports, dans une optique de développement durable, avec 3,6 milliards d'euros consacrés aux infrastructures de transport pour le fret (ports, fluvial et ferroviaire) dans les prochains contrats de projets 2007-2013.
Il a également noté les efforts du secteur du transport routier, qui se modernise pour une plus grande efficacité économique et énergétique.


 
LYON-TURIN : UN TRAIN QUI DIMINUERA FORTEMENT LA POLLUTION
Le Figaro - Le 2 mars 2007

La liaison ferroviaire qui traversera les Alpes permettra de diminuer de 370 tonnes par jour les émissions de CO2. Ce qui réjouit les montagnards.
(...) La liaison ferroviaire Lyon-Turin sera prioritairement destinée au transport de camions. Le projet prévoit la construction commune de deux tunnels, l'un de 53,1 km, l'autre de 12,2 km entre Saint Jean-de-Maurienne d'un côté et Bruzolo de l'autre.
(...) Sans oublier une donnée, devenue aujourd'hui incontournable : la protection de l'environnement.
(...)
Il est rappelé que 85 % du trafic marchandise entre la France et l'Italie circulent actuellement par la route. Le reste emprunte une ligne ferroviaire classique qui peut difficilement être modernisée. En 2005, quelque dix mille poids lourds ont emprunté chaque jour les divers passages franco-italiens, soit environ 2,8 millions par an.
(...)
Dans les vallées alpines, les populations ne supportent plus la pollution atmosphérique provoquée par ces norias de camions. (...)
Le transfert vers le rail évitera environ un million de poids lourds sur les routes chaque année et devrait permettre de diminuer les émissions quotidiennes de CO2 de 370 tonnes.

Tout a été prévu également pour que le chantier soit le moins polluant possible : les déblais devraient représenter l'équivalent de six pyramides de Kheops ! Près de 40 % seront réutilisés dans la construction des tunnels, le reste devrait servir à revaloriser d'anciennes carrières. Les riverains néanmoins devront encore faire preuve de patience. L'ouverture définitive de la ligne au trafic est prévue à l'horizon 2020.


 
ROMANO PRODI REMPORTE UN VOTE DE CONFIANCE DU SENAT ITALIEN
Nouvelobs.com - Le 1 mars 2007

Mis en minorité la semaine dernière, le Président du Conseil a remporté un vote de confiance au Sénat, avec une majorité de 162 voix contre 157, assurant ainsi la continuité de son gouvernement de centre-gauche. (...)
Le 2 mars, il se soumettra à un vote de confiance à la Chambre des députés, où il dispose d'une confortable majorité.
(...)


 
LA LGV TOURS-BORDEAUX RECHERCHE UN CONCESSIONNAIRE
Le Moniteur.fr - Le 1 mars 2007

RFF a lancé l'appel à candidatures européen pour la mise en concession de la Ligne à Grande Vitesse Tours-Bordeaux, maillon supplémentaire de la LGV Sud Europe Atlantique. (...)

Pour la 1ère fois, Réseau Ferré de France opte pour un partenariat public privé (PPP) pour la construction d'une LGV. Le concessionnaire assurera la conception, la construction, l'entretien, le renouvellement, l'exploitation et le financement du projet, et bénéficiera des recettes d'exploitation de la ligne.
L'opération est estimée à 5 milliards d'euros (valeur 2005).
(...) L'infrastructure sera d'une longueur de 300 kms entre Tours et Bordeaux et comprendra 40 km de raccordements connexes (...).



 
INVESTISSEMENTS RECORDS DANS LE DOMAINE FERROVIAIRE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 28 février 2007

Le ministre des Transports, de l'Equipement a présenté au Conseil des ministres une communication relative à la politique ferroviaire s'appuyant sur les points suivants :
- investir dans le réseau ferré pour développer de nouvelles liaisons à grande vitesse et améliorer la qualité de service sur le réseau existant,
- favoriser le développement des services régionaux et nationaux,
- redonner une nouvelle ambition au fret ferroviaire.

(...) Les investissements portant sur les lignes nouvelles sont relancés, avec l'ambition de mettre en service 900 km supplémentaires en 10 ans : LGV Est, Rhin-Rhône, Perpignan-Figueras et Haut-Bugey. (...)
Les Contrats de projets Etat-Régions (CPER) 2007-2013, en cours de finalisation, permettront avec 1,7 milliard d'euros, un accroissement de plus de 50 % des moyens apportés par l'Etat au mode ferroviaire par rapport à la période 2000-2006.
Le développement du fret ferroviaire se situe également au coeur des préoccupations du Gouvernement. Alors que 8 nouveaux opérateurs sont désormais présents sur le marché, le redressement de "Fret SNCF" est la première priorité de l'entreprise publique.(...)
Le Gouvernement a initié le développement d'un réseau cohérent d'autoroutes ferroviaires, et le service Luxembourg-Perpignan démarrera ainsi au printemps.(...)

Cette politique s'inscrit pleinement dans le cadre des actions entreprises par Dominique Perben en matière de développement durable. En effet, le développement du transport ferroviaire est l'un des axes majeurs pour limiter la consommation d'énergie, les émissions de gaz à effet de serre et les nuisances liées aux transports.



 
ITALIE : PRODI IMPOSE UN PACTE DE GOUVERNEMENT A SA MAJORITE
Bluewin.ch - Le 23 février 2007

Le Premier ministre italien démissionnaire Romano Prodi a fait adopter jeudi soir par les partis de sa majorité un pacte de gouvernement (...).
Ce programme de gouvernement "non négociable" en douze points a été accepté par l'ensemble des leaders des partis du centre-gauche et de la gauche constituant la majorité de M. Prodi (...) Ainsi R. Prodi a "reçu un mandat fort pour continuer l'action du gouvernement", a estimé le ministre des Affaires étrangères Massimo d'Alema (...)
Les douze points du programme imposé aux neuf partis de sa coalition vont du respect des engagements internationaux de l'Italie (...) ainsi qu'au développement des infrastructures et notamment celui de la liaison ferroviaire Lyon-Turin.
(...)


 
L'"AUTOROUTE FERROVIAIRE" PERPIGNAN-LUXEMBOURG SERA LANCEE LE 29 MARS
Le Moniteur.fr - Le 22 février 2007

Cette liaison de ferroutage de mille kilomètres transportera des semi-remorques du nord au sud de la France à bord de trains équipés de wagons articulés surbaissés conçus par Modalohr (...)
Ce service entrera pleinement en phase commerciale à la fin du printemps à raison d'un train par jour qui fera l'aller-retour et pourra transporter jusqu'à 40 remorques de camions, a précisé P. Mangeard, Président de Modalohr. Ce train composé de 20 wagons doubles partira du Luxembourg en fin d'après-midi pour rejoindre Perpignan en début de matinée, et il repartira vers le Luxembourg en fin d'après-midi, a précisé Réseau Ferré de France.

La ligne sera exploitée par Lorry Rail, société commune à la Caisse des Dépôts qui détient 42,6%, au groupe Vinci (19,9 %), à la SNCF, aux Chemins de fer luxembourgeois, à Modalohr (12,5 % chacun) et à l'organisation professionnelle Transport et logistique de France (TLF).
La création de la liaison a nécessité 54 M euros d'investissements, dont 31 M euros pour les infrastructures financées par les Chemins de fer luxembourgeois, et l'AFITF (Agence de financement des infrastructures de transport de France) et 23 M euros apportés par les associés de Lorry Rail (...)
L'augmentation progressive de la fréquence de circulation des trains jusqu'à 15 par jour pourrait permettre de transporter "plusieurs centaines de milliers de poids lourds" par an.


 
L'ITALIE CONFIANTE DANS LA REALISATION DU TURIN-LYON
Le Moniteur - Expert - Le 19 février 2007

Le ministre de l'Economie italien Tommaso Padoa-Schioppa s'est dit confiant dans la réalisation de la liaison ferroviaire Turin-Lyon soulignant que "la décision de fond est déjà prise". Sur les aspects encore en discussion "la décision sera prise d'ici fin septembre" a ajouté le ministre, interrogé sur un rapport de l'Union européenne sur les prévisions de trafic de marchandises dans la région des Alpes. Selon ce rapport (...) le système ferroviaire des transports sera saturé à l'horizon 2028 si le Lyon-Turin n'est pas construit.
En décembre, la France et l'Italie ont demandé un appui financier de l'Union européenne de 1 milliard d'euros sur 2007-2013.
Les travaux du Lyon-Turin devriant démarrer en 2010 pour une mise en service prévue autour de 2020.



 
L. CAVERI DEMANDE A J. BARROT DE FIXER UN NOMBRE LIMITE DE POIDS LOURDS TRAVERSANT LES ALPES
Ansa - Traduit de l'italien - Le 14 février 2007

Bruxelles - La nécessité de fixer "avec les collectivités régionales et locales" un nombre limité de passages journaliers des poids lourds traversant les Alpes a été évoquée le 14 février dernier, à l'occasion de l'Assemblée du Comité des Régions, par le Président de la Région Autonome de la Vallée d'Aoste, Luciano Caveri, s'adressant au Vice-président de la Commission européenne et Commissaire aux transports Jacques Barrot. "Cette restriction devra permettre de lutter contre la pollution et de préserver les zones montagneuses".
Luciano Caveri a également ajouté : " Il serait incohérent de doubler les tunnels du Mont-Blanc et du Fréjus", en se référant aux documents communautaires concernant les politiques de transport européen".
Cependant, il espère "l'accélération des programmes généraux de réseaux transeuropéens de transports parmi lesquels le Brenner et le Lyon-Turin", et la "définition d'une forme de taxe pour les moyens de transports les plus polluants".


 
JACQUES BARROT : REPARTITION DU FINANCEMENT DES RTE-T
Ansa - Traduit de l'italien - Le 14 février 2007

Bruxelles - A l'occasion de l'assemblée plénière du Comité des Régions du 14 février dernier, Jacques Barrot a annoncé que la Commission européenne fixera la répartition des fonds pour les RTE-T en octobre. Alors, dans les prochains mois, les Etats devront indiquer quels sont les projets pour lesquels ils entendent demander un financement communautaire, dont le montant total est fixé à 8 milliards d'euros. Jacques Barrot espère aujourd'hui pouvoir obtenir un engagement de la Banque Européenne d'investissements, ensuite, il reviendra aux Etats de boucler le financement en s'engageant de manière significative. Le règlement financier, sur lequel les 25 pays se sont mis d'accord, prévoit un taux de financement communautaire à hauteur de 30 % pour les sections transfrontalières des projets prioritaires comme le Lyon-Turin ou le Brenner. (...)



 
J. BARROT : L'INNOVATION CLEF DES TRANSPORTS DE DEMAIN
Le Progrès - Le 9 février 2007

Le financement rapide de la liaison ferroviaire Lyon-Turin suppose un engagement fort des gouvernements. C'est ce que rappelle Jacques Barrot, commissaire européen aux Transports :
"le Parlement se prononcera fin mars sur le règlement qui officialisera les règles de financements. Les appels à projet pourront être lancés pour que les gouvernements indiquent leurs priorités pour 2007-2013. (...) La France et l'Italie demandent ensemble 1 milliard. Les arbitrages rendus en octobre ne concerneront que la partie transfrontalière, mais l'engagement des gouvernements sera déterminant. C'est vrai pour le futur gouvernement en France, et j'espère que la solution trouvée par le gouvernement italien ne s'éloignera pas du tracé actuel. La liaison Lyon-Turin est un maillon d'une liaison qui va de Barcelone à Budapest. (...)"
(...)


 
UN CADRE LEGISLATIF EUROPEEN POUR LIMITER LES EMISSIONS DE CO2
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 9 février 2007

La Commission européenne prévoit un cadre législatif pour garantir que l'UE atteigne ses objectifs en matière de réduction des émissions de CO2 causées par les voitures. Ce qui permettra à l'Union de concrétiser ce qu'elle vise depuis longtemps, à savoir réduire à 120 grammes de CO2 par kilomètre les émissions moyennes des voitures neuves d'ici à 2012, soit une réduction de 25 % par rapport aux niveaux actuels. (...) Elle repose sur des engagements volontaires des constructeurs (...).
(...) Cette stratégie confirme la détermination de la Commission à faire en sorte que l'Union atteigne ses objectifs en matière d'émissions de gaz à effet de serre, qu'il s'agisse des engagements de Kyoto ou d'objectifs ultérieurs. (...)



 
D. PERBEN REAFFIRME SA CONFIANCE DANS LE DEVELOPPEMENT DU FRET FERROVIAIRE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 8 février 2007

Dominique Perben, ministre des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer, rappelle les actions entreprises en faveur du développement du fret ferroviaire :
(...)
- relance des investissements d'infrastructure : (...) l'Etat rompt avec 25 années de sous-investissements, les grands projets fret, comme Lyon-Turin ou le contournement fret de Lyon, ont connu des avancées importantes ces deux dernières années ;
- les autoroutes ferroviaires deviennent une réalité : Luxembourg-Perpignan, relation de près de 1000 km va démarrer au printemps, les travaux de préparation de la liaison Atlantique (Nord-frontière espagnole) vont démarrer en 2007 ;
- plus de 400 M € d'apport de l'Etat sont prévus dans les Contrats de Projets 2007-2013 en cours de négociation pour des opérations destinées au fret ferroviaire ;
- plus de productivité sera possible avec des trains "longs" de 1000 m (...)
Ce renouveau passe aussi par une stratégie de regroupement des envois de taille réduite, dont les wagons isolés.
(...)
D. Perben a lancé une étude de faisabilité d'un marché de quotas dans le transport de fret afin de développer l'utilisation d'instruments économiques en faveur des modes de transport moins émetteurs de CO2.
(...)


 
ROUTES : POLLUEUR-PAYEUR ?
Le Figaro - Le 8 février 2007

Le ministre des Transports Dominique Perben souhaite réduire les tarifs des péages pour les véhicules propres qui respectent les normes antipollution.

Le rapport remis par l'ancien pilote de Formule 1 Jean-Pierre Beltoise à Dominique Perben propose "d'accorder une réduction de 20% aux poids lourds et aux voitures les plus propres grâce à un badge de télépéage spécifique".

Dans cette optique, le ministre des transports a demandé à ses services de "préparer un projet de loi pour la rentrée afin de permettre cette modulation". Plusieurs millions de véhicules devraient être concernés par cette nouvelle mesure. Celle-ci pourrait entrer en vigueur début 2008 pour les poids lourds répondant aux dernières normes antipollution (euro IV et V) avant d'être progressivement appliquée aux voitures émettant moins de 130g de CO2 par km.

"C'est la première fois en Europe qu'une mesure aussi large sera mise en place à l'échelle d'un réseau de plus de 8000 kilomètres d'autoroutes", a indiqué Dominique Perben.


 
TUNNEL FERROVIAIRE INTERNATIONAL LYON -TURIN
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 6 février 2007

Dominique Perben, ministre des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer, a fixé le programme prioritaire de réalisation des accès, côté français, au tunnel ferroviaire international Lyon-Turin. Cette décision vise à préparer l'ouverture du tunnel international, dont la mise en service est prévue autour de 2020, et préciser les orientations des études à venir (...).
Ces aménagements entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne (entrée du tunnel franco-italien) seront effectués en deux phases :
le tronçon Lyon-Chambéry sera aménagé prioritairement pour un montant estimé à 3,65 milliards d'euros. Il permettra d'assurer le développement du fret ferroviaire vers l'Italie par un itinéraire fiable et de qualité et d'offrir des gains de temps significatifs pour les voyageurs (22 minutes entre Lyon et Chambéry).
Cette première phase comporte une nouvelle ligne entre l'Est de Lyon (Grenay) et les pré-alpes au niveau d'Avressieux (Savoie). Elle se "débranche" ensuite pour le fret vers Montmélian grâce à un premier tube du tunnel de Chartreuse et pour les voyageurs vers Chambéry, avec les tunnels de Dullin et de l'Epine.

Dominique Perben a demandé à Réseau Ferré de France que des études soient engagées pour mettre au point les mesures de protection phonique nécessaires sur la ligne ferroviaire classique de la vallée de la Maurienne. Le ministre souhaite également que soit étudiée la réalisation d'une liaison courte (shunt) à Rives, qui permettra de réduire de 7 minutes supplémentaires le temps de trajet entre Lyon et Grenoble.

Par ailleurs, le ministre a confié à Patrice Raulin, Ingénieur Général des Ponts et Chaussées, la mission de préciser avec les collectivités territoriales concernées la répartition des concours publics nécessaires à cette première phase de réalisation afin d'aboutir, dès que possible, à la signature d'un nouveau protocole d'intention de financement des accès français du Lyon-Turin.
(...)


 
UNE NOUVELLE AGENCE EUROPEENNE POUR LA GESTION DU RTE-T
Communiqué - Commission Européenne - Le 6 février 2007

Une nouvelle agence exécutive du réseau transeuropéen de transport vient d'être instituée par une décision de la Commission.
Cette agence, dont la période d'activité est limitée au 31 décembre 2008, aura pour mission de faciliter la mise en oeuvre du RTE-T en assistant les promoteurs de projets, d'assurer la coordination des différents instruments communautaires (FEDER...) et d'assurer la gestion financière des projets d'intérêt commun.


 
D. PERBEN PROPOSE UN GRAND MINISTERE DE L'AMENAGEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 5 février 2007

Plus de 250 cadres du ministère étaient réunis le lundi 5 février par Dominique Perben autour de la projection du fil d'Al Gore et David Guggenheim pour sensibiliser les participants à l'urgence de l'action face au réchauffement climatique et à ses conséquences (...).
Partant du constat que les transports représentent aujourd'hui 27 % des émissions de CO2, le ministre a souligné que la lutte contre le changement climatique devait irriguer toute la politique du ministère, avec 5 axes principaux : la politique des transports, l'économie des transports et la régulation, l'urbanisme, le logement, la recherche et la technologie. (...)
C'est ainsi que 2007 verra la réalisation d'un plan national "Transport, urbanisme et effet de serre" dont la réalisation a été confiée au secrétaire général du ministère.

En conclusion, D. Perben a plaidé en faveur d'un grand ministère de l'aménagement et du développement durable qui permettrait la conduite d'une politique ambitieuse en matière de lutte contre le réchauffement climatique.



 
J. CHIRAC APPELLE A UNE "REVOLUTION" POUR SAUVER LA PLANETE
Le 2 février 2007

Jacques Chirac appelle à une "révolution" des consciences, de l'économie et de l'action politique pour sauver la planète, lors de l'ouverture d'une conférence internationale sur la gouvernance écologique mondiale. "Face à l'urgence, le temps n'est plus aux demi-mesures : le temps est à la révolution (...)"
Cette conférence coïncide avec la publication du rapport très attendu des experts du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat. Selon, celui-ci les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement et une hausse du niveau des mers" pendant plus d'un millénaire".
(...) J. Chirac a proposé une gouvernance mondiale de l'environnement, avec "l'ONUE qui portera la conscience écologique mondiale". (...)
M. Chirac a insisté sur la nécessité d'une "transformation radicale de nos modes de production et de consommation", soulignant qu'il fallait "susciter des ruptures technologiques" en développant les énergies sans gaz à effet de serre (...)".
(...)


 
DOMINIQUE PERBEN SIGNE UNE DECLARATION D'INTENTION POUR LA LIGNE NOUVELLE SUD EUROPE ATLANTIQUE
Communiqué - Commission Européenne - Le 25 janvier 2007

Dominique Perben signe une déclaration d'intention avec les régions Poitou-Charentes, Aquitaine et Midi-Pyrénées concernant la ligne nouvelle Sud Europe Atlantique.
(...)
Cette déclaration précise notamment les principes selon lesquels les discussions sur le plan de financement vont se poursuivre pour la section Tours-Bordeaux, évaluée à 5 milliards d'euros. (...)
Elle prévoit également l'accélération des études des sections Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. (...)


 
LA COMMISSION VEUT FAVORISER L'UTILISATION DE POIDS LOURDS RESPECTUEUX DE L'ENVIRONNEMENT
Communiqué - Commission Européenne - Le 24 janvier 2007

La Commission européenne autorise un régime d'aide allemand visant à favoriser l'utilisation de poids lourds respectueux de l'environnement satisfaisant à des normes environnementales plus strictes que celles déjà en vigueur pour inciter les entrepreneurs de transport à acheter des poids lourds présentant de meilleures performances en termes d'émissions, (...) et dont le coût initial est supérieur à celui de véhicules plus polluants.
(...)
La Commission est résolue à encourager la fabrication et l'utilisation de véhicules plus performants sur le plan environnemental, afin de favoriser une mobilité durable à l'intérieur de l'Union européenne, notamment en réduisant les émissions de CO2 dues à l'activité de transport. (...)
Des mesures similaires ont déjà été mises en application aux Pays Bas et au Danemark.
L'activité de transport génère actuellement un tiers des émissions de CO2, le gaz à effet de serre qui est le principal responsable du changement climatique - et on s'attend à ce que ces émissions augmentent considérablement.
(...)


 
2006, UNE BONNE ANNEE POUR LES TRANSPORTS
Le Moniteur - Expert - Le 19 janvier 2007

L'année 2006 a connu "plutôt une bonne conjoncture" pour les transports en France, a estimé Patrick Gandil, secrétaire général du ministère des Transports, en présentant à la presse un bilan du secteur pour 2006.
(...) Le transport routier au niveau national a augmenté de 0,5 % au 3ième trimestre, et 1,7% sur neuf mois. Le fret ferroviaire a été également orienté à la hausse au 3ième trimestres (1,7%), mais sur les neuf premiers mois de 2006, il est en baisse de 1,7%, la hausse de l'activité nationale ne compensant pas la baisse à l'international.
(...) Les tendances observées montrent que le "transfert modal", en particulier de la route vers d'autres moyens de transports, commence à enregistrer "des résultats là où il y a concurrence et une offre adaptée" a indiqué M. Gandil. "A chaque fois qu'il y a un mode de transport alternatif, les efforts sont en train de porter leurs fruits", a-t-il résumé.
(...) L'automobile reste cependant le mode de transport le plus utilisé pour le transport de marchandises (....). Le transport routier de marchandises continue à se faire "essentiellement sur autoroute" dans la mesure où il n'existe pas encore d'offre "significative" d'autoroute ferroviaire. Dans ce cadre, l'ouverture en mars de la liaison Perpignan-Luxembourg par autoroute ferroviaire sera un enjeu important.
(...)



 
RAIL : OUVERTURE A LA CONCURRENCE DU TRAFIC PASSAGER INTERNATIONAL EN 2010
Le Comité pour la Transalpine - Le 18 janvier 2007

Le Parlement européen a adopté en assemblée plénière du 18 janvier, les trois rapports constituant le "troisième paquet ferroviaire" sur le développement du rail communautaire, la certification des conducteurs de locomotives et les droits et obligations des passagers du transport ferroviaire international.

Le Parlement européen a adopté la date du 1er janvier 2010 pour ouvrir à la concurrence le trafic passager international.

En revanche, en l'absence de nombreux députés, il n'a pu valider la proposition de la commission des Transports du Parlement d'ouvrir les marchés nationaux en 2017.



 
DANONE CONFIE UNE PARTIE DE SON FRET FERROVIAIRE A EURO CARGO RAIL
L'Usine Nouvelle - Le 17 janvier 2007

Le groupe agroalimentaire a sélectionné un nouvel entrant la filiale du britannique EWS pour transporter ses wagons d'eaux Volvic et Evian jusqu'à la Grande-Bretagne.
(...)
"Les années 2006-2007 seront pour le fret un tournant historique" a déclaré la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac lors de la présentaiton de ses voeux à la presse.
Depuis l'ouverture à la concurrence du rail national, le 31 mars 2006, et la libéralisation complète du transport ferroviaire européen de marchandises, le 1er janvier 2007, la concurrence se montre de plus en plus offensive sur les marchés les plus rentables du fret ferroviaire. Au total, ce sont quatre opérateurs autres que Fret SNCF qui ont fait circuler des trains : Veolia Cargo seul, Veolia Cargo Link avec Rail Link Europe (CMA CGM), Euro Cargo rail, filiale d'EWS, et Seco Rail (filiale de Colas). (...)



 
LE MONT-BLANC CLASSE PAR L'UNESCO ?
Le Progrès - Le 15 janvier 2007

Le massif alpin est candidat au patrimoine mondial, pourtant, il ne bénéficie toujours pas d'une protection rigoureuse ni d'une reconnaissance globale.
Mais dans 5 ou 6 ans, peut être qu'il pourrait bénéficier d'un nouveau label, celui de patrimoine mondial de l'Unesco..(...) D'où la démarche de l'organisation "proMontBlanc" qui fédère les associations environnementales des trois pays où s'étend la chaîne du Mont-Blanc. "Le but est de rassembler Français, Suisses et Italiens pour garantir une meilleure protection du Mont-Blanc" estime Jean-Paul Trichet, vice-président de "proMontBlanc". (...) Seul le noyau central ou périmètre écologique seait inscrit au patrimoine de l'humanité. (...)



 
CANAL SEINE-NORD : OUVERTURE DE L'ENQUETE PUBLIQUE
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 10 janvier 2007

Dominique Perben donne le coup d'envoi de l'enquête publique relative à la réalisation du canal Seine-Nord Europe, qui reliera le bassin de la Seine et de l'Oise aux canaux du Nord de la France, constituant un corridor majeur pour le transport de fret fluvial en Europe. (...)
(...) Le ministre des transports a chargé Yves Cousquer, Ingénieur général des ponts et chaussées, ancien président de la Poste et d'Aéroports de Paris, d'organiser le montage financier du porjet qui devrait être réalisé en partenariat public privé.(...)
(...) L'enquête publique démarrera le 15 janvier pour une publication du décret d'utilité publique en fin d'année. Le lancement des travaux est prévu pour 2009 avec une mise en service pour 2013. (...)



 
SECO-RAIL DEVIENT OPERATEUR DE FRET FERROVIAIRE
Le Moniteur.fr - Le 10 janvier 2007

Dans la nuit du 8 au 9 janvier, le premier train de Séco-rail (Colas) en tant qu'opérateur ferroviaire a été mis en service reliant la carrière de Roy (dans les Deux-Sèvres) à la centrale d'enrobage de Gennevilliers.
Profitant de la libéralisation du secteur, la filiale de Colas, spécialiste de la construction et de la maintenance de voie, s'inscrit comme un acteur majeur avec Veolia Cargo et EWS. L'objectif est d'être en mesure en milieu d'année 2007 de transporter par ses propres moyens les 3 millions de tonnes annuelles jusqu'alors confiées au fret SNCF.
(...) Le but est de fiabiliser les performances du fret ferroviaire en terme de délais -réduction des temps de trajet- et de qualité de services. En France, les granulats sont encore peu transportés par le rail.(...)



 
UNE POLITIQUE ENERGETIQUE POUR L'EUROPE
Communiqué - Commission Européenne - Le 10 janvier 2007

(...) L'analyse stratégique de la situation énergétique réalisée par la Commission européenne constitue une étape importante vers une politique énergétique efficace pour l'Europe. (...)

L'axe principal de la nouvelle politique est un objectif énergétique essentiel pour l'Europe : l'UE devrait réduire les émissions de gaz à effet de serre dues à sa consommation d'énergie de 20 % d'ici à 2020. Avec cet ojectif en vue, l'UE pourra mesurer les progrès accomplis dans la réorientation de l'économie énergétique vers un système qui réponde pleinement aux défis du développement durable, de la compétitivité et de la sécurité d'approvisionnement.
L'objectif de l'UE doit être appréhendé dans le contexte de la nécessité, face au changement climatique, d'une action internationale des pays industrialisés.
Lorsque des engagements auront été pris en ce sens, l'UE devra faire plus. L'objectif devrait donc être relevé à une réduction de 30 % d'ici à 2030 et de 60 à 80 % d'ici à 2050.
(...)


 
OUVERTURE TOTALE A LA CONCURRENCE DU FRET FERROVIAIRE SUR LE TERRITOIRE DE L'UNION
Ministère des Transports - Communiqué de Presse - Le 1 janvier 2007

Au 1er janvier 2007, l'ensemble des services ferroviaires de transport de marchandises sont ouverts à la concurrence sur tout le territoire de l'Union européenne. Cette nouvelle étape du processus de revitalisation du rail engagé il y a plusieurs années par la Communauté devrait marquer un tournant pour le fret ferroviaire (...).
Le fret ferroviaire : un moyen de transport sûr et respectueux de l'environnement : dans le cadre du protocole de Kyoto, l'Europe s'est engagée à une réduction de 7 % de ses émissions de gaz à effet de serre sur la période 2008-2012 par rapport au niveau de 1990. Le fret ferroviaire joue un rôle déterminant dans la politique européenne et française de développement des moyens de transports alternatifs à la route.
L'Union européenne a engagé une politique de soutien aux investissements en infrastructure ferroviaire et de développement de l'interopérabilité, tout en préparant l'ouverture progressive du marché du fret ferroviaire. A partir de 2003, la croissance des volumes de marchandises transportées par le rail est redevenue positive dans l'Europe à 25.
Le fret international représente environ la moitié du marché total de transport ferroviaire de marchandises en Europe. (...)
La prochaine grande étape sera, à partir de 2010, l'ouverture à la concurrence du trafic passagers.


 


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