LE COMITE POUR LA TRANSALPINE PARTICIPE AU "GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT"

Le Progrès
Lundi 17 Septembre 2007

Actif défenseur de la liaison Lyon-Turin, le Comité milite plus globalement pour le report du fret de la route vers le rail. Propositions à l'appui. Le comité pour la Transalpine, que présidait Raymond Barre, fera entendre sa voix à l'occasion du "Grenelle de l'environnement". (...) Le comité entend défendre une politique forte de report du transport de marchandises de la route vers le rail tout en se focalisant en premier lieu sur les liaisons alpines. Gérard Geoffray et Jean-Luc Guyot, respectivement vice-Président délégué et délégué général du comité pour la Transalpine ont d'ores et déjà transmis à Jean-Louis Borloo les dix propositions autour des quelles s'articulent leurs arguments dans l'objectif de faire remonter la part du fret ferroviaire en France au dessus de 30 % à l'horizon 2020. Celle-ci a chuté au cours des dernières décennies pour tomber à environ 15 %. Pour la Transalpine, il est essentiel que les pouvoirs publics fixent un seuil à ne pas dépasser de camions franchissant les Alpes entre la France et l'Italie. Le chiffre de trois millions, soit à peine plus que le transit actuel, est avancé. Aux trains d'absorber, au moins, l'essor de ce transport dans les années futures. Le comité précise que les deux tiers de ces poids lourds effectuent un parcours de plus de 600 km et la moitié de plus de 900. A une surtaxe forfaitaire envisagée dans l'Eurovignette, pour la traversée des Alpes, pénalisant les transporteurs locaux, il préfère une redevance au kilomètre venant financer les infrastructures alternatives à la route. Une redevance qui pourrait être aussi exigée pour les poids lourds circulant aujourd'hui sur des autoroutes non concédées et gratuites.

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