DECLARATION COMMUNE DES MEDEF REGIONAUX EN FAVEUR DU LYON-TURIN :
Le 20 juillet 2010

A l'initiative du Medef Rhône-Alpes, les Medef régionaux Bourgogne, Languedoc Roussillon et PACA ont signé une déclaration commune pour apporter leur plein soutien à la future liaison Transalpine Lyon-Turin et demander aux Etats le démarrage de sa mise en oeuvre avant fin 2010.
En tant que futurs utilisateurs, les entreprises démontrent la dimension partenariale et industrielle du projet ainsi que leur mobilisation pour sa concrétisation conformément aux échéances européennes.


PROCHAINE ETAPE : LA DUP DES ACCES FRANCAIS :
Le 11 février 2010

Le Comité pour la Transalpine a demandé au gouvernement français de lancer pour la fin 2010 la tenue de l'enquête d'utilité publique de la nouvelle ligne mixte fret et voyageurs sur l'ensemble du tracé entre Saint Exupéry et Saint-Jean de Maurienne (section dite "accès français au Lyon-Turin"). Cette enquête préalable à la déclaration d'utilité publique (DUP) devra porter sur la totalité des ouvrages à réaliser sur le territoire français , en dehors de la section internationale.

Cette étape est nécessaire pour respecter les engagements pris vis-à-vis de l'Union européenne, co-financeur de l'ouvrage.


Un nouvel exécutif pour le Comitato Transpadana :
Le 18 mai 2009

Le Conseil d'Administration du Comitato Transpadana a nommé deux nouveaux présidents : un représentant les membres économiques, Luigi Rossi di Montelera, et l'autre représentant les membres publics, Antonio Paoletti, Président de la Chambre de Commerce de Trieste.
Paolo Balistreri, Secrétaire Général de Confindustria Piémont a été nommé Coordinateur technique.


La France et l'Italie envoient à l'Europe la lettre d'engagement pour le Lyon-Turin :
Le 01 novembre 2008

La France et l’Italie ont remis le 31 octobre à Antonio Tajani, commissaire européen aux transports, le dossier complet de la section transfrontalière de la liaison ferroviaire Lyon-Turin pour laquelle Bruxelles s’est engagée à attribuer une contribution initiale de 671,8 millions d’euros. Désormais, les services du Commissaire ont deux mois pour examiner les documents. S’il n’y a pas de contretemps, en janvier on entrera dans la phase opérationnelle du projet avec le déblocage du premier versement.
Dans le courrier co-signé par Altero Matteoli et Jean-Louis Borloo, l’Italie et la France « s’engagent à réaliser le projet dans le respect du calendrier » indiqué à la Commission européenne.
(…)


TURIN-LYON : RESULTATS DE LA REUNION DE LA "TABLE POLITIQUE" A ROME :
Le 30 juillet 2008

C’est la phase 2 qui commence pour la réalisation de la liaison ferroviaire Turin-Lyon. Après l’accord conclu fin juin entre l’Observatoire technique et les maires des communes concernées par le projet, le gouvernement italien a décidé de poursuivre « avec les mêmes méthodes ». A l’issue de cette réunion huits objectifs ont été définis par le gouvernement en accord avec la région Piémont, Province et Ville de Turin : il sera ensuite étudié par les élus de la vallée de Suse qui donneront leur réponse prochainement (...)

Lire la suite de l'article dans la Revue de presse


ITALIE : ACCORD AVEC LES MAIRES DE LA VALLEE DE SUSE POUR LE LYON-TURIN :
Le 01 juillet 2008

Italie : L'observatoire technique présidé par Mario Virano et les Elus de la vallée de Suse ont conclu un accord pour la réalisation de la liaison ferroviaire Lyon-Turin. Cet accord comprend le projet de tracé, y compris le tunnel de base qui reliera Suse à Saint Jean de Maurienne. Ce document sera présenté mi-juillet au gouvernement italien pour approbation définitive. L'Italie est ainsi dans les délais pour recevoir les fonds européens et les travaux pourraient commencer en 2010.

Future liaison Lyon-Turin : 4 800 emplois à venir :
Le 13 mai 2008

Lors de l'Assemblée générale départementale de Savoie de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics, Patrice Raulin, Président de Lyon-Turin ferroviaire, a indiqué que 450 M€ avaient été engagés dans les trois chantiers de descenderie, ce qui représente 450 emplois, ajoutant que 80% des sous-traitants actuels sont régionaux. Il a été précisé que la réalisation du Lyon-Turin nécessiterait la création d'environ 4 800 emplois.

Barrot à la justice et aux affaires intérieures :
Le 23 avril 2008

Le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a annoncé officiellement que Jacques Barrot, ancien Commissaire européen français chargé des Transports, reprend le portefeuille de la Justice, de la Liberté et de la Sécurité, confié jusqu'à présent à son homologue italien, Franco Frattini, qui devient le nouveau chef de la diplomatie italienne.
Antonio Tajani, ancien journaliste, co-fondateur de Forza Italia en 1994, député italien européen depuis 1999, succède à Jacques Barrot et hérite donc du portefeuille des Transports.


Franck Riboud, nouveau président du Comité visite le chantier de la descenderie de La Praz :
Le 20 février 2008

Le Comité pour la Transalpine a organisé pour son nouveau président Franck Riboud, une visite le 13 février au sein du chantier de la descenderie de La Praz, en Savoie. Accueilli par F. Lépine, président de la Société Lyon Turin Ferroviaire, les participants ont pu constater l’avancement des travaux du Lyon-Turin côté français.
Les membres du bureau du Comité, ainsi que le président de la Commission intergouvernementale en charge du Lyon-Turin, Louis Besson étaient également présents.


Réserves sur la galerie de sécurité du tunnel de Fréjus :
Le 18 décembre 2007

L'enquête publique sur la création d'une galerie de sécurité au tunnel routier du Fréjus a été achevé en décembre dernier. Des craintes ont été exprimées à cette occcasion quant à la finalité de ce deuxième tube, dont la largeur prévue pourrait autoriser ultérieurement une augmentation des voies de circulation. Par ailleurs, le mode de financement proposé pourrait pénaliser fortement les trafics régionaux. Le Comité pour la Transalpine a émis un avis dans ce sens au Commissaire enquêteur.

Lancement du cadencement des TER en Rhône-Alpes :
Le 09 décembre 2007

Depuis le 9 décembre, les TER rhônalpins sont entrés "dans la cadence" : tous les trains d'une même ligne partent donc à la même minute horaire. La région Rhône-Alpes veut ainsi mieux répondre aux besoins des voyageurs en mettant en circulation plus de trains, à des horaires réguliers, faciles à mémoriser. L'offre ferroviaire proposée a progressé de 9 % puis augmentera progressivement jusqu'à 15% sur les trois prochaines années pendant lesquelles le cadencement sera mis en place. Sa mise en oeuvre relève de la SNCF ; les horaires de la quasi-totalité des trains circulant dans le quart Sud-est de la France ont été modifiés : TGV, grandes lignes, trains de fret national ou locale.

Lyon - Turin : signature de la déclaration d'utilité publique :
Le 07 décembre 2007

Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables et Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des Transports, ont signé le décret portant déclaration d'utilité publique des travaux de réalisation de la nouvelle liaison ferroviaire entre Lyon et Turin de la partie française de la section internationale. Cette section, s'étendant de Saint Jean de Maurienne jusqu'à la frontière franco-italienne, est en tunnel sur 90% de sa longueur. Il s'agit d'une nouvelle étape essentielle dans le prolongement de l'engagement pris devant l'Union européenne pour la période 2007-2013.

Le gouvernement français respectera les échéances du Lyon-Turin :
Le 30 novembre 2007

Lors du Sommet franco-italien de Nice, François Fillon, Premier ministre, a confirmé que le gouvernement respectera les échéances fixées pour la réalisation du tunnel international de la future ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, afin de tenir les engagements pris à l’égard de l’Union européenne qui finance ce projet de 7,6 milliards d’euros. Le Premier ministre a demandé au Ministre d’Etat Jean-Louis Borloo de fixer avec son homologue italien, Antonio Di Pietro, le programme de travail de la CIG. Celui-ci a été signé à Rome le 17 décembre dernier.

Perpignan-Figueras sur la bonne voie :
Le 23 novembre 2007

Magdalena Alvarez, ministre des Transports espagnol, et Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, ont assisté à l'achèvement des travaux du percement du tunnel du Perthus ouvrant la voie à la nouvelle ligne à grande vitesse Perpignan - Figueras. Ce tunnel est constitué de deux tubes indépendants sur une longueur totale de 8,3 km. Le premier tunnelier a achevé ses travaux de percement le 1er octobre 2007. Le tronçon international de la ligne mesure 44,4 km dont 24,6 km en France et 19,8 km en Espagne. Le budget total est de 944 M€ pour une mise en service prévue en février 2009.

671,80 millions d'euros de financements européens pour le Lyon-Turin :
Le 21 novembre 2007

La Commission européenne a présenté ses propositions relatives au financement des 30 projets du RTE-T pour la période 2007-2013, dont le budget s’élève à 5,1 milliards d'euros. La commission s’est concentrée sur les tronçons transfrontaliers, les projets sélectionnés répondent aux objectifs de développement durable du transport.
Le tunnel de base de la liaison ferroviaire Lyon-Turin (51 km) sera financé à hauteur de 671,80 millions d'euros, et 4,7 millions d’euros seront affectés pour ses accès.
Au total, l'enveloppe financière concernant le projet prioritaire N° 6 (Lyon-Turin-Budapest) s’élève à 754,50 millions d'euros.


Le Premier ministre promet un régulateur du secteur ferroviaire :
Le 08 novembre 2007

En visite sur le chantier du Lyon-Turin à Modane, le Premier ministre a annoncé, début 2008, un projet de loi instituant une "autorité de régulation du secteur ferroviaire". Cette mesure doit permettre de créer une nouvelle instance, indépendante, afin d'équilibrer les relations entre gestionnaire d'infrastructure, opérateur historique et nouveaux entrants, et de veiller aux équilibres entre fret et voyageurs. Cette mission devra "contrôler l'allocation des autorisations de passage sur le réseau et éviter que cette allocation se fasse au détriment du fret" a indiqué François Fillon.

Un milliard d'euros grâce à l'éco redevance ? :
Le 18 octobre 2007

La taxe "éco-redevance" sur les poids lourds, approuvée par le Grenelle de l'environnement, pourrait rapporter "un millard d'euros par an" estime la secrétaire d'etat à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Cette taxe devrait être acquittée par le spoids lourds utilisant le réseau routier national et les autoroutes non concédées.

L'autoroute ferroviaire Luxembourg - Perpignan sur les rails :
Le 10 septembre 2007

Le premier train de fret a quitté Bettembourg au Luxembourg pour Le Boulou, près de la frontières espagnole, avec à son bord 20 camions. Longue de 1000 km, cette ligne sera quotidienne courant octobre. Conçue comme alternative au transport routier, elle permettra d'acheminer 30 000 semi-remorques par an, en réalisant une économie d'émission de CO2 de 80% par rapport aux voies routières.

Un arbitre pour le secteur ferroviaire :
Le 30 août 2007

Le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, va présenter un projet de loi visant à créer une autorité régulatrice du secteur ferroviaire "avant la fin de l'année".
Objectif : encadrer la concurrence et réguler l'attribution des "sillons" sur le marché du fret ferroviaire.


725 M€ de crédit européens pour le Lyon-Turin :
Le 16 juillet 2007

Les ministres d'Etat français et italien ont signé la demande conjointe de financement du Lyon-Turin à l'Union européenne. D'un montant de 725 M€, elle permet l'engagement des prmeirs travaux. Ils ont aussi évoqué la nécessité de mettre en oeuvre des mesures de report modal sur les axes franco-italiens pour permettre sa réussite. La France et l'Italie confirment leur engagement pour ce projet et conviennent de mandater la CIG du Lyon-Turin pour préparer l'avenant au Traité international de 2001.

Tracé en Vallée de Suse :
Le 09 juillet 2007

Après la publication des deux premiers "cahiers" des travaux de l'Observatoire, le médiateur Mario Virano continue de consulter sur la détermination d'un tracé alternatif entre Chiomonte (nouvelle sortie du tunnel de base) et Orbassano.

Création d'un cercle pour l'optimodalité :
Le 06 mars 2007

A l'invitation du ministère des Transports, une centaine de représentants de groupes de transport, du secteur de la construction, de la finance et d'experts ont signé en mars une charte constitutive du "Cercle pour l'optimodalité" en Europe afin d'optimiser la chaîne de transport en y intégrant la dimension environnementale. Cette charte permettra de créer un fonds européen d'investissement pour financer de nouveaux projets combinant les modes aériens, routiers, ferroviaires, fluviaux ou maritimes. Une quinzaine de projets européens sont d'ores et déjà en préparation pour la période 2008-2015.

Romano Prodi remporte la confiance du Sénat :
Le 01 mars 2007

Mis en minorité fin février, le Premier ministre italien a remporté le vote de confiance du Sénat avec une majorité de 162 voix contre 157, assurant ainsi la continuité de son gouvernement. Il avait fait adopter au préalable par les partis de sa majorité un pacte de gouvernement "non négociable" comportant 12 points, dont la réalisation de la liaison ferroviaire Lyon-Turin.

RFF lance son premier appel d'offres pour un PPP :
Le 01 mars 2007

RFF a lancé son premier appel à candidatures européen pour la mise en concession de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux. RFF optera pour un PPP, le concessionnaire assurant la conception, la construction, l'entretien, le renouvellement, l'exploitation et le financement du projet et bénéficiera des recettes d'exploitation de la ligne. L'opération est estimée à 5 Mrds € (valeur 2005) pour une infrastructure d'une longueur de 300 km, comptant 40 km de raccordements connexes.

Le système ferroviaire européen saturé en 2028 :
Le 19 février 2007

Selon un récent rapport de l'Union européenne, le système ferroviaire des transports sera saturé à l'horizon 2028 si la liaison ferroviaire Lyon-Turin n'est pas construite. C'est pourquoi le ministre de l'Economie italien, Tommaso Padoa Schioppa, s'est dit confiant dans sa réalisation.

La Vallée d'Aoste réclame un contingentement des poids lourds :
Le 14 février 2007

Luciano Caveri, Président de la Région Autonome de la Vallée d'Aoste, a demandé à Jacques Barrot de fixer, avec les collectivités régionales et locales, un nombre limité de passages aux poids lourds traversant les Alpes, afin de préserver les zones montagneuses. Il a demandé également l'accélération des programmes de RTE-T parmi lesquels le Lyon-Turin et le Brenner, ainsi que la mise en place d'une forme de taxe pour les moyens de transports les plus polluants.

Répartition du financement des RTE-T : la balle est dans le camp des Etats :
Le 14 février 2007

Si la Commission européenne fixera la répartition des fonds pour les RTE-T en octobre 2007, il revient d'abord aux Etats d'indiquer prochainement quels sont les projets pour lesquels ils entendent demander un financement communautaire.
Jacques Barrot pense pouvoir obtenir un engagement de la Banque européenne d'investissement et rappelle que le règlement financier prévoit un taux de financement à hauteur de 30 % pour les sections transfrontalières des projets prioritaires comme le Lyon-Turin ou le Brenner.


Route : pollueur - payeur ? :
Le 08 février 2007

Le rapport remis par Jean-Pierre Beltoise au Ministre des Transports propose "d'accorder une réduction de 20 % aux poids lourds et aux voitures les plus propres grâce à un badge de télépéage spécifique". Dominique Perben a demandé à ses services de préparer un projet de loi permettant cette modulation. Cette mesure pourrait entrer en vigueur début 2008 pour les poids lourds répondant aux dernières normes antipollution. C'est la première fois en Europe s'une mesure aussi large serait mise en place à l'échelle d'un réseau de plus de 8000 km d'autoroutes.

Avancement des travaux préliminaires du Lyon-Turin :
Le 05 février 2007

Au 1er février 2007, 5,2 km de descenderies ont été creusés côté français, dont 3 km à Modane, 1,5 km à Saint Martin la Porte et 0,7 km à la Praz. Le montant des travaux engagé est évalué à environ 600 M€.

Débat public sur les transports : les conclusions. :
Le 05 décembre 2006

Au terme du débat public sur les transports dans la vallée du Rhône et l'Arc languedocien, les ministres des Transports, D. Perben, et de l'Ecologie, N. Olin, ont opté pour le soutien et le développement des modes ferroviaire, fluvial et maritime. Quatre ouvrages clés ont été retenus : la mise en service de l'autoroute Perpignan-Bettembourg en 2007, le lancement des contournements de Nîmes et Montpellier en 2008, l'engagement du Lyon-Turin en 2010 et l'accélaration des études du contournement ferroviaire de Lyon.
Les ministres ont également décidé d'instaurer une modulation des péages en fonction des heures pour une meilleure régulation de trafic, mesure devant être instaurée avant l'été. Choix a également été fait de repousser à court terme l'élargissement de l'A7 et de l'A9 et de faire le point dans 5 ans. Efficacité des transports et préservation de l'environnement obligent !


Lyon-Turin : le gouvernement italien fixe un échéancier :
Le 10 novembre 2006

Le groupe de travail politique du gouvernement italien s'est réuni à Rome le 9 novembre 2006, afin de fixer pour 2007 les échéances suivantes : en avril, parution des conclusions de l'étude d'impact environnemental et en septembre, clôture de la conférence des Services et choix du tracé définitif.

Contrat de projet en Rhône-Alpes :
Le 09 novembre 2006

L'état va allouer 40 M€ supplémentaires aux transports ferroviaires et combinés en Rhône-Alpes, dans le cadre du contrat de projet Etat-Région 2007-2013 portant ainsi sa participation à 245 M€. Cette somme permettra d'achever l'électrification et l'augmentation de capacité de la ligne du sillon alpin Valence/Grenoble/Montmélian (Chambéry) ainsi que son raccordement à la ligne à grande vitesse au niveau de Saint Marcelles-les-Valence. Ce qui permettra en 2013, de relier directement par TGV Turin, Grenoble et Marseille, sans passer par le noeud lyonnais. Cette électrification ouvrira de nouvelles perspectives au fret ferroviaire, entre le Sud de la France et l'Italie.

La France dit "non" à un changement de tracé international :
Le 22 octobre 2006

Lors de la réunion du groupe de Zurich, Dominique Perben a clairement annoncé que la France était opposée à tout changement de tracé côté italien qui retarderait le calendrier de réalisation. Par ailleurs, aucun changement ne doit remettre en cause le contenu de l'accord international, signé par la France et l'Italie le 29 janvier 2001. L'hypothèse d'une modification de tracé est examinée par le gouvernement de Rome, face à l'opposition de la poulation de la vallée de Suse.

Premier raccordement réussi dans le tunnel du Gothard :
Le 07 septembre 2006

Après 4 ans de travaux, au rythme de 24,2 mètres par jour, les mineurs du plus grand chantier suisse ont pu se serrer la main pour la première fois dans le canton du Tessin. Cette jonction marque une première étape importante dans les travaux de percement des deux tubes de ce tunnel de 57 km de long, démarré à quatre endroits différents. Sur les 135,5 km de tunnels, galeries et puits, environ les deux tiers ont désormais été percés. Ouverture opérationnelle en 2016.

Italie : verdict en 2007 de la Conférence des Services pour le Lyon-Turin :
Le 02 août 2006

Présidée par Gaetano Fontana, chef de Cabinet du ministre des Infrastructures italien, la Conférence des Services a rassemblé le 1er août, à Turin, les représentants de la région Piémont, de la Province de Turin, les présidents des communautés de montagne de la vallée de Suse et les maires des communes concernées par le projet. Il est prévu de finaliser le projet définitif de la liaison Lyon-Turin d'ici 2007. La procédure habituelle est maintenant engagée, après annulation de l'application de la "Legge Obiettivo". Quelques mois supplémentaires seront nécessaires pour arriver à une position commune sur l'ouvrage. La prochaine réunion aura lieu courant octobre.

Pose du dernier rail au Lötschberg :
Le 25 juillet 2006

Marquant la jonction des voies ferrées, le "clou d'or" symbolique a été planté le 24 juillet pour fixer le dernier rail dans le tunnel de base du Lötschberg. Le calendrier des travaux a été respecté puisqu’en 20 mois de travaux, 57 km de rails ont été posés, dont 34,6 km dans le souterrain. Le Lötschberg est un des deux principaux tunnels, avec celui du Gothard, du projet AlpTransit constituant les NLFA (Nouvelles lignes ferroviaires alpines). A partir de décembre prochain, l'ensemble du tunnel de base fera l'objet d'essais, l'ouverture étant prévue dans le courant de l'année 2007.

Le trafic routier transalpin à l'étude :
Le 04 juillet 2006

Une réunion concernant le projet européen MONITRAF s'est tenue fin juin. MONITRAF regroupe la Région Rhône-Alpes et 7 partenaires (Tyrol autrichien, Val d'Aoste, Piémont, Tyrol du Sud, Tessin, Suisse centrale, Académie européenne de Bolzano). Son rôle est de dresser un état des lieux du trafic routier à travers les Alpes et de ses impacts à tous les niveaux : écologie, économie, cadre de vie. Il vise aussi à proposer des solutions de régulation du trafic routier et à mettre en place des indicateurs de suivi du trafic, en harmonie avec les différents états.

Lancement officiel de la LGV Rhin-Rhône :
Le 04 juillet 2006

Le ministre des Transports, Dominique Perben, a procédé le 3 juillet au lancement officiel des travaux de la branche Est du TGV Rhin-Rhône qui reliera Dijon à Mulhouse via Besançon. Etendue sur 140 km, la ligne Est du TGV Rhin-Rhône devrait être mise en service en 2012. Le coût des travaux s'élève à 2,3 Mrds € auxquels contribuent l'Etat français, RFF, la Suisse, 19 collectivités, et l'Union européenne (qui n'a pas encore donné son accord pour une contribution à hauteur de 200 M€).

Démarrage des travaux préliminaires au tunnel du Brenner :
Le 01 juillet 2006

Le lancement des travaux de creusement d'une galerie de reconnaissance dans le futur tunnel de base du Brenner (Autriche) a démarré le 30 juin. Il s'agit d'une étape déterminante pour réussir le transfert modal de la route vers le rail pour la traversée des Alpes. Le coût du "tunnel pilote" est évalué à 430 M € et bénéficiera d'un soutien européen de 50%. Le tunnel ferroviaire du Brenner est un tunnel bi-tube de 56 km reliant l'Autriche et l'Italie. Le coût total de construction est estimé entre 7 et 8 Mrds €.

Comité interministériel sur l'Europe :
Le 22 juin 2006

Au cours du Comité interministériel sur l'Europe du 22 juin, présidé par le Premier ministre Dominique de Villepin, Dominique Perben, ministre des Transports, a évoqué les possibilités de financement communautaire des grands projets d'infrastructures de transport. Le budget européen 2007-2013 prévoit une enveloppe de 8 Mrds € pour financer les RTE-T. La France, particulièrement concernée par leur développement sur son territoire, a transmis à la Commission européenne une demande de financements communautaires portant sur une liste de projets parmi lesquels figure le Lyon-Turin.

Premiers résultats de l'étude réalisée pour la Commission Rivalta sur la ligne du Mont-Cenis :
Le 14 juin 2006

Cette étude a analysé le tracé de la ligne existante et montre que son doublement nécessiterait un élargissement de 150 mètres, dont l'impact environnemental serait considérable, touchant une population de 36 000 personnes (à la différence du Lyon - Turin, 2000 personnes). Il apparaît également que même si l'on envisageait d'enterrer la ligne historique, d'une part le coût engendré serait exorbitant et d'autre part, cela impliquerait un chantier situé dans des zones habitées (nuisances sonores, transport de matières dangereuses...).

Cinq régions italiennes écrivent au gouvernement :
Le 05 juin 2006

En juin 2006, les présidents des régions Piémont, Lombardie, Frioul Vénétie Julienne, Ligurie et Vénétie ont adressé une lettre commune au gouverneemnt italien en faveur du Lyon-Turin, l'invitant à prendre une décision ferme afin que sa réalisation et le financement de l'Europe ne soient pas compromis. Ils demandent unanimement la mise en oeuvre du calendrier du projet, en respectant les recommandations des travaux de l'Observatoire, l'engagement des ressources financières nationales pour la période 2007-2013, ainsi qu'une véritable politique de report modal.

Lancement de l'enquête publique du tunnel transfrontalier Lyon - Turin :
Le 23 mai 2006

Dominique Perben a annoncé le lancement de l'enquête publique du tunnel transfrontalier du Lyon - Turin, le 23 mai. Il s'agit d'une étape concrète et significative en vue du lancement de l'opération en 2010, qui concrétise ainsi l'engagement pris par le ministre français et son homologue italien à l'égard de la Commission européenne. Cette enquête s'achèvera le 30 juin 2006.
Le Comité pour la Transalpine se félicite du respect du calendrier qui correspond à la dernière étape administrative, avant la phase active de réalisation. Cette étape avait été réclamée par les acteurs économiques de Rhône-Alpes, le 20 janvier 2005, dans une motion portée auprès du gouvernement.


Deux ministres pour les transports italiens :
Le 18 mai 2006

Romano Prodi a présenté le 17 mai son nouveau gouvernement, composé de 25 ministres. Le ministère des Transports a été divisé en deux pôles, avec Alessandro Bianchi, ministre des Trasnports d'une part, et Antonio di Pietro, ministre des Infrastructures d'autre part. Une de leurs priorités sera de résoudre la controverse en Vallée de Suse, relative à la future liaison ferroviaire Lyon - Turin.

Le rail européen passe à la signalisation unique :
Le 09 mai 2006

Les Italiens innovent sur la ligne Rome-Naples en utilisant le nouveau système de signalisation européen ERTMS (European Rail Traffic Management System) qui a vocation à remplacer les 23 systèmes qui coexistent en Europe.
Pour la Commission européenne, la priorité est d'équiper six lignes internationales, appelées "corridors fret" : Rotterdam-Genève, Naples-Berlin-Stockholm, Anvers-Bâme-Lyon, Séville-Lyon-Turin-Ljubljana, Dresde-Vienne-Budapest et Duisbourg-Varsovie.
L'Europe devrait financer à hauteur de 50% le coût d'équipement de ces six corridors, estimé à 1 Mrd €.


Construction d'une galerie de sécurité au tunnel du Fréjus :
Le 04 mai 2006

La Commission intergouvernementale de contrôle du tunnel du Fréjus a proposé aux ministres italiens et français des Transports la construction d'une galerie de sécurité de 8 mètres de diamètre. Les ministres vont donner mandat à la CIG pour faire réaliser d'ici la fin de l'année les études opérationnelles de cette galerie et définir les modalités de financement des travaux pour les usagers.
Le Comité pour la Transalpine demande à ce que cette galerie ne serve exclusivement qu'à la sécurité du Fréjus et dénonce toute augmentation "déguisée" de la capacité des traversées autoroutières entre la France et l'Italie.


Inauguration de l'EPSF :
Le 27 avril 2006

Dominique Perben, ministre des Transports, a inauguré le 25 avril l'Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire (EPSF) d'Amiens, lors de son premier Conseil d'administration. Le rôle de cet établissement est de veiller au respect des règles de sécurité sur le réseau français ainsi qu'au développement de l'interopérabilité des systèmes ferroviaires européens, conformément à la directive européenne sur l'ouverture à la concurrence du fret ferroviaire.

Lyon - Turin : "Oui" de la Commission européenne :
Le 25 avril 2006

Le rapport de l'expertise menée par la Commission européenne, sur la cohérences des études réalisées par Lyon Turin Ferroviaire, présenté à Turin dément tout risque environnemental et médical liés à la future liaison ferroviaire Lyon - Turin.

Ce rapport conclut que cette liaison ferroviaire entre Lyon et Turin ne présente pas de risque pour la santé et l'environnement. La Commission européenne a également rappelé les vertus écologiques de cette liaison qui permettra de limiter le transport de marchandises par la route.


Lyon - Turin : publication des résultats de l'expertise de l'union européenne :
Le 25 avril 2006

La Commission européenne avait demandé en décembre 2005 à un groupe d'experts indépendants d'évaluer la cohérence et la fiabilité des études réalisées par Lyon Turin Ferroviaire, pour la partie couvrant la section de St-Jean de Maurienne à Bruzolo.
L'expertise a traité les questions au coeur des préoccupations des habitants de la Vallée de Suse, telles que la santé, la protection de l'environnement ou la pertinence d'une nouvelle ligne plutôt que de moderniser la ligne existante.
Le rapport a conclu que les études sur les prévisions de trafic ainsi que les aspects santé et environnement sont cohérentes, les investigations ayant été très approdondies. Ces résultats donnent une vision objective et impartiale du projet.


Perspectives financières 2007-2013 :
Le 05 avril 2006

L'Europe a trouvé un accord avec la Présidence autrichienne du Conseil sur les Perspectives financières 2007-2013. En ce qui concerne le réseau transeuropéen de transport, celui-ci bénéficiera de 7,5 Mrds €, auxquels il faudra ajouter les financements au titre des fonds de cohésion - 2,5 Mrds € par an - ce qui portera le financement apporté par l'Europe pour le développement du RTE à environ 15 Mrds € sur la période.

Feu vert pour la ligne à grande vitesse Milan-Gênes :
Le 01 avril 2006

Le Comité Interministériel pour la Programmation Economique (CIPE) a approuvé le 29 mars dernier le projet définitif pour le "Terzo Valico", la ligne à grande vitesse et grande capacité qui reliera Gênes à Milan sur le corridor Gênes - Rotterdam. Cette approbation constitue une grande avancée pour le "Terzo Valico", dont le tracé de 54 km, complètement enterré, coûtera 4,864 Mrds €.

Le fret ferroviaire s'ouvre à la concurrence :
Le 29 mars 2006

A compter du 31 mars 2006, le marché de fret ferroviaire s'ouvre à la concurrence en France. La filiale fret du groupe franco-britannique Eurotunnel, Europorte 2, a obtenu une nouvelle licence d'opérateur ferroviaire lui permettant de lancer son service de transport de marchandises par le rail en France.

L'Italie renoue le dialogue avec les populations du Val de Suse :
Le 15 mars 2006

Le gouvernement italien a mis en place début mars un Observatoire pour la liaison Lyon - Turin afin de renouer le dialogue avec les populations du Val de Suse. Son siège se situera à Suse et son rôle principal sera de répondre aux interrogations, en étudiant tous les aspects techniques du projet de liaison Lyon - Turin en termes environnementaux, sanitaires et économiques, avec pour objectif de garantir la transparence, l'information et le dialogue.
Mario Virano, ex-administrateur délégué de la société des autoroutes du Fréjus, a été nommé président de l'"Osservatorio" par le gouvernement italien, avec le consentement de la Région Piémont, de la Province de Turin et des collectivités locales.


Pas d'alternative durable au Lyon - Turin :
Le 22 février 2006

Le Comité pour la Transalpine souligne dans un communiqué que la ligne historique à travers les Alpes ne peut constituer une solution de substitution au projet d'autoroute ferroviaire Lyon - Turin, tout en rappelant que le profil de plaine et la grande longueur du futur tunnel transfrontalier sont imposés par le passage des trains de fret qui constitueront la majorité du trafic.

Le Lyon - Turin passe à la vitesse supérieure :
Le 01 février 2006

Lors d'une réunion organisée par le ministre des Transports, Dominique Perben a rappelé que le Lyon - Turin était un projet majeur, confirmant la volonté du gouvernement de tenir l'échéance de lancement des opérations du tunnel transfrontalier de 54 km en 2010, et a annoncé le démarrage de l'enquête d'utilité publique en mai prochain. La déclaration d'utilité publique devrait être prononcée en 2007 pour une mise en service en 2018.

Les élus rhônalpins pour le Lyon - Turin :
Le 25 janvier 2006

Les présidents des groupes politiques du Conseil régional Rhône-Alpes ont signé une pétition en faveur de la liaison ferroviaire Transalpine Lyon - Turin. Affirmant par là leur soutien à un projet qui contribue au report modal de la route vers le rail, participe à l'intégration de Rhône-Alpes dans un réseau transeuropéen de transport durable du fret et des voyageurs, et au développement des échanges avec les régions italiennes.

Le contournement ferroviaire de Lyon avance :
Le 26 décembre 2005

Dominique Perben, ministre des Transports, a décidé de retenir pour la partie nord du contournement ferroviaire de Lyon (CFL) le fuseau A, situé le plus à l'ouest, qui longe les infrastructures routières ou ferroviaires existantes. Il constitue un maillon essentiel de l'itinéraire de la magistrale eco-fret (nord-sud reliant l'Arc méditerranéen au Bénélux) qui permettra d'offrir des services compétitifs par le rail. Il confortera la position stratégique de la région Rhône-Alpes, située à l'intersection des axes de communication Nord-Sud et Est-Ouest.

Vers une tarification plus juste de l'usage des infrastructures :
Le 15 décembre 2005

Le Parlement européen a voté le 15 décembre 2005 en faveur d'un nouveau cadre de tarification de l'usage des infrastructures routières, suite à la proposition de la Commission européenne de juillet 2003. Ce vote devrait permettre l'adoption de la directive "Eurovignette" qui contribuera, par les péages et les redevances, à améliorer la gestion du trafic des transports commerciaux, à réduire la pollution, et à rassembler des fonds pour investir dans les nouvelles infrastructures de transport. Elle permettra de rééquilibrer la répartition du trafic de marchandises entre les différents modes de transports.

Lancement de l'autoroute ferroviaire Perpignan-Luxembourg :
Le 12 décembre 2005

Dominique Perben, ministre des Transports, a signé en décembre 2005 un protocole relatif au lancement d'une nouvelle autoroute ferroviaire entre Perpignan et Luxembourg sur une longueur de plus de 1000 km pour une ouverture prévue le 31 mars 2007. Cette autoroute ferroviaire offrira une capacité initiale de transport de près de 30 000 remorques par an.

Courrier de Raymond Barre à Jacques Chirac :
Le 11 octobre 2005

Une demande d'engagement des travaux a fait l'objet d'un courrier de Monsieur Raymond Barre †, Président du Comité pour la Transalpine, au Président de la République pour attirer son attention sur les décisions nécessaires à concrétiser, afin de respecter un calendrier ambitieux de construction de la liaison Lyon - Turin.

Le transport sort gagnant des arbitrages budgétaires :
Le 29 septembre 2005

Avec 17 Mds€ programmés pour 2006; le budget du ministère des Transports est en progression de 5,8% par rapport à la loi de finances 2005. Cependant, ce budget a intégré la dotation de 2 Mds€ à la nouvelle Agence de Financement des infrastructures de transport. La priorité est donnée à la conduite des grands projets d'infrastructures, à la sécurité dans les transports et au report modal avec 32 M€ affectés au transport combiné, et plus spécifiquement à la magistrale Eco-fret entre Perpignan et Bettembourg (Luxembourg).

Venaus : ultimatum du gouvernement italien :
Le 28 septembre 2005

Le gouvernement italien exige que soit fixée la date exacte du démarrage des sondages, comme il en avait été convenu entre la Région Piémont, la Province de Turin et les maires le 3 août dernier. Cette demande fait suite à une lettre du Directeur Général de la Direction des Transports de la Commission européenne, François Lamoureux, dans laquelle il explique que si d'ici la fin de l'année les travaux du tunnel de Venaus n'ont pas démarré, l'Union européenne demandera le remboursement aux deux pays des 40 M€ avancés en 2003.

Une Europe élargie pour les transports :
Le 20 septembre 2005

Monsieur Jacques Barrot, Vice-Président de la Commission européenne, responsable des transports, a demandé à Loyola de Palacio, de présider un groupe à haut niveau chargé d'identifier et de développer des connexions prioritaires entre les principaux axes de transport treanseuropéens et les différentes régions voisines de l'Union européenne. Objectif : définir les principaux axes à développer pour faciliter l'accroissement des échanges et garantir la sécurité du commerce entre l'UE et ses voisins. Ce travail doit être soumis dans un rapport courant automne 2005. Par ailleurs, il est demandé à Loyola de Palacio de conseiller à la Commission dans la programmation financière 2007-2013 en fonction de l'état d'avancement des projets et des ressources qui seront mises à disposition.

Reprise des travaux de Modane et démarrage de la Praz :
Le 15 septembre 2005

Après un an et demi d'interruption, le reprise du chantier de la descenderie de Modane est prévue pour novembre, parallèlement au démarrage du chantier de la descenderie de la Praz. Pour le premier, la société Lyon Turin Ferroviaire (LTF) a choisi Razel, une filiale du groupe allemand Bilfinger Berger. Le groupe Spie Batignolles TPCI a été désigné mandataire du second.

Des cars pour relier Lyon à Turin dès décembre :
Le 12 septembre 2005

Lyon et Turin seront dès le mois de décembre reliées par cars, à raison d'un aller-retour par jour, les vendredi, samedi et dimanche. Ce trajet sera quotidien durant toute la période des Jeux Olympiques d'hiver qui se dérouleront du 10 au 26 février 2006. Cette décision a été prise lors d'une rencontre entre Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes et Mercedes Bresso, Présidente de la région Piémont, dans le cadre d'une convention de collaboration signée en septembre 2004. Ils ont rappelé leur volonté de convaincre leurs gouvernements respectifs et l'Union européenne de financer la ligne ferroviaire du Lyon-Turin.

Nomination officielle de Loyola de Palacio :
Le 20 juillet 2005

Le 20 juillet, la Commission européenne a nommé officiellement six coordonnateurs européens pour une période de quatre ans, dont Loyola de Palacio pour la liaison Lyon - Turin - Budapest (projet N° 6). Les coordonnateurs établiront un rapport annuel sur l'avancement de la mise en oeuvre des projets prioritaires, et faciliteront le dialogue entre les Etats concernés afin de mieux synchroniser les travaux et les plans de financement. La Commission annonce également la création d'une Agence exécutive du RTE-T pour gérer le budget en cours et, associée à la BEI, devenir pleinement opérationnelle en 2007.

Signature d'une convention de financement pour le Lyon - Turin :
Le 07 juillet 2005

Dominique Perben, ministre des transports a signé avec Jean-Pierre Duport, Président de Réseau Ferré de France( RFF), François Lépine, Président de Lyon Turin Ferroviaire (LTF) et Jacques Oudin, représentant le Président de l'AFITF, une convention assurant le financement de la dernière phase d'étude et de travaux préparatoires du tunnel central du projet Transalpine. La participation de la France s'élève à 95 M€ au titre de l'AFITF. D'un montant de 535 M€, ce programme est cofinancé par l'Union Européenne à 50 % et par la France et l'Italie à parité pour l'autre moitié. Cette convention concrétise l'engagement de la France sur ce projet international qui permettra de favoriser le report modal de la route vers le rail dans le cadre d'un développement durable des transports de voyageurs et de marchandises.

Dexia designé conseiller financier pour le Lyon - Turin :
Le 04 juillet 2005

Le groupement constitué par Dexia (Mediobanca, Clifford Chance et Grimaldi e Associati) a été choisi par Lyon Turin Ferroviaire pour une mission de conseil concernant les aspects financiers et juridiques du projet. Dexia réalisera une étude comparative des deux montages sélectionnés à savoir le "partenariat public-privé", et le "schéma public".

Le gouvernement italien opposé au report des travaux de Venaus :
Le 30 juin 2005

Pietro Lunardi, ministre des Transports italien, juge "inacceptable la demande d'associations de la vallée de Suse de suspendre les travaux de Venaus. Il est temps d'accélérer la liaison Lyon - Turin, et non pas d'aller à l'encontre de l'intérêt de notre pays".
Dans une déclaration commune avec Louis Besson, Rainer Masera, président de la CIG pour le Lyon - Turin sollicite "une solution rapide aux obstacles qui entravent une phase de reconnaissance fondamentale pour le projet définitif, à achever début 2006".


La DUP ppour la liaison transalpine annoncée :
Le 27 juin 2005

Lors d'une rencontre des élus rhônalpins et du Comité pour la Transalpine avec Dominique Perben, ministre des transports, ont été évoquées les conséquence de l'accident du tunnel du Fréjus et la volonté de voir lancer définitivement la liaison transalpine.
Le ministre a annoncé que l'enquête d'utilité publique était prévue pour le milieu de l'année 2006, et a confirmé l'objectif d'une DUP en 2007


Perben et Lunardi vont écrire à Jacques Barrot sur le financement du Lyon - Turin :
Le 13 juin 2005

Les ministres français et italien des Transports Dominique Perben et Pietro Lunardi "adresseront une lettre commune" au commissaire européen aux Transports Jacques Barrot pour "préciser les besoins de financement" du projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin.
Ce projet ferroviaire de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin, dont le coût total est estimé à 12,5 milliards d'euros, s'inscrit dans la la liaison Barcelone/Lyon/Ljubljana, l'un des 30 projets européens de transport déclarés prioritaires par l'Union européenne. Il reste suspendu à des engagements budgétaires importants, que la France et l'Italie, qui devront investir 5,2 milliards d'euros chacune, n'ont pas encore formellement endossés. (...)


Accord sur l'Eurovignette :
Le 22 avril 2005

Les ministres des transports de l'Union Européenne sont parvenus le 21 avril dernier à un accord sur "l'Eurovignette" que devront acquitter tous les camions empruntant les infrastructures routières de l'U.E. Dans les zones montagneuses comme les Alpes, une majoration de 25% est prévue. Cependant, ce texte doit être adopté par le Parlement européen et les gouvernements.

Rencontre des Ministres des transports Français et Italien :
Le 21 avril 2005

Gilles de Robien et Pietro Lunardi se sont rencontrés le 18 avril dernier en Savoie. Ils ont annoncé que l'expérimentation de ferroutage transalpin se poursuivrait jusque fin 2006. Concernant la liaison ferroviaire Lyon - Turin - Ljubljana, Gilles de Robien a confirmé que l'enquête d'utilité publique pour le tunnel transfrontalier aurait lieu avant l'été 2006.

Transport combiné : le gouvernement lance un plan de redressement :
Le 30 mars 2005

Le gouvernement se mobilise pour que le transport combiné réorganisé s'inscrive dans une véritable perspective de développement du fret ferroviaire en Europe et en France : il vient de mettre en place un plan de redressement ayant pour objectif un retour à l'équilibre du transport combiné rail - route d'ici 2007.

Prochaines nominations de coordonnateurs des projets européens :
Le 27 mars 2005

Bruxelles accélère la réalisation des réseaux de transport transeuropéens (TREN) en proposant cinq anciens commissaires européens dans le rôle de coordonnateurs de projets. Loyola de Palacio ancienne vice-présidente de la Commission européenne serait nommée coordonnatrice du projet Lyon - Turin - Budapest.

Conditions d'utilisation de prêts pour le financement des infrastructures de transport :
Le 23 mars 2005

Thierry Breton, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a fixé les conditions d'utilisation de l'enveloppe de 3,5 milliards d'euros de prêts sur les Fonds d'épargne gérés par la caisse des dépôts et des consignations, destinés au financement des grandes infrastructures de transport. Ces conditions de prêts ont pour but de favoriser la mobilisation de l'ensemble des partenaires publics et privés, notamment les collectivités locales, autour de projets structurants pour le développement économique de notre pays.

Perpignan - Figueras : le premier mandat de l'AFITF :
Le 18 mars 2005

Gérard Longuet a signé le 16 mars le premier mandat de la toute nouvelle AFITF (Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France), dont il est président. la concession Perpignan - Figueras a donc reçu un premier versement de 30 millions d'euros. Cinq autres cversements semestriels permetrtont à l'Etat français de tenir sa promesse de financer à hauteur de 217 millions d'euros cette nouvelle ligne ferroviaire entre la France et l'Espagne.

Garantie de prêts de l'Union européenne :
Le 11 mars 2005

La Commission européenne annonce vouloir consacrer sur ses crédits 2007 - 2013 1 milliard d'euros à des garanties d'emprunts destinés au financement d'un certains nombre de projets de transports transfrontaliers, jugés prioritaires par l'Union européenne. Parmi les 30 projets retenus par l'Europe, figure notamment la liaison ferroviaire Lyon - Turin - Budapest. La Commission européenne a fait savoir qu'elle était prête à contribuer fortement à son financement, si la France et l'Italie s'engagent concrètement dans la réalisation. Une partie de la dette contractée par les deux pays pour la réalisation de la liaison ferroviaire pourrait ainsi être garantie par l'Union européenne.

Rainer Masera : Président de la CIG pour le Lyon - Turin :
Le 03 février 2005

Rainer Masera préside désormais la Commission Intergouvernementale franco-italienne pour le Lyon - Turin, en remplacement de Sergio Pininfarina, nommé en 2001, qui reste Président honoraire. Le gouvernement italien compte sur son expérience dans le secteur bancaire et administratif pour aboutir à un plan de financement du projet.

Rencontre avec Jacques Barrot, Commissaire européen aux Transports :
Le 26 janvier 2005

Le 25 janvier, Jacques Barrot a reçu les principaux acteurs du dossier Lyon-Turin, dont Gérard Geoffray, Vice-Président du Comité pour la Transalpine, dans la perspective des décisions à prendre dans les semaines à venir. Jacques Barrot a indiqué que la Commission européenne était prête à débloquer 1,45 milliard d'euros pour financer à 50% les travaux de la section internationale du Lyon-Turin sur la période 2007-2013 et 700 millions d'euros pour la partie du trajet entre Lyon et Chartreuse.

Si ce budget est acté par les deux gouvernements nationaux et le parlement européen au cours de l'année 2005, il permettrait un démarrage "effectif" des travaux en 2010 au plus tard.


Gérard Longuet, Président de l'AFITF :
Le 15 janvier 2005

L'ancien Ministre Gérard Longuet a été nommé président de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). Décidée lors du CIADT de décembre 2003 et créée officiellement au 1 décembre 2004, l'AFITF est un établissement public chargé de participer au financement d'infrastructures routières, ferroviaires, fluviales et portuaires. Les ressources de l'AFITF, évalués à 7,5 milliards d'euros sur la période 2004-2012, proviennent de dotations de l'Etat et de produits du secteur autoroutier.

Descenderie de Modane : annulation de l'appel d'offres :
Le 06 janvier 2005

L'ordonnance du tribunal de Grenoble, en date du 22 décembre 2004, a ordonné à Lyon - Turin Ferroviaire (LTF) de revoir toute sa procédure, constatant un vice de forme dans un appel d'offres lancé pour la réalisation de la descenderie de Modane. Il faudra attendre l'été, voire l'automne, pour le redémarrage des travaux. Pendant ce temps, les travaux de la descenderie de Saint-Martin-La-Porte avancent normalement. Et le marché de la descenderie de Vénaus doit être signé dans les prochain jours.

François Goulard reçoit le Comité :
Le 05 janvier 2005

Gérard Geoffray, Vice-Président délégué du Comité pour la Transalpine et Jean-Luc Guyot, délégué général, ont rencontré le 4 janvier dernier François Goulard, secrétaire d'Etat aux Transports. Ils ont rappelé les étapes à franchir en 2005 par les gouvernements pour obtenir un planning de réalisation du Lyon-Turin, conformément aux échéances fixées par Bruxelles.

Corridor de fret entre Lyon et Rotterdam :
Le 10 décembre 2004

Un mémorandum a été signé, le 9 décembre, entre le ministre de l'Equipement et des Transports français, Gilles de Robien et ses homologues des Pays Bas, de Belgique et du Luxembourg, visant à créer d'ici 5 ans un corridor de fret ferroviaire entre Rotterdam et Lyon, ce qui placerait Lyon au carrefour de 2 axes essentiels : Nord-Sud et Est-Ouest.

Accord de coopération Lyon, Turin et Barcelone :
Le 07 décembre 2004

Les trois maires ont signé un accord de coopération économique avec des échanges sur l'entreprenariat, l'attractivité des territoires... A travers ces différents domaines, les trois élus s'associent pour peser davantage dans une Europe trop nordique."Nous voulons déplacer le centre de gravité vers l'Europe du sud" a expliqué Gérard Collomb.
Le TGV Lyon - Turin, auquel Barcelone voudrait bien pouvoir se raccorder via Perpignan , Montpellier et Marseille, est l'un des projets essentiels à cet objectif.


Démarrage de l'Agence de financement des infrastructures :
Le 30 septembre 2004

Le budget 2005 du Ministère de l'Equipement, des Transports, de l'Aménagement du Territoire, du Tourisme et de la Mer sera marqué par la création au 1er janvier 2005 de l'Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France (AFITF) décidée par le Comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire (CIADT) de décembre 2003. Elle disposera de 635 millions d'euros, dont 435 millions provenant des dividendes des sociétés d'autoroutes.
D'ici 2012, un volume de 7,5 milliards d'euros sera mobilisé pour soutenir 20 milliards de travaux. Plus de 70 % des ressources de l'AFITF seront consacrés à des projets ferroviaires, maritimes et fluviaux. L'AFITF aurait une capacité d'emprunt global de 3 milliards d'euros.


Convention de coopération entre Rhône-Alpes et Piémont :
Le 20 septembre 2004

Les régions Rhône-Alpes et Piémont ont signé le 7 septembre dernier une convention de coopération d'une durée de quatre ans afin de consolider les échanges ainsi que les liens économiques, sociaux, culturels entre les populations de part et d'autre des Alpes. Cette coopération sera renforcée par les Jeux Olympiques de Turin en 2006, et la future liaison européenne ferroviaire transalpine Lyon - Turin.

L'Agence ferroviaire européenne sur les rails :
Le 06 septembre 2004

Réunie en juillet dernier à Valenciennes pour la première fois, cette agence a pour objet de renforcer la sécurité et l'interopérabilité des réseaux de chemins de fer en Europe. Cette agence constitue un élément moteur dans la politique de modernisation du secteur ferroviaire européen. A cette occasion, Monsieur François Lamoureux, Directeur Général chargé de l'énergie et des transports à la Commission européenne a déclaré : "Cette agence sera un élément fondamental de la politique menée par l'Union européenne en faveur du développement du secteur ferroviaire".
Ses travaux contribueront à la création d'un espace ferroviaire intégré, compétitif et garantissant un haut niveau de sécurité.


Nomination de Jacques Barrot, Commissaire européen des Transports :
Le 26 août 2004

Nomination de Jacques BARROT au poste de vice-président européen chargé des Transports, par le président José Manuel Durao Barroso.
La nouvelle équipe de la Commission européenne, formée de cinq vice-présidents, prendra ses fonctions le 1er novembre prochain à Bruxelles.


De nouveaux financements pour les réseaux RTE-T :
Le 30 juillet 2004

Dans le cadre des prochaines perspectives financières (2007-2013), la Commission européenne a proposé une évaluation profonde du budget des RTE-T et des modalités d'octroi des aides financières. En effet, le règlement a proposé un financement exceptionnel à hauteur de 50 % pour les projets transfrontaliers. Ces aides financières seront conditionnées au respect des objectifs de réequilibrage modal et d'interopérabilité.
Cette décision de la Commission européenne a tenu compte du doublement prévu du trafic entre les Etats membres d'ici 2020. Elle contribuera ainsi à soutenir la croissance économique, et à réduire de 4 % les émissions de CO2


Forte mobilisation des acteurs locaux :
Le 05 juillet 2004

Le Comité pour la Transalpine a multiplié ces derniers mois les actions communes, aux côtés du Comitato Transpadana, pour réclamer auprès des gouvernements français et italien l’aboutissement de la liaison européenne transalpine Lyon-Turin et le démarrage en 2006 des travaux du « tunnel de base » sous les Alpes. Après la « déclaration commune des acteurs économiques de France et d’Italie », dont le Comité a été l’initiateur (voir Transalpine news n°11) en mars dernier, deux autres documents solennels ont été signés de part et d’autre des Alpes.
Ainsi le Comité pour la Transalpine a été étroitement associé aux « Déclarations des collectivités territoriales » pour l’engagement rapide de la liaison transalpine Lyon-Turin et de l’intégralité de la Transpadana (liaison ferroviaire Lyon – Milan – Ljubljana), signées respectivement le 29 avril 2004 à St Jean de Maurienne (à l’initiative de la Région Rhône-Alpes) et le 19 avril 2004 à Vicenza (à l’initiative du Comitato Transpadana et de la CAFI : Conférence des Alpes franco-italiennes).
Lors de ces deux moments solennels, le Comité a ainsi incarné l’engagement du monde économique en faveur du projet Lyon-Turin, et a notamment rappelé l’exigence d’une véritable dynamique franco-italienne pour aboutir.


Le Lyon-Turin au lycée :
Le 30 juin 2004

La liaison transalpine Lyon – Turin est un projet réalisé aujourd’hui pour les générations futures. C’est dans cet esprit que le Comité pour la Transalpine, d’année en année, mène une action régulière de communication auprès des lycées de Rhône-Alpes. M. Pierre Barbe-Richaud, membre du Conseil d’Orientation et de Concertation du Comité, entreprend régulièrement des conférences à la demande des proviseurs et des professeurs, à raison d’une vingtaine de déplacements annuels.
Depuis cette année, l’évolution des programmes scolaires de géographie des classes de 1ère, rend encore plus pertinente la démarche engagée par le Comité : une « étude de cas » sur la traversée des Alpes est demandée aux élèves. Pour préparer les professeurs à la découverte de ce sujet, l’académie de Lyon a demandé au Comité d’intervenir lors d’un séminaire réunissant 200 professeurs d’histoire et de géographie pour définir les enjeux du transport à travers les Alpes et l’évolution du projet Lyon – Turin.


Plus tenace, tu gagnes ! :
Le 28 mai 2004

C'est l’histoire, toute simple, d'un petit bonhomme, responsable de la bonne marche des voitures au garage du Conseil régional Rhône-Alpes, ce qui sous-entend déjà une grande conscience professionnelle. Pour beaucoup, faire correctement son boulot, ça suffit. Eh bien, non, pour Michel, qui n'a pas trente six générations de Rhônalpins dans sa famille, l'amour de sa région, la soif de s'ouvrir aux autres et de découvrir d'autres univers le font s'intéresser à ce qui bouge, à ce qui projette dans le temps ou dans l'espace. Après la campagne, hélas avortée, des Jeux Olympiques 2004 en Rhône-Alpes (le temps passe vite !) il se passionne pour le projet du Raid Hannibal, quand l'idée germe en 1998. Pour la première édition, en 2000, il aurait pu choisir d'être logisticien-chauffeur. Non, il court, il grimpe, il saute, il dévale, sans méthode ni préparation mais avec enthousiasme... Et il comprend, que s'il veut faire gagner l'équipe, dont il devient naturellement le leader, il faut être aussi préparateur et organisateur. Tout ça sans perdre un once de modestie et de discrétion, car il sait que les grandes choses se réussissent toujours à plusieurs... Année après année, ils progressent, d'autant plus vite que le nombre d'équipes augmentent et qu'il y a de sacrés "clients", n'est-ce pas les savoyards ! Cette année, Michel Madeira était le doyen des participants, et avec l'équipe de la Transalpine, son "équipe" - fidélité oblige- ils ont fini seconds, à quelques minutes des universitaires de Savoie. Là où il y a la volonté ou la ténacité...diraient Sénèque ou Churchill ! Tant qu'il y aura des petits bonhommes comme toi Michel, je dirai simplement que la vie est belle à vivre, Merci !

Le Comité pour la Transalpine remercie ses deux équipes qui ont forcé l’admiration, toutes catégories confondues. En effet, elles ont terminé :

- Equipe Transalpine – Savoie Technolac : 1ère au classement général final,
- Equipe Comité pour la Transalpine : 2ème au classement général final,
sur un total de 40 équipes. A noter aussi la très bonne 11ème place de l’équipe AS Mérieux – Calasys – Transalpine, à laquelle le Comité s’était aussi associé.



Michel Rivoire
Initiateur du Raid Hannibal
Membre Fondateur du Comité pour la Transalpine.



Le Livre Vert sur le PPP :
Le 05 mai 2004

La Commission européenne vient d’éditer son Livre Vert sur le Partenariat Public Privé. Comme le souligne la commission, ces PPP sont « des formes de coopération entre les autorités publiques et le monde des entreprises, visant à assurer la réalisation de projets d'infrastructures ou la fourniture de services d'utilité publique ».

L'objectif de ce Livre Vert est de lancer un large débat permettant de déterminer si une intervention de l’Union européenne est nécessaire pour assurer un meilleur accès des opérateurs économiques aux différentes formes de partenariat public-privé, dans des conditions de clarté juridique et de concurrence effective.

Il s'inscrit dans la stratégie de la Commission européenne, avec un objectif prioritaire de soutien à « l'Initiative pour la Croissance en Europe » décidée en décembre 2003, dont fait partie la réalisation de grandes infrastructures de transport du réseau RTE-T.


Un grand pas au Brenner :
Le 03 mai 2004

L’Italie et l’Autriche viennent de signer l’accord bilatéral pour la réalisation du tunnel de « base » du Brenner : ils ouvrent la voie à l’achèvement du projet, ce dont s’est félicitée aussi la Vice-Présidente de la Commission européenne, Loyola de Palacio : « C’est une date marquante dans la réalisation d’un des grands ouvrages prioritaires du réseau transeuropéen de transport à travers les Alpes ». Le traité fixe à 2015 la date d’achèvement, montrant ainsi la volonté des Etats concernés de tenir un objectif à la fois ambitieux et réaliste.

Forum de dialogue franco-italien :
Le 03 mai 2004

La première édition du Forum de dialogue franco-italien s’est tenue le 29 avril dernier, à Turin. Il répond à une demande du Président Jacques Chirac et du Président du Conseil italien Silvio Berlusconi, pour favoriser la connaissance réciproque entre société française et société italienne.
Pour l’inauguration de ce Forum, le ministre italien des Affaires Etrangères Franco Frattini a accueilli son homologue Michel Barnier, pour l’un de ses premiers déplacements à l’étranger en temps que nouveau Ministre français des Affaires Etrangères : « Nous encouragerons les entreprises italiennes à un échange toujours plus intense avec la France ».
Ce forum, qui a consisté en une réunion de très haut niveau rassemblant quelques acteurs de la société civile des deux pays, a permis d’engager un travail sur différentes thématiques en vue du Sommet franco-italien de début juillet. L’un des ateliers, présidé par Sergio Pininfarina, concernait « les grands réseaux : la France et l’Italie dans la grande Europe », dans lequel la liaison Transalpine Lyon - Turin a été largement évoquée.
Ce Forum de dialogue devient ainsi un acte concret pour renforcer la connaissance réciproque et garantir la qualité des relations binationales. Nul doute que cette initiative contribuera à favoriser la réalisation de la liaison européenne transalpine, nouvel axe de richesse économique et culturelle au sud de l’Arc Alpin.


20 % de l'Europe : la décision est prise ! :
Le 26 avril 2004

Extrait du règlement du 21 avril 2004, modifiant les règles générales pour l’octroi d’un concours financier communautaire dans le domaine des réseaux transeuropéens :
« Le montant total du concours communautaire peut atteindre 20 % du coût total des investissements, dans les cas suivants :
(…) les tronçons des projets d’intérêt européen (…) (sous réserve qu’ils soient lancés avant 2010), qui visent à supprimer les goulets d’étranglements et/ou à achever des tronçons manquants, si ces tronçons se distinguent par leur caractère transfrontalier ou par le franchissement d’obstacles naturels, et contribuent à l’intégration du marché intérieur dans une Communauté élargie, favorisent la sécurité, assurent l’interopérabilité des réseaux nationaux et/ou contribuent fortement à réduire les déséquilibres entre les modes de transport, en faveur de ceux qui sont les plus respectueux de l’environnement ».


Livre Blanc de la Transalpine :
Le 06 avril 2004

Vous trouverez les "Extraits du Livre Blanc" en version française, italienne et anglaise dans la rubrique "dossier de presse". Le Livre Blanc du Comité pour la Transalpine est disponible sur demande à l’adresse suivante :
info@transalpine.com.
« L’heure des choix ». C’est ainsi que la Commission européenne avait titré, en septembre 2001, son Livre Blanc sur les transports en Europe. Le Comité pour la Transalpine vient d’éditer son Livre Blanc, parce que le temps du choix est arrivé pour le programme Lyon-Turin. Rappelant l’origine du projet et ses enjeux fondamentaux, cet ouvrage est destiné à contribuer, par son argumentaire détaillé, à la réalisation d’un programme Lyon-Turin réaliste, performant.


La Région Piémont : 100 millions d'Euros pour le Lyon-Turin :
Le 10 mars 2004

La Région Piémont est prête à investir 100 millions d’euros pour la réalisation de la ligne à grande vitesse transalpine Lyon-Turin. Le Président Enzo Ghigo a expliqué début mars : « Notre investissement a pour objectif de permettre de boucler le financement du projet et lancer les travaux ». Deux enseignements majeurs sont à relever.

Premièrement, le Président Ghigo a sollicité dans son initiative d’autres régions intéressées par la réalisation du Corridor V : la Lombardie, Vénétie, Frioul, Ligurie, Val d’Aoste. La Transalpine Lyon-Turin intéresse toute la Transpadana, ce n’est pas un maillon local, mais bien un enjeu économique majeur pour le sud de l’Europe. Pour les acteurs locaux, il ne s’agit pas seulement de regarder les trains passer : « En échange de notre financement, nous demandons à devenir actionnaires de la société qui devra gérer le tunnel international. Actions qui donneront droit à un pourcentage sur des péages pour, au final, récupérer l’investissement ». Les acteurs locaux démontrent concrètement, par leur engagement, qu’une rentabilité est possible et qu’ils feront tout pour accentuer la performance de l’ouvrage.

Deuxième enseignement : de part et d’autres des Alpes, les collectivités territoriales cherchent, chacune à leur façon, à pousser les gouvernements. Apprenant l’engagement du Piémont, la Région Rhône-Alpes s’en est félicitée, rappelant la décision prise en 2002 avec le gouvernement français, d’apporter 416 millions d’euros pour la partie française du Lyon-Turin, en complément d’autres contributions de collectivités territoriales de Rhône-Alpes. Plus récemment encore, la Région Rhône-Alpes a décidé d’avancer la part de l’État pour financer les études de l’itinéraire fret de la partie française pour activer sa réalisation. Restent aux deux gouvernements, avec ces messages répétés des acteurs locaux, à ne plus retarder les décisions et tenir le cap d’un programme performant, à démarrer rapidement.


A l'écoute des acteurs locaux :
Le 01 octobre 2003

Tout grand projet d'infrastructure nationale fait l'objet de plusieurs phases d'études, chacune lancée par le Ministre de l'Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer, et dont les résultats sont diffusés, pour avis, aux acteurs du territoire.

Ainsi, jusqu’au 1er décembre prochain, l’Etat consulte les acteurs locaux concernés par la liaison ferroviaire transalpine Lyon-Turin. Objectif : définir le tracé fret de la liaison, réduire le nombre des options possibles et améliorer ses caractéristiques.

Le Préfet de Région a cependant indiqué que cette consultation ne porte ni sur le calendrier de réalisation, ni sur le financement, ni même sur l’une des composantes de la ligne à grande vitesse « voyageurs » entre Lyon et le Sillon Alpin. Il s’agit bien d’une consultation qui ne traite que des itinéraires d’accès pour les marchandises, et du tunnel international.

Mais la meilleure proposition reste sans doute de privilégier la réalisation d’un seul axe mixte « voyageurs et marchandises ». La rentabilité du projet nécessite en effet de conjuguer les ressources des différents types de trafic (fret, autoroute ferroviaire, voyageurs internationaux et nationaux, TER), sachant que les nouvelles technologies de la signalisation ferroviaire permettent une exploitation efficace en toute sécurité.


L'autoroute ferroviaire en cadence ... sous la Manche :
Le 01 octobre 2003

Depuis cet été, une 15e navette porte-camions permet à Eurotunnel de proposer jusqu’à 6 départs par heure et par sens aux heures de pointe sous la Manche. L’autoroute ferroviaire montre ainsi sa capacité à proposer un service fiable, répondant aux attentes des utilisateurs. Quelle expérience en retirer pour le tunnel de base sous les Alpes lorsqu’il sera construit ? La clé de la réussite sera de savoir marier la performance d’un service d’autoroute ferroviaire avec l’intelligence d’un réseau logistique.

La commission européenne s'engage financièrement :
Le 23 juillet 2003

REVISION DE LA TARIFICATION DE L'USAGE DES INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT EN EUROPE.

Bruxelles - La Commission européenne propose de rapprocher autour de principes communs les systèmes nationaux de péages et de droits d'usage liés à l'utilisation des infrastructures routières. Les initiatives isolées des Etats membres en la matière aggravent en effet le morcellement de l'Union en matière de taxation et de tarification des transports.
Les caractéristiques de l'encadrement proposé aujourd'hui par la Commission ont pour triple but de mieux refléter les coûts, d’améliorer la qualité de service offerte et de permettre les financements croisés en faveur de la construction d'infrastructures dans les zones sensibles.
La proposition de directive prévoit en outre que les Etats membres pourront appliquer des majorations aux péages pour l'usage de routes localisées dans des zones particulièrement sensibles, notamment dans les régions montagneuses. Ces majorations seront affectées à des financements croisés, afin de couvrir des coûts d'investissement d'autres infrastructures de transport d'un intérêt européen élevé, plus précisément des infrastructures ferroviaires.

Commission Européenne - 23/07/03


La Région se mobilise pour le Lyon-Turin :
Le 08 juillet 2003

Sur proposition de sa présidente, Anne-Marie Comparini, la Région Rhône Alpes a décidé d’avancer la part de l’Etat pour financer les études fret et voyageurs de la liaison Transalpine. 14,84 M d’euros seront versés sur la période 2003-2005 à Réseau Ferré de France afin qu’il puisse poursuivre les études prévues sur la partie française (Lyon-Sillon alpin) du Lyon-Turin. Un engagement fort de la Région en faveur d’une politique durable des transports.

Assises Régionales de TLF : :
Le 18 juin 2003

Le 18 juin, la fédération TLF (Transport et Logistique de France) organisait ses Assises, avec comme point d’orgue, une table ronde préparée avec le Comité pour la Transalpine : « Les grandes infrastructures de transport et les besoins des utilisateurs ».
« Ce qui nous inquiète, ce n'est pas l'avenir de notre marché, mais plutôt le frein des infrastructures » déclarait Alain Fauqueur, président de TLF. Demandant davantage de transparence dans les ressources et les dépenses de l'Etat dans ce domaine, il a réclamé une « mise à plat de la fiscalité des transports ».
Le souhait des professionnels est que l'argent collecté soit réellement utilisé pour financer de nouvelles infrastructures, et ne se noie pas dans le budget général de l'Etat.
Le Comité pour la Transalpine, par les voix de Gérard Geoffray et Michel Rivoire, est largement intervenu dans les tables rondes pour souligner l’ambition de transalpine Lyon – Turin : « Notre avenir se construit avec les italiens », et pour souligner la nécessité de concevoir ce programme « avec le monde des entreprises, dès maintenant ».
e-mail : tlf-rhonealpes@e-tlf.com


T3M croise le fer avec la SNCF :
Le 01 avril 2003

T3M, premier opérateur français privé dans le transport combiné, vient de compléter l'assignation en justice de la SNCF, déposée initialement en 2001, en dénonçant à nouveau la "qualité de service épouvantable" de la société nationale sur le sillon Paris-Milan. Selon le responsable de cette société, 55 % des trains à destination de Milan ont enregistré plus de deux heures de retard, et 22 % plus de 24 heures au cours du mois de juillet 2002.
A noter que le 12 mars dernier, le rapport des sénateurs Hubert Haenel et François Gerbaud a été publié : il formule une série de propositions pour élaborer une véritable politique du fret ferroviaire opérationnelle à court et moyen terme, et préconise un scénario de rupture. « L’entreprise SNCF doit rompre avec sa manière de considérer le fret et ses métiers, et avec certaines de ses habitudes d’organisation ou d’exploitation. Ce sont les conditions indispensables pour retrouver la maîtrise du cœur de son métier de transporteur ferroviaire et son équilibre financier. »



Louis Gallois déclare la SNCF prête pour affronter la concurrence. :
Le 01 avril 2003

Dans le cadre de la libéralisation du trafic international de fret ferroviaire le 15 mars dernier, Louis Gallois, président de la SNCF, déclare l’entreprise prête à affronter la concurrence. Il demande aux cheminots de se montrer offensifs. « Le risque majeur pour nous serait, par frilosité, par manque de confiance en nous-mêmes, de ne pas jouer l'Europe à 100 %. Mon message aux cheminots est simple : si nous jouons l'Europe à 100 %, si nous sommes conquérants, nous gagnerons. »



Déclaration Commune :
Le 01 décembre 2002

Le 17 octobre 2002, les collectivités territoriales de Rhône-Alpes et le Comité pour la Transalpine ont signé une déclaration commune, pour insister sur l’impérieuse nécessité de réaliser le Lyon – Turin, inscrit « projet de transport prioritaire » pour l’Europe. Même action en Italie par la signature d’un texte entre les principaux acteurs publics et économiques du Piémont.

Le Comité pour la Transalpine et le Comitato Transpadana ont ainsi été à l’origine d’un texte commun : ceci nous permet d’insister ensemble sur les quelques fondamentaux sans lesquels le Torino – Leone ne saura répondre au grand défi économique, culturel et environnemental de la Traversée des Alpes : réalisation d’un ouvrage de base à 2 tubes dès 2012, partenariat performant entre l’ensemble des financeurs potentiels et utilisateurs du Lyon – Turin, volonté politique affirmée d’un rééquilibrage entre le rail et la route et du développement d’une intelligence logistique réelle et efficace.


Cologne - Francfort : ouverture d'un nouveau tronçon de 175 km sur le réseau ferroviaire transeurop :
Le 01 décembre 2002

Après sept années de construction, Deutsche Bahn, la compagnie des chemins de fer allemands, a inauguré le nouveau tronçon de 175 km qui relie Cologne à Francfort, moyennant un investissement de 6 milliards d'euros. L'un des projets les plus ambitieux au sein du réseau transeuropéen de transport, la liaison ferroviaire à grande vitesse Paris Bruxelles Cologne/Francfort Amsterdam Londres (PBKAL), dont le coût atteint 24 milliards d'euros, a ainsi franchi une nouvelle étape importante sur la voie de son achèvement. (New Press - 26/07/02)
L’enjeu européen du Lyon – Turin : on ne peut laisser se structurer l’Europe du Nord, sur l’axe Londres – Benelux – Allemagne – Budapest sans proposer une réponse cohérente et opérationnelle du Nord-Ouest et du Sud-Ouest de l’Europe vers l’Europe centro-orientale ; il faut préserver « un axe de richesse » au sud du massif alpin.


Zones d'ombres :
Le 01 juin 2002

Adopté à l’unanimité le 11 février 2002 par l’Assemblée nationale et le 21 février par le Sénat, le projet de loi sur la réalisation d’une nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin concrétise la volonté des deux Etats français et italien de favoriser les échanges entre les deux pays en favorisant un rééquilibrage rail/route. En ce sens, c’est un premier pas important. Toutefois, cette unanimité ne doit pas masquer certaines zones d’ombres persistantes.
L’accord franco-italien du 29 janvier 2001, objet de ce projet de loi, ne donne aucune date précise de mise en service, alors que la liaison doit impérativement être ouverte en 2012. La rentabilité du projet exige que la liaison soit définie à « haute capacité », principe non mentionné dans le texte adopté. Seule la partie commune franco-italienne, de Saint-Jean de Maurienne à Bussoleno fait l’objet d’un engagement pour sa construction : la section comprenant le tunnel sous Belledonne n’est pas comprise dans l’accord. La volonté d’associer les collectivités territoriales se traduit par une information et non une concertation, pourtant facteur clé de la réussite du projet. Enfin les conditions de réalisation et d’exploitation de la liaison feront l’objet d’un avenant ultérieur, ce qui peut traduire une certaine frilosité dans les engagements pris.


Les bonnes intentions d'un protocole :
Le 19 mars 2002

Le 19 mars 2002, les « intentions » étaient peut-être sincères : permettre l’engagement financier, dans un protocole commun, d’un ensemble de collectivités territoriales et du ministère des transports pour un tronçon du Lyon – Turin.

Mais on ne peut garantir un projet global en additionnant des bouts. Les signataires avaient-ils en mémoire l’exemple suisse, pour lequel le financement a été acté pour une politique globale comprenant à la fois les tunnels du Lötschberg, du St Gothard, leurs accès, le programme Rail 2000, la réduction des nuisances sonores de l’ensemble du réseau ferré ? Et l’essentiel n’est pas là…

Il n’y a pas de miracle : il faut rappeler ce qui constitue le cœur du projet, c'est-à-dire une nouvelle capacité, une nouvelle sécurité, une nouvelle fiabilité permettant d’investir les parts de marché rail route dans la traversée des Alpes.
Et ce moteur, qui entraînera l’ensemble du projet, ne fonctionnera que si l’on choisit le bon carburant, c'est-à-dire si l’on prête dès aujourd’hui attention aux clients : ceux qui n’étaient précisément pas invités le 19 mars !...


Priorité à un réseau fret transeuropéen :
Le 20 juin 2000

Jean-Claude Gayssot, fait de la constitution d'un réseau transeuropéen ferroviaire dédié au fret l'une des priorités de la présidence française de l'Union européenne.
Le gouvernement français a donc proposé à ses quatorze partenaires européens la création d'un réseau, avec octroi d'une carte d'opérateur de fret garantissant l'accès aux compagnies des Etats membres.


Reconstitution de la catastrophe du Mont-Blanc :
Le 10 mai 2000

A quelques jours des cérémonies émouvantes organisées de part et d'autre des Alpes, s'est déroulée près d'un an jour pour jour après le drame du tunnel du Mont-Blanc, la reconstitution "à l'identique", un pas important pour connaître l'origine de la catastrophe. Les experts ont enregistré des centaines de données qui devraient permettre d'en savoir plus sur les conditions de l'accident qui a coûté la vie à trente-neuf personnes. Un premier rapport devrait être remis à la justice prochainement ; les résultats définitifs sont attendus durant l'été.

Crédits pour les travaux de reconnaissance :
Le 04 mai 2000

Le Ministre des transports, Jean-Claude Gayssot a annoncé le 25 avril dernier que les premiers crédits destinés aux galeries de reconnaissance de la liaison fret et voyageurs Lyon-Turin seront débloqués en 2001. Evoquant la construction du tunnel de base qui permettra de traveser les Alpes entre la vallée de la Maurienne et le Val de Suse, il a souligné la nécessité "de tirer les leçons de la catastrophe du Mont-Blanc en terme de sécurité et de régulation".


Ouverture de la Transalpine :
Le 03 mai 2000

Raymond Barre † préside désormais le Comité pour la liaison européenne Transalpine Lyon-Turin "dans une logique européenne, transfrontalière et régionale". Les compositions du nouveau conseil d'administration et du nouveau bureau confirment la volonté d'ouverture au monde économique et aux professionnels du transport.

La voie européenne de la SNCF :
Le 28 avril 2000

Louis Gallois, Président de la SNCF, entend gagner 11% de voyageurs et 15% de marchandises dans les trois ans. Le transporteur fançais se prépare à tenir un rôle majeur en Europe, pour les voyageurs et surtout pour le fret. La priorité accordée en 1997 au transport combiné, comme à la régionalisation, est poursuivie.

Double indiscrétion :
Le 25 avril 2000

Selon "Libération" et le "Nouvel Observateur" (du 13 avril au 19 avril 2000), la préparation du prochain Comité interministériel d'aménagement du territoire (CIADT) début mai laisserait une large part aux investissements autoroutiers et routiers en contradiction avec les conclusions du CIADT précédent à Arles : le Premier Ministre évoquait alors les priorités données au développement durable et donc au rail.

Halte lyonnaise du TGV Rhin-Rhône :
Le 15 avril 2000

A la question doit-on ou non réaliser la branche sud du TGV Rhin-Rhône (une liaison mixte avec trains voyageurs et trains fret), la commission du débat public qui a fait halte le 31 mars à Lyon a plutôt débattu des hypothèses de tracés, de la levée des obstacle prévisibles et de la cédibilité financière du projet.

Partenariat Public/Privé :
Le 10 mars 2000

Marcel Sarmet, associé gérant de Price Waterhouse Coopers, a rappelé avec force à Genève, fin 1999 "un financement totalement public apparaît à l'heure actuelle impossible pour les projets de tunnels très coûteux. Un partenariat public/privé s'impose donc par exemple avec le système des shadow tolls ou péages virtuels". Un dispositif qui fonctionne déjà pour des autoroutes et rocades urbaines au Royaume-Uni, au Portugal, en Espagne et bientôt en Finlande.

Histoire d'un tunnel :
Le 06 mars 2000

En 1857, décision est prise par le royaume de Piémont-Sardaigne de percer un tunnel "national" de 12 kilomètres sous les Alpes. Treize ans plus tard, "l'oeuvre colossale est inaugurée avec faste", à Modane, côté français, comme à Bardonèche et Turin, côté italien. Un chantier qui a occupé en permanence entre 1500 et 1800 ouvriers.

Inscription aérienne du Lyon-Turin :
Le 24 février 2000

Après l'autoroute et le Pendolino, Turinois et Lyonnais se voient offrir un troisième mode de transport avec l'ouverture d'une liaison aérienne par Air France. Cette nouvelle liaison illustre la volonté des Piémontais de trouver des débouchés vers ses régions frontalières, Rhône-Alpes en premier lieu. Les horaires proposés s'adresse plutôt aux Turinois qui voudront profiter du Rendez-vous lyonnais d'Air France à destination des grandes villes françaises et européennes, et peut-être de la nouvelle liaison hebdomadaire Lyon-New York par Delta Airlines à compter du 14 avril 2000.

Respect des engagements :
Le 04 février 2000

La "priorité est donnée aux maillons manquants, notamment le Lyon-Turin" a confirmé François Lamoureux à Bruxelles en janvier 2000, lors d'un colloque organisé par le Comité national des conseillers du commerce extérieur de France. Le directeur général de la Direction générale des transports et de l'énergie de la Commission européenne a également insisté sur la nécessité d'engager le programme prioritaire validé lors du sommet d'Essen en décembre 1994 et le rééquilibrage en faveur du rail dans le cadre de la politique environnementale.

Financement privés :
Le 19 janvier 2000

Témoins de l'intérêt suscité par la liaison fret et voyageurs Lyon-Turin, les banques San Paolo et Cassa Risparmio de Turin sont entrées fin 99, dans le Comitato Transpadana, comité italien de promotion de la future ligne. Avec pour mandat spécial de concevoir les solutions de "project financing". Une décision qui illustre bien leur volonté de s'impliquer, avec d'autres partenaires privés, dans la réflexion sur le financement du projet.