Jean-Luc Guyot, Délégué général Comité pour la Transalpine
JL Guyot représentant la Transalpine, a annoncé les objectifs à prendre en compte dans la consultation pour la future politique des transports. Il a rappelé que
"la liaison ferroviaire Transalpine Lyon-Turin permettra dès son ouverture en 2023 de diminuer de un million le nombre des poids lourds traversant les Alpes, au bénéfice des vallées nord-alpines et du passage de Vintimille. "
Ten-T Days Saragosse juin 2010
Nicolas SARKOZY, Président de la République - Chambéry, 22 avril 2010 Président de la République
"Je veux dire aussi que, s'agissant de cette grande infrastructure d'avenir qu'est la liaison Lyon-Turin, tout sera fait pour que le calendrier prévu, sur lequel l'Italie et la France se sont mises d'accord, soit respecté."
Discours prononcé à l'occasion du 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie à la France.
Chambéry avril 2010
Mario VIRANO Président de l'Observatoire Technique pour la liaison Turin-Lyon
"La visite de la descenderie française de Saint Martin la Porte est une preuve concrète que le chantier de la liaison Lyon-Turin est en marche"
Pour plus d'informations sur la rencontre du 18 février 2010, à Modane des représentants de l’Observatoire technique, du Président de la Province de Turin et du Préfet de Turin avec les maires de la Vallée de la Maurienne, le Conseil Général et la Préfecture de la Savoie, consultez la revue de presse de notre site.
Déplacement en Maurienne des représentants de l'Observatoire technique pour le Turin-Lyon février 2010
François BERTREAU Président du Directoire du Groupe Norbert Dentressangle
"Nous sommes un utilisateur convaincu du combiné rail-route depuis 1985. Nous pourrions y recourir davantage avec un investissement plus intense dans la création de corridors de fret ferroviaire sur les grands axes Nord-Sud et Ouest-Est avec la liaison Transalpine, en vue d'aboutir à une véritable intermodalité."
La Tribune janvier 2010
Antonio TAJANI Vice-Président de la Commission européenne chargé des Transports
"L'économie ne peut pas être compétitive sans des transports fiables, efficaces et sûrs, aussi bien pour le transport de voyageurs que pour le transport de marchandises."
Ten-T days à Naples octobre 2009
Dominique BUSSEREAU Sous-Secrétaire d'Etat chargé des transports
"Vous signalez dans votre rapport, l’importance d’un projet d’envergure, le tunnel ferroviaire Lyon-Turin. Sur ce dossier, nous attendons la décision formelle du gouvernement italien pour acter définitivement le nouveau tracé italien ; le début des travaux préparatoires est prévu pour 2011, et le début des travaux de construction du tunnel de base pour 2013".
Discours CES National, Paris septembre 2009
Jean-Louis BORLOO Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer
"Il est vital de développer le fret, d'augmenter la part du fret ferroviaire afin de préparer l'après-pétrole, créer un réseau à priorité d'utilisation fret, dit "ROF".
Conseil des Ministres septembre 2009
Altero MATTEOLI Ministre italien des Infrastructures et des Transports
« La phase des travaux de la liaison Turin – Lyon démarrera cet automne. Les sondages pour vérifier la structure géologique des terrains sont programmés, et d’ici 2010 on commencera à creuser la descenderie de Chiomonte ».
Réunion de l'Observatoire Technique à Turin juillet 2009
Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi Président français et Président du Conseil italien
Lors du Sommet franco-italien du 24 février 2009, le Ministre des Infrastructures et des Transports italien et le Ministre français du MEEDDAT ont déclaré partager "la nécessité de respecter le calendrier qui prévoit la définition, dans les prochains mois, du projet de la liaison Lyon-Turin, de manière à ne pas retarder la réalisation d'un ouvrage essentiel pour l'économie de nos deux pays et de l'Europe."
Sommet franco-italien, Rome février 2009
Nicolas SARKOZY Président de la République
"Je voudrai également dire à Silvio Berlusconi combien nous avons apprécié tous ses efforts pour convaincre les différentes municipalités sur le projet Lyon-Turin, auquel nous sommes attachés, comme sur le transfert modal. Parce que le trafic entre l'Italie et la France s'est énormément développé, et il ne peut pas se développer uniquement par des camions qui passent dans des tunnels qui par ailleurs ne sont pas aux normes."
Sommet franco-italien, Rome février 2009
Antonio TAJANI Vice-Président de la Commission responsable des transports
Le Lyon-Turin valorisera le territoire de la région Piémont dans le respect de l'environnement et favorisera le développement de l'emploi et de la mobilité durable.
A réception de la lettre d'engagement des deux Etats à l'Europe (Novembre 2008) :
"C'est un étape supplémentaire pour le Lyon-Turin et je pense pouvoir envoyer les lettres d'octroi de financement d'ici janvier. Il est très important de réaliser de grands ouvrages, afin de redonner de l'élan à l'économie."
Rencontre avec les maires piémontais et l'Observatoire technique octobre 2008
Franck RIBOUD Président du Comité pour la Transalpine
Nous allons demander aux gouvernements français et italien de concrétiser sans retard les décisions permettant d’augmenter dès 2010 le transport fret ferroviaire entre la France et l’Italie ; l’idée d’attendre 15 ans c'est-à-dire la réalisation du Lyon-Turin est un délai trop long.
Table ronde avec les acteurs économiques, CCI de Lyon septembre 2008
Altero Matteoli Ministre des transports italien
« Aujourd'hui on entre dans la phase 2 et de ce fait, Mario Virano poursuit sa mission en tenant compte des nouveaux objectifs définis. Je suis en contact avec le commissaire européen aux transports Antonio Tajani et mon homologue français (Dominique Bussereau) avec lequel je suis d’accord sur les procédures et les points de passage. La continuité de l’Observatoire technique est confirmée : il a été créé par le gouvernement de S. Berlusconi, a été poursuivi avec R. Prodi et, est à nouveau confirmé avec le gouvernement actuel de S. Berlusconi ».
Voir le détail dans la revue de presse.
Réunion Table politique 29 juillet 2008, Rome juillet 2008
Altero MATTEOLI Ministre des Infrastructures et des Transports italien
J'ai l'intention de confier un deuxième mandat à l'Observatoire technique pour la construction du Lyon-Turin, présidé par Mario Virano. Grâce à cette médiation, les maires de la Vallée de Suse ont repris le dialogue. Le but est d'avancer avec le moins d'opposition possible pour atteindre vraiment l'objectif.
Il Giornale mai 2008
Jean-Louis BORLOO Ministre du MEEDDAT
2009 sera l'année dans laquelle un nouveau traité franco-italien sera acté avec les évolutions du tracé en Italie, prévoyant la mise ne place du promoteur public chargé de la construction du tunnel international.
Le Lyon - Turin n'est plus un projet au sens strict mais un véritable chantier en cours de réalisation.
Le Dauphiné Libéré mai 2008
Antonio TAJANI Commissaire européen aux Transports
Antonio Tajani, député européen italien, a été nommé Commissaire européen en charge des Transports en remplacement de Jacques Barrot le 20 mai 2008.
Sa nomination doit être approuvée par les gouvernements de l'Union européenne, puis il devra ensuite être entendu par le Parlement européen avant d'entrer en fonction.
mai 2008
Mauro MORETTI Administrateur Délégué du groupe Ferrovie dello Stato
Sans la liaison Lyon-Turin, le chef lieu piémontais serait écarté du réseau des grandes villes européennes.
mai 2008
Guillaume PEPY Président de la SNCF
Nous devons être un champion français dans la mondialisation de la logistique et nous le saurons.
avril 2008
François FILLON Premier Ministre
La France est la plaque tournante des flux de marchandises en Europe, l'encombrement des autoroutes françaises, ainsi que le potentiel sous-exploité des ports de mer, justifient d'intensifier les efforts de la SNCF pour améliorer son offre de transport de marchandises.
avril 2008
Dominique BUSSEREAU Secrétaire d'Etat chargé des Transports
Dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne, nous travaillons à faire voter une nouvelle directive Eurovignette.
La Vie du rail international mars 2008
Nicolas SARKOZY Président de la République
La SNCF doit entrer dans l'ère du développement et de la concurrence. Elle doit contribuer à la comptétitivité du pays et devenir une entreprise publique française, leader du fret et de la logistique à l'échelle européenne, dans la mondialisation des échanges.
février 2008
Mario Virano Commissaire de l'Observatoire technique pour le Lyon-Turin
D'ici le 30 juin 2008, l'Observatoire technique pour le Lyon -Turin dirigé par Mario Virano devra présenter ses propositions de tracé pour la partie italienne.
février 2008
François FILLON Premier Ministre
"Il faut que les travaux du tunnel de base du Lyon-Turin commencent à la fin de l'année 2010, afin que soient respectés les engagements pris à l'égard de l'Union européenne".
Nouvelobs.com, Modane (Savoie) novembre 2007
Dominique BUSSEREAU Secrétaire d'Etat chargé des transports
« Il faut faire le tunnel du Lyon-Turin car il n’est pas seulement un lien de plus pour la France à travers les Alpes, c’est la possibilité pour la péninsule Ibérique d’être reliée à l’Italie et à l’ensemble des pays de l’Est. »
septembre 2007
Jean-Claude MICHEL Président du Directoire du groupe Norbert Dentressangle
« Nous n’avons pas le culte du camion, mais celui du service au client », a déclaré Jean-Claude Michel, Président du Directoire du groupe Norbert Dentressangle lors de la deuxième session des "Rencontres de la Transalpine".
Elles se sont déroulées à Lyon le 7 avril dernier en présence de chefs d'entreprises mobilisés en faveur de la liaison Lyon-Turin.
Jean-Claude Michel a dressé le bilan du groupe Norbert Dentressangle, a évoqué les enjeux et la profonde mutation du marché européen des transports, et a présenté sa stratégie de développement en conformité avec des solutions durables en partenariat avec l'ADEME.
Le groupe Norbert Dentressangle représente une des plus belles réussites de croissance dans le secteur des transports et de la logistique depuis les 20 dernières années.
Rencontres de la Transalpine, Lyon avril 2006
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice européenne pour le Corridor V (La Strada mars 2006 )
"Le niveau d'encombrement est aujourd'hui tel qu'il est nécessaire de réaliser une alternative ferroviaire le plus tôt possible... Il faut clarifier le fait que le tunnel Lyon-Turin ne soit pas seulement une ligne ferroviaire à grande vitesse, mais un ouvrage à grande capacité pour ce transport intermodal bénéfique pour l'environnement."
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Le Progrès mars 2006 )
"En prevision du Lyon-Turin, il faut des plateformes multimodales et trouver les solutions les plus pertinentes à proximité de l'agglomération lyonnaise. C'est un sujet à travailler dans la perspective de l'intermodalité et de l'accentuation du ferroviaire par rapport au routier."
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice européenne du Corridor V (Déjeuner conférence sur le Lyon - Turin organisé par COBATY le 10 mars 2006 Lyon mars 2006 )
A l’occasion du déjeuner-conférence organisé le 10 mars dernier, en présence de Dominique Perben, Madame Loyola de Palacio, a indiqué que le groupe de pilotage de la DG TREN a proposé de concentrer l’aide européenne sur 6 projets qualifiés de « super prioritaires » (parmi la liste des 30 projets arrêtée par le Parlement en avril 2004). Ces projets transfrontaliers – dont le Lyon-Turin-Budapest - bénéficieraient d’un taux de subvention minimum de 20%.
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Discours Congrès de la Fédération des Entreprises de Transport et Logistique de France mars 2006 )
"Le choix des modes d'acheminement, d'implantation des centres logistiques sont des décisions qui relèvent des entreprises. Les mesures prises par l'Etat ne seront véritablement efficaces que si elles répondent aux attentes des entreprises, en termes de fiabilité et de compétitivité."
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice pour le Corridor V (Il Giorno février 2006 )
"La section qui traversera la Vallée de Suse, et dont on parle tant, n'est pas une ligne à grande vitesse. "No Tav" est un slogan qui se scande bien, mais qui est erroné parcequ'il s'agit d'une liaison ferroviaire principalement destinée au transport de marchandises."
Dominique PERBEN
Ministres des Transports (Le Moniteur février 2006 )
"La chantier du tunnel international du Lyon-Turin aura démarré en 2010".
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports (Discours à Lyon février 2006 )
"La liaison Lyon - Turin est pour l'Europe une "super priorité" car c'est un enjeu majeur pour la mobilité, l'environnement, et les économies d'énergie."
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice pour le Corridor V (La Stampa novembre 2005 )
"La ligne actuelle du Mont-Cenis, réalisée au temps de Cavour, ne peut pas être une solution à long terme pour un transport ferroviaire compétitif."
Mercedes BRESSO
Présidente de la Région Piémont (Rencontres de la Transalpine Lyon novembre 2005 )
RENDEZ-VOUS AVEC MADAME BRESSO POUR LE LANCEMENT DES « RENCONTRES DE LA TRANSALPINE ».
Les "Rencontres de la Transalpine" ont démarré ce mercredi 2 novembre sous la conduite de Gérard Geoffray, Vice-Président du Comité pour la Transalpine, avec pour invité d’honneur, Madame Mercedes Bresso, Présidente de la Région Piémont, et des décideurs économiques de Rhône-Alpes en présence de JJ Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes. Ces rencontres se dérouleront 3 à 4 fois par an, lors d’un petit déjeuner autour d’une personnalité impliquée dans la liaison Transalpine ; elles sont organisées pour rassembler et mobiliser les acteurs du monde économique afin qu’ils soient de véritables porte-parole de ce grand projet européen.
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Conférence de presse du CIACT octobre 2005 )
"Investir dans les infrastructures de transport, c'est favoriser l'emploi : elles sont un facteur important de croissance et d'aménagement du territoire".
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports (Colloque Chambéry octobre 2005 )
"Les traversées alpines sont au coeur de la stratégie de la Commission pour favoriser un rééquilibrage modal... A ceux qui croient que l'on peut faire du transport de fret performant en utilisant des lignes ferroviaires réalisées à l'époque de Cavour (Mont-Cenis 1857), je dirai qu'ils ont aussi un train de retard ! Le bon fonctionnement du réseau transeuropéen passe ainsi par la réalisation d'ici à 2020 au plus tard de trois traversées ferroviaires alpines interopérables à grande capacité rendues possibles par la réalisation des tunnels de base du Lyon-Turin, du Brenner... Ce qui signifie que la décision de réaliser ces infrastructures doit être prise sans tarder.
Dès que la contribution financière communautaire sera connue, il faudra démarrer les travaux de construction du Lyon-Turin si l'on veut respecter les échéances fixées par le Parlement européen et le Conseil."
Pietro LUNARDI
Ministre des Transports italien (Rencontre avec Dominique Perben Paris octobre 2005 )
"Nous avons décidé de constituer un groupe de travail permanent pour l'amélioration du service de transport des marchandises sur les structures ferroviaires existantes entre la France et l'Italie. Nous avons pris acte avec inquiétude de l'augmentation du coût du gasoil pour les poids lourds et nous nous sommes accordés sur la nécessité d'une action commune à l'égard de la Commission européenne pour l'adoption de mesures qui réduiraient l'impact sur les coûts des transports routiers".
Jacques BARROT
Commissaire européen aux transports ( novembre 2004 )
"Dans une Europe élargie, il faut qu'il y ait des réseaux trans-européens. Il faut qu'ils prennent consistance".
Jacques CHIRAC
Président de la République Française ( A propos de l'adoption de décembre 2003 )
"Cette initiative est une contribution importante à la croissance et donc à l'emploi en Europe. Elle permet d'adresser aux entreprises un signal clair sur la conviction qui est la nôtre que la croissance devrait redémarrer dans les mois qui viennent et sur notre détermination à tout faire pour faciliter cette reprise".
Silvio BERLUSCONI et Jean Pierre RAFFARIN
(Courrier commun adressé au Président de la Commission européenne, Romano Prodi. novembre 2003 )
« Le projet Lyon-Turin doit être inclus dans le groupe prioritaire des ouvrages destinés à relancer la croissance économique à court terme. »
Sergio PININFARINA
( Assemblée Nationale juin 2003 )
« Il faut désormais abolir l'idée selon laquelle la transalpine Lyon-Turin est un ouvrage nécessitant une charge financière insupportable pour les deux États, car il faut tenir compte des contributions qui pourront l'alléger. »
Jean-Pierre RAFFARIN
(Rencontre avec S. Berlusconi juin 2003 )
« J'ai confirmé, en ce qui concerne le projet Lyon Turin, les engagements de la France. Je souhaite que ces grands projets d'infrastructure puissent mobiliser de nombreuses énergies pour faire en sorte que la France vive son espace européen avec la meilleure des communications possible. »
Jacques CHIRAC
(40° anniversaire de la DATAR février 2003 )
« Le programme d'équipement de la France se poursuit. Il est loin d'être achevé. Pour y faire face, il faudra recourir à des formes de financement innovantes. Il faudra aussi faire des choix, de vrais choix. Car, compte tenu du nombre important de projets actuellement à l'étude, ne pas choisir entre les priorités pourrait conduire à les retarder toutes. Je souhaite que ces arbitrages s'effectuent dans la plus grande transparence ».
Sergio PININFARINA
Président de la CIG Lyon-Turin (Colloque Rome novembre 2002 )
« En ce qui concerne la mise en service de l’ouvrage, la date de l’année 2015 a été décidée à l’occasion de l’Accord franco-italien de janvier 2001. Pensez que les autorités de Bruxelles l’avaient prévue pour une date antérieure : 2010. Le Gouvernement italien a eu le mérite de promouvoir, lors du Sommet franco – italien de Périgueux en novembre 2001, l’objectif d’accélérer le programme de réalisation à l’année 2012. Les études en cours, faites par la LTF, démontrent que cette date peut être respectée. »
Jacques CHIRAC
Président de la République française, ( Sommet franco-italien janvier 2001 )
« C'est une décision irréversible maintenant. Nous allons construire cette voie nouvelle. Nous nous sommes fixés un objectif qui sera une mise en oeuvre pour 2015. Nous devrons être imaginatifs et ambitieux sur le plan de son financement. Voilà un grand moment pour la relation entre l'Italie et la France, et au-delà, pour la construction européenne. »
Loyola DE PALACIO †
Vice-Présidente de la Commission Européenne (Le Dauphiné Libéré )
"Si la France et l'Italie semblent afficher une volonté claire de réaliser ce projet qui revêt un rôle essentiel dans le cadre d ela stratégie de réequilibrage modal, il faut que cette volonté se concrétise dans les faits, notamment en ce qui concerne la recherche d'un montage financier ambitieux en vue de la construction de cette ligne nouvelle. Je constate cependant que nous en sommes encore loin".
Michel BARNIER
Commissaire européen chargé de la politique régionale (Colloque FEDRE Genève décembre 1999 )
« Face à la saturation des réseaux de transport et l'explosion du trafic, nous devons apporter une réponse parceque c'est notre rôle que de prendre aujourd'hui des décisions pour les générations futures. La liaison Lyon-Turin s'inscrit parfaitement dans les trois axes d'actions de L'Union Européenne en matière de transports : priorité à l'environnement, la coopération transfrontalière et l'aménagement du territoire. »
Romano PRODI
Premier Ministre italien (Colloque Milan mars 1998 )
« L'Europe a toujours été liée à un axe Nord-Sud. Ce n'est qu'après la chute du mur de Berlin que l'on a pu commencer à penser à un axe Est-Ouest...Il faut donc le décider au plus vite et ne plus poursuivre cette politique d'atermoiement, car la liaison Est-Ouest est l'un des points forts de notre système européen de communication. »
Sergio PININFARINA
Président de la Commission Intergouvernementale ( )
« Il faut être lucide : l’enjeu du Lyon – Turin dépasse de beaucoup celui d’une simple liaison ferroviaire. C’est un projet de société, un projet indispensable pour le développement du Sud et de l’Est de l’Europe, un projet vital pour l’avenir des Alpes. Aujourd’hui, on voit bien que ce qui est en jeu, c’est l’extrême fragilité des Alpes, confrontées à une croissance exponentielle des transports. C’est la raison pour laquelle le projet Lyon – Turin n’a d’intérêt que s’il est fait au plus vite, c'est-à-dire d’ici 2012. »
Carlo AZEGLIO CIAMPI
Président de la République Italienne ( )
"La réalisation du Corridor 5 est aussi importante que l’entrée dans la zone euro »
NDLR : Corridor 5 = liaison Lisbonne Kiev passant par la plaine du Pô"
Silvio BERLUSCONI
Chef du gouvernement italien ( novembre 2008 )
L'Etat garantira la possibilité de réaliser les transports alpins du Corridor 5, dont la liaison Lyon-Turin, qui est chantier prévu par un accord franco-italien datant de 2001 subventionné par l'Union européenne.
Christian ESTROSI
Secrétaire Général adjoint de l'UMP et Président du Conseil Général des Alpes maritimes (Le Point septembre 2008 )
Il faut aller plus vite sur le Lyon-Turin, il faut favoriser les alternatives au tout routier.
Jean-Louis BORLOO
Ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables (Rencontre avec Antonio di Pietro, ministre des infrastructures italien Rome juillet 2007 )
"Le projet Lyon-Turin est à mes yeux un projet exemplaire qui traduit l'objectif d'un report modal plus respectueux de l'environnement, car il va permettre un transfert vers le rail des trop nombreux camions qui traversent les vallées alpines".
Jacques BARROT
Vice-Président de la Commission européenne, responsable des transports ( Bruxelles janvier 2007 )
« Les années à venir sont essentielles pour l’avenir du rail, il faut votre concours pour arriver à transférer une large partie du fret de la route vers le rail en cohérence avec nos objectifs d’efficacité, de lutte contre la pollution, de lutte contre le réchauffement climatique. »
Alessandro BIANCHI
Ministre italien des Transports (La Tribune décembre 2006 )
"La ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin doit être une priorité. Cette ligne correspond au " Corridor 5" européen, soit la liaison qui reliera Barcelone à Kiev, et qui ne peut pas ne pas passer par l'Italie. Sinon ce serait une perte pour notre pays. (...) Nous avons besoin encore de quelques mois afin de retrouver le dialogue avec les collectivités locales et la population italiennes opposées à cette ligne"
Nicolas HULOT
Journaliste (Présentation de son Pacte écologique novembre 2006 )
"Nous ne pouvons plus attendre pour que les enjeux écologiques et climatiques soient enfin considérés comme une priorité. Les experts sont formels : une crise écologique sans précedent nous guette à échéance rapide et cette menace amplifie et accélère toutes les tensions entre les hommes sur la planète... L'engagement écologique de notre pays doit être majeur et nécessite un changement de cap fondamental en passant du constat à l'action."
Emma MARCEGAGLIA
Vice-Présidente de la Confindustria (A l'occasion du Italie )
"Le Corridor 5 est une infrastructure indispensable pour toute l'Italie et en particulier le Nord. Il est très important de ne pas perdre plus de temps, il faut faire des choix précis et nous demandons que des décisions soient prises car l'avenir du pays en dépend."
Dominique PERBEN
Ministre des Transports français (Réunion du Groupe de Zurich Lyon octobre 2006 )
"Plus de 500 millions d'euros ont déjà été dépensés, le Lyon-Turin n'est plus un projet mais une réalité."
Dominique PERBEN
Ministre des Transports français (Colloque Udine Italie octobre 2006 )
"Dans le programme ambitieux de modernisation des infrastructures routières et ferroviaires de notre pays, souhaité par le Premier ministre, le Lyon-Turin figure parmi les projets emblématiques de nos priorités."
"Nous tiendrons nos engagements liés à la réalisation de notre part du Corridor et du projet prioritaire N° 6. La France y travaille avec l'Italie de façon concrète, avec des objectifs clairs de calendrier et de mise en place d'instrument adaptés au soutien du report modal vers le rail."
Sir Nicholas STERN
(Rapport sur le réchauffement climatique )
"Il y a urgence à se mobiliser au niveau mondial pour endiguer le réchauffement climatique qui pourrait entraîner une récession économique d'une ampleur catastrophique. Il est urgent de se mobiliser aujourd'hui et internationalement, car retarder l'action, même d'une décennie ou deux, nous entraînerait sur un territoires dangereux."
Dominique DE VILLEPIN
Premier ministre ( Conseil National de la montagne )
"L'Etat sera à vos côtés pour relever les nouveaux défis dont le premier est celui des transports. En effet, un des enjeux majeurs est le trafic de transit à travers les Alpes et les Pyrénées... Aussi, les objectifs fixés aujourd'hui sont d'obtenir de l'Italie une confirmation du projet Lyon-Turin, assortie d'un calendrier précis et le reprise des travaux de reconnaissance."
Christian ESTROSI
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire (Discours colloque sur le fret Paris juin 2006 )
"La France doit s'affirmer comme une plaque tournante du fret au sein de l'Europe d'une part, une porte d'entrée incontournable entre l'Europe et le reste du monde, d'autre part."
Antonio DI PIETRO
Ministre italien des Infrastructures (Rencontre avec Loyola de Palacio Rome juin 2006 )
"Nous avons l'intention de nous engager au maximum pour la réalisation du Corridor V, aussi nous pouvons débattre du tracé mais pas du projet en lui-même."
Marie-Line MEAUX
Responsable de la Mission des Alpes en charge de l'évaluation du transport français sur l'Arc alpi (Transport Info juin 2006 )
"Les performances futures du lyon-Turin et des autres tunnels ferroviaires des Alpes dépendront surtout des politiques de report modal qui seront effectivement mises en place autour de l'Arc alpin."
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Interview M.F. )
"Nos deux gouvernements souhaitent arriver rapidement à la ratification d'un traité franco-italien pour en fixer les grandes lignes et le calendrier. La Commission intergouvernementale doit valider l'avant projet de la réalisation avant la fin de l'année".
"Doubler le tunnel routier du Fréjus n'est pas une solution acceptable ; écologiquement, ce ne serait pas raisonnable".
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice européenne pour le Corridor V (La Strada mars 2006 )
"Le niveau d'encombrement est aujourd'hui tel qu'il est nécessaire de réaliser une alternative ferroviaire le plus tôt possible... Il faut clarifier le fait que le tunnel Lyon-Turin ne soit pas seulement une ligne ferroviaire à grande vitesse, mais un ouvrage à grande capacité pour ce transport intermodal bénéfique pour l'environnement."
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports ( Conférence annuelle EIM, mars 2006 )
"Je me réjouis de l'adoption de la Directive Eurovignette qui offre la possibilité de faire varier les péages et instaurer des surpéages ; ce nouveau cadre marque une étape importante vers une tarification plus équitable et efficace de l'usage des infrastructures de transport."
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Le Progrès mars 2006 )
"En prevision du Lyon-Turin, il faut des plateformes multimodales et trouver les solutions les plus pertinentes à proximité de l'agglomération lyonnaise. C'est un sujet à travailler dans la perspective de l'intermodalité et de l'accentuation du ferroviaire par rapport au routier."
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice européenne du Corridor V (Déjeuner conférence sur le Lyon - Turin organisé par COBATY le 10 mars 2006 Lyon mars 2006 )
A l’occasion du déjeuner-conférence organisé le 10 mars dernier, en présence de Dominique Perben, Madame Loyola de Palacio, a indiqué que le groupe de pilotage de la DG TREN a proposé de concentrer l’aide européenne sur 6 projets qualifiés de « super prioritaires » (parmi la liste des 30 projets arrêtée par le Parlement en avril 2004). Ces projets transfrontaliers – dont le Lyon-Turin-Budapest - bénéficieraient d’un taux de subvention minimum de 20%.
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Discours Congrès de la Fédération des Entreprises de Transport et Logistique de France mars 2006 )
"Le choix des modes d'acheminement, d'implantation des centres logistiques sont des décisions qui relèvent des entreprises. Les mesures prises par l'Etat ne seront véritablement efficaces que si elles répondent aux attentes des entreprises, en termes de fiabilité et de compétitivité."
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice pour le Corridor V (Il Giorno février 2006 )
"La section qui traversera la Vallée de Suse, et dont on parle tant, n'est pas une ligne à grande vitesse. "No Tav" est un slogan qui se scande bien, mais qui est erroné parcequ'il s'agit d'une liaison ferroviaire principalement destinée au transport de marchandises."
Dominique PERBEN
Ministres des Transports (Le Moniteur février 2006 )
"La chantier du tunnel international du Lyon-Turin aura démarré en 2010".
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports (Discours à Lyon février 2006 )
"La liaison Lyon - Turin est pour l'Europe une "super priorité" car c'est un enjeu majeur pour la mobilité, l'environnement, et les économies d'énergie."
Gérard LERAS
Président du groupe des Verts au Conseil régional Rhône-Alpes ( décembre 2005 )
"Etant donnés les tonnages qui circulent entre la France et l'Italie, le transfert du fret sur le rail, via la liaison Lyon-Turin, pour laquelle il ne faut plus parler de train à grande vitesse, est incontournable. Il n'ya pas d'alternative".
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports (La Repubblica décembre 2005 )
"Sans le Lyon-Turin, nous arriverons à l'asphyxie des Alpes occidentales, les dégâts écologiques seraient très graves, sans compter les accidents. Pour ces raisons, le projet est essentiel pour les deux pays et pur toute l'Europe."
Carlo AZEGLIO CIAMPI
Président de la République italienne (Troisième édition de la journée internationale de la montagne novembre 2005 )
"Sauvegarder nos montagnes ne signifie pas l'isolement. Nous ne pouvons pas nous permettre d'être mis à l'écart des grands réseaux européens. Nous devons utiliser les progrès, les technologies et les connaissances scientifiques pour garantir la protection de l'environnement".
Loyola de PALACIO †
Coordonnatrice pour le Corridor V (La Stampa novembre 2005 )
"La ligne actuelle du Mont-Cenis, réalisée au temps de Cavour, ne peut pas être une solution à long terme pour un transport ferroviaire compétitif."
Mercedes BRESSO
Présidente de la Région Piémont (Rencontres de la Transalpine Lyon novembre 2005 )
RENDEZ-VOUS AVEC MADAME BRESSO POUR LE LANCEMENT DES « RENCONTRES DE LA TRANSALPINE ».
Les "Rencontres de la Transalpine" ont démarré ce mercredi 2 novembre sous la conduite de Gérard Geoffray, Vice-Président du Comité pour la Transalpine, avec pour invité d’honneur, Madame Mercedes Bresso, Présidente de la Région Piémont, et des décideurs économiques de Rhône-Alpes en présence de JJ Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes. Ces rencontres se dérouleront 3 à 4 fois par an, lors d’un petit déjeuner autour d’une personnalité impliquée dans la liaison Transalpine ; elles sont organisées pour rassembler et mobiliser les acteurs du monde économique afin qu’ils soient de véritables porte-parole de ce grand projet européen.
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Conférence de presse du CIACT octobre 2005 )
"Investir dans les infrastructures de transport, c'est favoriser l'emploi : elles sont un facteur important de croissance et d'aménagement du territoire".
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Inauguration descenderie de La Praz octobre 2005 )
"La Liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin est une réalité qui commence".
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports (Colloque Chambéry octobre 2005 )
"Les traversées alpines sont au coeur de la stratégie de la Commission pour favoriser un rééquilibrage modal... A ceux qui croient que l'on peut faire du transport de fret performant en utilisant des lignes ferroviaires réalisées à l'époque de Cavour (Mont-Cenis 1857), je dirai qu'ils ont aussi un train de retard ! Le bon fonctionnement du réseau transeuropéen passe ainsi par la réalisation d'ici à 2020 au plus tard de trois traversées ferroviaires alpines interopérables à grande capacité rendues possibles par la réalisation des tunnels de base du Lyon-Turin, du Brenner... Ce qui signifie que la décision de réaliser ces infrastructures doit être prise sans tarder.
Dès que la contribution financière communautaire sera connue, il faudra démarrer les travaux de construction du Lyon-Turin si l'on veut respecter les échéances fixées par le Parlement européen et le Conseil."
Pietro LUNARDI
Ministre des Transports italien (Rencontre avec Dominique Perben Paris octobre 2005 )
"Nous avons décidé de constituer un groupe de travail permanent pour l'amélioration du service de transport des marchandises sur les structures ferroviaires existantes entre la France et l'Italie. Nous avons pris acte avec inquiétude de l'augmentation du coût du gasoil pour les poids lourds et nous nous sommes accordés sur la nécessité d'une action commune à l'égard de la Commission européenne pour l'adoption de mesures qui réduiraient l'impact sur les coûts des transports routiers".
Christian ESTROSI
Ministre délégué à l'aménagement du territoire (Inauguration de l'ancienne "rizerie des Alpes" Modane juillet 2005 )
"Il n'y a pas d'autre moyen que la liaison Lyon - Turin pour résoudre le problème du transit des marchandises à travers les Alpes. Les galeries de reconnaissance et les descenderies sont déjà le début de la réalisation de la Transalpine, ce projet est déjà lancé".
Dominique PERBEN
Ministre des Transports ( Rencontre avec les associations de défense du site du Mont-Blanc juillet 2005 )
"La France est opposée au percement d'un deuxième tube dans le tunnel du Mont-Blanc ou dans celui du Fréjus".
Il a ajouté par ailleurs que : " Les projets d'infrastructures de transports décidés en décembre 2003 ne seront pas remis en cause par la perte de financement de l'Etat liée à la privatisation des autoroutes".
Dominique PERBEN
Ministre des Transports (Le Progrès )
"D'ici la fin de cette année j'arrêterai le tracé définitif de la desserte ferroviaire côté français, et qui passe par le Bas Dauphiné, pour pouvoir lancer l'enquête d'utilité publique pendant l'été 2006".
Hervé MARITON
Député ( juin 2005 )
Fervent défenseur des privatisations d'autoroutes, Hervé Mariton a cependant déclaré : " 1 Md€ affecté à l'AFITF, c'est insuffisant. L'agence doit maintenant trouver d'autres formes de financement pour assurer ses missions à moyen terme".
Jacques BARROT
Vice-Présient de la Commission européenne en charge des Transports ( juin 2005 )
"La fermeture du tunnel du Fréjus a mis les projecteurs sur l'urgence des investissements en infrastructures de transports ferroviaires afin de réequilibrer le trafic sur la route ainsi que le besoin d'augmenter la sécurité dans tous les modes de transports. Il faut nous battre pour une enveloppe financière à la hauteur des besoins du réseau transeuropéen de transport. La nouvelle période de programmation doit permettre de donner une impulsion décisive à la réalisation de grands projets comme le Lyon - Turin ou le Brenner".
Rainer MASERA
Président italien de la Commission Intergouvernementale pour le Lyon - Turin (La Stampa juin 2005 )
"Tout report ultérieur ou toute accumulation de retards entraînera, d'ici peu, le retrait du Lyon - Turin de la liste des projets prioritaires de l'Union européenne".
Jacques BARROT
Vice-Président de la Commission européenne aux transports ( mars 2005 )
"Les réseaux de transports seront catalyseurs d'une meilleure croissance économique et d'une meilleure création d'emplois. Ils réduiront les coûts des entreprises et la congestion du trafic".
Raymond BARRE †
Président du Comité pour la Transalpine (Le Progrès mars 2005 )
"Il ne s'agit pas simplement de la liaison entre deux villes mais d'une grande liaison européenne qui va stimuler l'activité économique du sud-est européen, depuis l'Italie du nord jusqu'à la Catalogne".
Luca CORDERO DI MONTEZEMOLO
Président de Confindustria (Ansa mars 2005 )
"La réalisation dans les temps, de projets comme la liaison Lyon - Turin et le Brenner est une priorité absolue (...). Une économie dynamique doit pouvoir compter sur un système d'infrastructures moderne."
Mario MAURO
Vice-Président du Parlement européen (Apcom février 2005 )
"Les réseaux transeuropéens se trouvent aujourd'hui face à un choix : ou ils restent une hypothèse virtuelle, ou ils deviennent véritablement des facteurs de développement et de croissance économique dans l'Union européenne".
Jean-Pierre RAFFARIN
Premier Ministre (Le Figaro Séminaire Gouvernementaleà Rome janvier 2005 )
Concernant le futur TGV Lyon-Turin, Jean-Pierre Raffarin l'a jugé "stratégique" et a affirmé que "la gouvernanceen sera renforcée pour tenir le calandrier".
Raymond BARRE †
Président du Comité pour la liaison européenne transalpine Lyon-Turin ( Conseil Supérieur du Comité pour la Transalpine janvier 2005 )
"Il faut que Lyon devienne une capitale de la logistique. Le Lyon-Turin est à ce titre un important facteur de développement.
Le développement des échanges est un élément essentiel à l'accélération de l'activité économique".
Loyola DE PALACIO †
( novembre 2004 )
"Il est grand temps de doter l'Union des ressources budgétaires suffisantes pour inciter les secteurs public et privé à investir dans les grandes infrastructures".
Jacques BARROT
Commissaire européen aux transports ( novembre 2004 )
"Dans une Europe élargie, il faut qu'il y ait des réseaux trans-européens. Il faut qu'ils prennent consistance".
Raymond BARRE †
Président du Comité pour la liaison européenne transalpine Lyon-Turin (La Tribune septembre 2004 )
"Seul un avenant au traité international entre la France et l'Italie, fixant les modalités de réalisation de l'ouvrage, permettra le démarrage véritable de ce grand chantier"
Pietro LUNARDI
(Au sujet du Lyon-Turin, après les attentats du 11 mars à Madrid )
« Plus tôt les infrastructures de transport programmées seront réalisées, mieux la sécurité sera assurée. Le terrorisme agit mieux dans les situations de dispersion, de mauvaises liaisons. La garantie de mobilité est aussi une garantie de sécurité. »
Jacques CHIRAC
Président de la République Française ( A propos de l'adoption de décembre 2003 )
"Cette initiative est une contribution importante à la croissance et donc à l'emploi en Europe. Elle permet d'adresser aux entreprises un signal clair sur la conviction qui est la nôtre que la croissance devrait redémarrer dans les mois qui viennent et sur notre détermination à tout faire pour faciliter cette reprise".
Silvio BERLUSCONI et Jean Pierre RAFFARIN
(Courrier commun adressé au Président de la Commission européenne, Romano Prodi. novembre 2003 )
« Le projet Lyon-Turin doit être inclus dans le groupe prioritaire des ouvrages destinés à relancer la croissance économique à court terme. »
François LAMOUREUX
(Acteurs de l'Economie Rhône-Alpes octobre 2003 )
« La Commission européenne a pris au sérieux l’engagement des Etats. Or malgré cela, nous ne savons toujours pas quand les travaux du Lyon – Turin vont commencer. Est-il normal de verser tout cet argent sans réponse ? »
Sergio PININFARINA
( Assemblée Nationale juin 2003 )
« Il faut désormais abolir l'idée selon laquelle la transalpine Lyon-Turin est un ouvrage nécessitant une charge financière insupportable pour les deux États, car il faut tenir compte des contributions qui pourront l'alléger. »
Ugo MARTINAT
Vice-Ministre italien aux infrastructures et aux transports ( juin 2003 )
« Il est important que la France se dote aussi d’une Legge Obiettivo : autrement elle ne réussira pas à tenir le rythme de l’Italie sur la ligne à grande vitesse Lyon-Turin. »
Jean-Pierre RAFFARIN
(Rencontre avec S. Berlusconi juin 2003 )
« J'ai confirmé, en ce qui concerne le projet Lyon Turin, les engagements de la France. Je souhaite que ces grands projets d'infrastructure puissent mobiliser de nombreuses énergies pour faire en sorte que la France vive son espace européen avec la meilleure des communications possible. »
Gilles DE ROBIEN
(Le Figaro mai 2003 )
« Avec l'élargissement vers l'Est, la France doit dès à présent faire un effort pour rester un pivot au cœur de l'Europe ; ceci est notre priorité. »
Noëlle LENOIR
Ministre Déléguée aux affaires européenne (La Croix mars 2003 )
Si l'Europe se dote d'une politique de grands travaux, elle le fait pour deux ordres de raisons. Le premier est conjoncturel : il s'agit de conforter la reprise de la croissance européenne. Mais c'est aussi une vision à long terme de l'Union qui se joue à travers la mise en réseaux des transports...
Raymond BARRE †
(Conférence de presse sur le financement du Lyon-Turin février 2003 )
« Repousser le projet au-delà de 2015 serait dangereux. »
Loyola DE PALACIO †
Vice-Présidente de la CommissionEuropéenne (Le Dauphiné Libéré février 2003 )
« Si la France et l'Italie semblent afficher une volonté claire de réaliser ce projet qui revêt un rôle essentiel dans le cadre de la stratégie de rééquilibrage modal, il faut que cette volonté se concrétise dans les faits, notamment en ce qui concerne la recherche d'un montage financier ambitieux en vue de la construction de cette ligne nouvelle. Je constate cependant que nous en sommes encore loin. »
Jacques CHIRAC
(40° anniversaire de la DATAR février 2003 )
« Le programme d'équipement de la France se poursuit. Il est loin d'être achevé. Pour y faire face, il faudra recourir à des formes de financement innovantes. Il faudra aussi faire des choix, de vrais choix. Car, compte tenu du nombre important de projets actuellement à l'étude, ne pas choisir entre les priorités pourrait conduire à les retarder toutes. Je souhaite que ces arbitrages s'effectuent dans la plus grande transparence ».
Raymond BARRE †
( janvier 2003 )
« La Transalpine Lyon – Turin est un projet structurant pour tout le sud de l’Europe : il est déterminant pour le positionnement de la France au sein de l’Europe élargie. »
François LAMOUREUX
Directeur général de l'Energie et des Transports à la Commission européenne ( décembre 2002 )
" Il existe un budget communautaire qui, ne rêvons pas, n'augmentera pas ou très peu. Utilisons donc les instruments à notre portée. La création du statut de la société de droit européen pourra servir de cadre réglementaire à de futurs PPP. Si ces nouvelles structures gèrent, de manière transparente, le produit de la tarification - auquel pourront s'ajouter les subsides nationaux et européens, les prêts éventuellement contractés auprès de la BEI ou de la Berd - elles seront susceptibles d'attirer des investisseurs privés".
Sergio PININFARINA
Président de la CIG Lyon-Turin (Colloque Rome novembre 2002 )
« En ce qui concerne la mise en service de l’ouvrage, la date de l’année 2015 a été décidée à l’occasion de l’Accord franco-italien de janvier 2001. Pensez que les autorités de Bruxelles l’avaient prévue pour une date antérieure : 2010. Le Gouvernement italien a eu le mérite de promouvoir, lors du Sommet franco – italien de Périgueux en novembre 2001, l’objectif d’accélérer le programme de réalisation à l’année 2012. Les études en cours, faites par la LTF, démontrent que cette date peut être respectée. »
François LAMOUREUX
Directeur général de la DG TREN, transport et énérgie à la Commission Européenne ( octobre 2002 )
« Si les tendances actuelles se poursuivaient, les embouteillages sur les routes de l'UE augmenteraient et la compétitivité en serait affectée. Le fret ferroviaire perdrait encore du terrain par rapport à sa part actuelle de 8% du marché. Cela signifie que nous devons prendre des mesures radicales dès aujourd'hui. Si nous voulons éviter que le trafic routier n'augmente de 50% d'ici 2010, l'intermodalité est un choix incontournable. »
Dominique BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat aux Transports et à la Mer (Les Echos septembre 2002 )
« Le fonctionnement de Fret SNCF ne répond pas aux attentes des entreprises. Certes, la dégradation des résultats de cette activité s'explique en partie par le retard pris par la reprise économique mais aussi par des dysfonctionnements et une mauvaise organisation. Il est anormal qu'une entreprise dans cette situation doive refuser les clients qui souhaitent lui confier une part plus importante de leurs expéditions. »
Loyola DE PALACIO †
Vice-Présidente de la CommissionEuropéenne, chargée de l'Energie et des Transports ( décembre 2001 )
« La Commission a rappelé à plusieurs reprises aux représentants des deux Etats membres, sa préférence pour la réalisation immédiate d’un projet à 2 tubes (…). La réalisation phasée des tubes réduirait sérieusement l’attractivité du projet et comporterait un certain nombre de risques pour l’exploitation de la ligne, outre les nuisances durables pour les habitants des vallées alpines concernées. »
Raymond BARRE †
Président du Comité pour la liaison européenne Transalpine Lyon-Turin ( juillet 2001 )
« Les Etats français et italien se doivent de saisir l’opportunité du prochain sommet franco- italien pour afficher leur détermination et présenter un projet global et une méthode précise permettant de respecter l’objectif 2012, indispensable pour l’avenir de notre système alpin et par là même, européen. Il est capital, à ce titre, de mettre en place une structure opérationnelle juridique et financière, partenariale et transparente, permettant de mobiliser sans délai tous les moyens disponibles, humains, techniques et financiers, publics et privés, dans une logique de projet, répondant ainsi aux conditions de l’Union Européenne. »
François LAMOUREUX
Directeur général Energie et transport de la Commission Européenne (Ambition Logistique - juin 2001 juin 2001 )
« Cette artère vitale contribuera ainsi au rééquilibrage entre modes, en offrant de nouvelles chances au transport ferroviaire, que la Commission souhaite ouvert à la concurrence et intégré au sein d’une chaîne logistique performante. Ainsi, si l’on peut se féliciter de l’irréversibilité du projet, il faut désormais que France, Italie, Union Européenne, Régions et acteurs socio-économiques concernés unissent leurs efforts afin que la Transalpine devienne une réalité. »
Jacques CHIRAC
Président de la République française, ( Sommet franco-italien janvier 2001 )
« C'est une décision irréversible maintenant. Nous allons construire cette voie nouvelle. Nous nous sommes fixés un objectif qui sera une mise en oeuvre pour 2015. Nous devrons être imaginatifs et ambitieux sur le plan de son financement. Voilà un grand moment pour la relation entre l'Italie et la France, et au-delà, pour la construction européenne. »
Loyola DE PALACIO †
Vice-Présidente de la Commission Européenne (Le Dauphiné Libéré )
"Si la France et l'Italie semblent afficher une volonté claire de réaliser ce projet qui revêt un rôle essentiel dans le cadre d ela stratégie de réequilibrage modal, il faut que cette volonté se concrétise dans les faits, notamment en ce qui concerne la recherche d'un montage financier ambitieux en vue de la construction de cette ligne nouvelle. Je constate cependant que nous en sommes encore loin".
Serge DASSAULT
Président du Groupe Dassault ( juillet 2000 )
« A la question de savoir si le coût de la Transalpine, 70 milliards de francs sur vingt ans est raisonnable, je dirais que les grands projets ne sont jamais raisonnables. Quand il s'agit d'engager l'avenir, je suis convaincu que ce qui compte c'est moins le coût que l'intérêt du projet, moins une question d'investissement qu'une affaire de volonté. C'est le rôle d'un dirigeant d'entreprise ou d'un responsable politique, à un moment donné, d'avoir une vision claire d'un projet d'avenir et d'avoir le courage de le mettre en œuvre. »
Pier-Luigi BERSANI
Ministre des Transports italien (Rencontre franco-italienne Modane mai 2000 )
« Il faut passer du temps des intentions au temps des décisions. Le Lyon-Turin est indispensable pour résoudre le problème global des traversées alpines. »
Erik ORSENNA
Ecrivain et membre de l'Académie Française ( )
"La suppression des frontières et la suppression des conflits avec les voisins montrent une certaine autonomie dans les relations extérieures. On voit que pour Lyon, par exemple, Turin est plus important que Paris, ce qui est une révolution".
Louis GALLOIS
Président de la SNCF (Séminaire Bruxelles janvier 2000 )
« Si nous ne réagissons pas, le trafic passera par la Suisse et plus par la France : c'est une perte d'activité économique. Je n'imagine pas, par ailleurs, que le Piémont reste un cul-de-sac. »
Michel BARNIER
Commissaire européen chargé de la politique régionale (Colloque FEDRE Genève décembre 1999 )
« Face à la saturation des réseaux de transport et l'explosion du trafic, nous devons apporter une réponse parceque c'est notre rôle que de prendre aujourd'hui des décisions pour les générations futures. La liaison Lyon-Turin s'inscrit parfaitement dans les trois axes d'actions de L'Union Européenne en matière de transports : priorité à l'environnement, la coopération transfrontalière et l'aménagement du territoire. »
Michel BARNIER
Commissaire europén chargé de al politique régionale ( Colloque Fedre décembre 1999 )
"Au titre des réseaux de transports européens, deux projets ferroviaires transalpins ont été retenus par le Conseil européen d'Essen en 1994. Ils sont prioritaires, et ils resteront comme le train à grande vitesse et le transport combiné France-Italie (Lyon-Turin) (...).
L'union européenne a d'ores et déjà apporté son soutien avec 126 millions d'euros pour le projet France-Italie".
Jacques CHIRAC
Président de la République Française ( Sommet franco-italien de Nîmes septembre 1999 )
"La tragédie du Mont-Blanc a provoqué une vraie prise de conscience : il faut repenser de façon à la fois globale et durable la politique des transports à travers les Alpes (...).
Nous avons confirmé notre détermination commune de réaliser comme convenu et dans les délais prévus la liaison ferroviaire nouvelle Lyon-Turin".
Lionel JOSPIN
Premier Ministre ( Sommet franco-italien de Nîmes septembre 1999 )
"En ce qui concerne la future liaison ferrroviaire Lyon-Turin, la volonté de nos deux gouvernements est de réaliser le plus rapidement possible ce projet. Le programme triennal d'études engagé en 1998 sera accéléré de façon à disposer lors du prochain sommet franco-italien de tous les éléments de décisions nécessaires".
Romano PRODI
Premier Ministre italien (Colloque Milan mars 1998 )
« L'Europe a toujours été liée à un axe Nord-Sud. Ce n'est qu'après la chute du mur de Berlin que l'on a pu commencer à penser à un axe Est-Ouest...Il faut donc le décider au plus vite et ne plus poursuivre cette politique d'atermoiement, car la liaison Est-Ouest est l'un des points forts de notre système européen de communication. »
Raymond BARRE †
Président du Comité pour la liaison européenne Transalpine Lyon - Turin ( )
« Il est indispensable pour l’avenir de notre système alpin, et européen, de mettre en place une structure opérationnelle juridique et financière, partenariale et transparente, permettant de mobiliser sans délai tous les moyens disponibles, humains, techniques et financiers, publics et privés, dans une logique de projet, répondant ainsi aux conditions de l’Union européenne. »
Raymond BARRE †
Président du Comité pour la liaison européenne transalpine Lyon-Turin ( )
"Il faudra innover en matière de financement. Comment peut-on raisonnablement vouloir financer des infrastructures interurbaines comme le TGV Lyon-Turin avec des prêts à long terme sur vingt ou trente ans (...). Il y a là une adéquation totale entre la durée d'amortissement financière et celle de l'ouvrage proprement dit".
Claude HAEGI
Président de la Fondation pour l'Economie et le Développement durable des Régions d'Europe ( )
"Raymond Barre † ne parle pas des coûts directs ou indirects : il a une vision économique du projet. Il parle d'un projet structurant qui modifie fondamentalement le développement économique non seulement de deux régions, mais le développement de deux pays et de l'Europe par un redéploiement. (...) Il est vrai que si on avait tenu un tel discours sur les coûts directs et indirects, nous n'aurions jamais creusé ni le tunnel du Gothard, ni le Simplon, ni le Fréjus".
Loyola DE PALACIO †
Coordonnatrice pour le Corridor 5 (Il Giorno )
"Le trafic routier entre la France et l'Italie augmente chaque année de 6% et passe aujourd'hui en grande partie par Vintimille. Le Lyon-Turin est une liaison ferroviaire qui permettra de diminuer ce trafic poids lourds avec de grands bénéfices pour l'environnement".
Gilles SAVARY
Député Européen ( Fin 2004 )
"L'avenir du ferroviaire est européen. L'Europe, c'est d'abord des gouvernements. Si aucun gouvernement ne porte de projets sur cette question, il n'y aura pas de réalisation européenne. Il est dommage que l'on soit sur ce sujet en plein ping-pong. D'un côté, les Etats membres demandent à l'Europe de payer alors que les dirigeants européens attendent que ce soit les Etats membres qui financent. Nous sommes en droit de nous demander ce qu'est un enjeu de société pour les décideurs".
Sergio PININFARINA
Président de la Commission Intergouvernementale ( )
« Il faut être lucide : l’enjeu du Lyon – Turin dépasse de beaucoup celui d’une simple liaison ferroviaire. C’est un projet de société, un projet indispensable pour le développement du Sud et de l’Est de l’Europe, un projet vital pour l’avenir des Alpes. Aujourd’hui, on voit bien que ce qui est en jeu, c’est l’extrême fragilité des Alpes, confrontées à une croissance exponentielle des transports. C’est la raison pour laquelle le projet Lyon – Turin n’a d’intérêt que s’il est fait au plus vite, c'est-à-dire d’ici 2012. »
Carlo AZEGLIO CIAMPI
Président de la République Italienne ( )
"La réalisation du Corridor 5 est aussi importante que l’entrée dans la zone euro »
NDLR : Corridor 5 = liaison Lisbonne Kiev passant par la plaine du Pô"
Jacques DELORS
ancien Président de la Commission Européenne ( juin 1994 )
« Est-il extrêmement dangereux en matière de finances publiques d'emprunter pour financer des technologies qui serviront aux générations futures ? (…) Est-ce qu'on aurait construit le chemin de fer au XIXème siècle s'il avait fallu avoir l'assurance, dès la première année d'exploitation, de sa pleine rentabilité ? »
Xavier BEZANCON
Délégué Général d'EGF - Entreprises Générales de France ( )
« Pour comprendre la situation des provinces du Nord de l’Italie, l’une des régions les plus riches d’Europe, imaginons que la Bavière soit emprisonnée par les montagnes. »
Claude MARTINAND
Président de réseau Ferré de France, maître d'ouvrage ( )
"J'ai toujours été favorable à la réalisation de la nouvelle liaison Lyon-Turin, je n'ai pas changé d'avis. Cet engagement n'empêche pas de rester lucide (...), de privilégier des solutions phasables et de travailler simultanémént à des solutions à court terme, car ces actions et les progrès que nous réaliseront à court, moyen et long terme, car ces actions et les progrès que nous réaliserons à court terme permettront de soutenir les convictions et les décisions pour le long terme".
Jean-Jack QUEYRANNE
Président de la Région Rhône-Alpes (Acteurs de l'Economie )
"Le projet Lyon-Turin est une infrastructure déterminante qui rassemble toutes les formations politiques républicaines".
Romano PRODI
Président du Conseil italien ( Réunion à Rome )
"Le Lyon-Turin doit être réalisé pour honorer les engagements pris au niveau international et éviter ainsi que l'Italie reste en dehors des corridors européens".
Antonio DI PIETRO
Ministre italien des Infrastructures (Ansa )
"Le nouveau gouvernement italien veut relancer les infrastructures estimées prioritaires comme le Corridor 5, en s'engageant au maximum pour faire avancer le Lyon-Turin ; les trajets seront débattus mais pas le projet".
Andrea CANINO
Président du Conseil de coopération économique (Le Figaro )
"Il est impératif de concentrer les financements publics sur un petit nombre de projets prioritaires avec au premier rang l'amélioration des passages alpins (liaisons Lyon-Turin) et pyrénéens (liaison Perpignan-Figueras). La France, l'Italie et l'Espagne doivent s'engager davantage sur ces projets prioritaires".
Jacques BARROT
Vice-Président de la Commission européenne (La Répubblica )
"Sans le Lyon-Turin, nous arriverons à l'aspahyxie des Alpes occidentales, les dégâts écologiques seraient très graves, sans compter les accidents. Pour ces raisons, le projet est essentiel pour les deux pays et pour toute l'Europe".
Anne-Marie IDRAC
Présidente de la SNCF ( )
"L'environnement est favorable au développement du fret ferroviaire en général et du fret à grande vitesse en particulier, en raison de l'évolution du prix du pétrole et de l'engorgement des infrastructures."