3 ENJEUX MAJEURS

> Europe : Pour un axe d'équilibre et de richesse au sud de l'Arc Alpin
> Economie : Pour une offre de qualité
> Environnement : Pour la protection des Alpes

Europe : Pour un axe d'équilibre et de richesse au sud de l'Arc Alpin

Le 29 janvier 2001, les Etats français et italien ont pris la décision de réaliser la liaison ferroviaire fret et voyageurs,
à haute capacité, entre Lyon et Turin, liaison déclarée prioritaire lors du Sommet des Chefs d'Etat à Essen en 1994. Maillon manquant permettant de mettre en réseau 5000 km de lignes desservant 350 millions d'européens, la Transalpine constitue plus qu'une priorité : une urgence.

Ce programme est majeur pour l'amélioration substantielle
des conditions de trafic sur l'Arc Sud Européen. Il est de plus la réponse aux problèmes de goulet d'étranglement à travers l'Arc Alpin et permet de promouvoir l'interopérabilité des réseaux nationaux dans la perspective de l'élargissement de l'Union européenne.

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Economie : Pour une offre de qualité

La Transalpine doit assurer une offre de transport de très grande qualité, répondant aux besoins du marché et aux recommandations des utilisateurs, dans des conditions optimales de fiabilité, rapidité, productivité et liberté d'usage.

La Transalpine est un projet de nature industrielle, dont les objectifs sont fixés en mettant en adéquation le marché et l'offre. Une présentation claire de ce qui relève de l'offre infrastructurelle,
de la politique d'exploitation et des services offerts à la clientèle (voyageurs, fret classique, combiné non accompagné, ferroutage…) est impérative.

Un avantage concurrentiel évident pourra alors être donné au mode ferroviaire, dans le cadre d'une nouvelle répartition des modes de transports en Europe, répondant aux besoins des utilisateurs.

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Environnement : Pour la protection des Alpes

Chaque jour, des milliers de camions empruntent les vallées et les grands tunnels alpins (85% des échanges France-Italie se font par la route). La Transalpine constitue le seul moyen de mettre un
terme au « tout routier » qui met en péril l'équilibre du formidable patrimoine environnemental des Alpes.

Les lourdes conséquences – y compris financières – de l'absence d'une politique volontariste de rééquilibrage modal entre le rail et la route pénalisent fortement les Alpes : les moyens nécessaires pour résorber ce goulet d'étranglement doivent être mis en œuvre d'urgence.

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