Les financeurs
1- Les Etats français et italien
La France a mis en place en 2005 l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France (AFITF), chargé de coordonner le financement de grands projets d’infrastructures de transport. Une large partie de ses ressources devaient initialement être assurées par les dividendes des sociétés d’autoroutes. En 2006, leur privatisation a signé la fin de la principale ressource récurrente de l’AFITF. Depuis, le Grenelle de l’Environnement a adopté le principe de l’instauration d’une éco-redevance sur les poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur le réseau routier national non concédée. Cette redevance d’usage qui devrait entrer en vigueur en 2012, permettra de dégager de nouvelles ressources dont le montant sera affecté à l’AFITF, et qui viendront compléter les affectations budgétaires directes de l’Etat. |
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2- RFF et RFI
Dans le cadre de leur mission, RFI (Réseau Ferré Italien) et RFF (Réseau Ferré de France) contribuent partiellement au financement des investissements dont ils sont maîtres d’ouvrage, en contrepartie des redevances qu’ils percevront lors de l’utilisation de la ligne nouvelle (sillons ferroviaires).
3 - L’Union Européenne
L'Union européenne a désigné un coordonnateur européen au service du corridor pour chaque projet prioritaire. Succédant à Mme Loyola de Palacio, Laurens J. Brinkhorst veille à la cohérence globale de l’ensemble des réseaux et au respect des plannings pour le projet prioritaire n°6 Lyon-Turin-Budapest. |
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4- Les collectivités territoriales
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5- Les partenaires privés
La mise en place d’un montage financier dit PPP (Partenariat Public Privé) permettrait de réaliser une infrastructure de cette envergure dans le délai imparti. Un groupe de banquiers italiens et français avait proposé une première hypothèse de partenariat, en novembre 2000, à l’instigation des Présidents des deux Comités, Raymond Barre et Sergio Pininfarina.
Un financement privé minoritaire, sous forme de partenariat public privé (PPP), nécessaire pour financer et gérer la partie « infrastructures ferroviaires » de l’ouvrage, a été proposé par la CIG en 2007 aux deux gouvernements.


